Posts filed under 'library'
La culture, l’optimisation des dépenses, la suppression des structures inutiles
On vient de déposer sur l’AO de l’enssib le rapport tout récent du député Gilles d’Ettore, intitulé :
Titre éminemment alléchant !!
Va t-on enfin lever les lièvres tabous ?…
Malheureusement…
Pas un mot sur les bibliothèques.
Une recherche sur le mot “bibliothèque” donne 2 occurrences :
- Un pour critiquer le montage baroque des innombrables Inspections générales (p9)
- Le deuxième qui relate l’échange post-présentation du document (=”les travaux de la commission”) avec certains membres qui… regrettent l’absence des bibliothèques !!
Voici le passage (p57) :
Mme la présidente Michèle Tabarot. Si le délai a été si bref – ce que je regrette aussi – c’était pour répondre à la demande du Président Bernard Accoyer.
Mme Monique Boulestin. À mon tour, je regrette de n’avoir pu participer, en raison du calendrier retenu, aux réunions de la mission. À la lecture du rapport, je constate certes qu’est évoquée la réduction du nombre des directions d’administration centrale du ministère mais que le devenir de la direction du livre n’y est pas précisé. Elle semble avoir disparu en tant que telle. Est-elle noyée dans un vaste ensemble ? Ce serait très regrettable. Elle avait un caractère emblématique et jouait un rôle très important, notamment dans le développement des bibliothèques municipales à vocation régionale.
M. le rapporteur Gilles d’Ettore. La direction du livre a été intégrée dans la direction des industries culturelles.
Mme Monique Boulestin. Mais le livre ne relève pas des industries ! La lecture n’est pas une activité de consommation courante. La suppression de la direction peut même donner l’impression que l’on se désintéresse du sujet et que l’on privilégie le « tout marchand ». Enfin, je voudrais aussi souligner à mon tour la nécessité de soutenir l’effort de formation aux métiers d’art.
M. le rapporteur Gilles d’Ettore. S’agissant de la formation aux métiers d’art, le rapport souligne son importance et en se félicitant de la création en 2008 du baccalauréat professionnel spécialité « Interventions sur le patrimoine bâti ». Faute de temps, les thèmes de la transmission des savoirs artisanaux et du développement du compagnonnage n’ont pas pu être approfondis. Il faudra y revenir. De même, les voies d’une meilleure participation des artisans d’art aux appels d’offre des marchés publics devraient être recherchées.
Mme la présidente Michèle Tabarot. Ce pourrait être l’objet d’une future mission.
M. Frédéric Reiss. Il s’agit d’un excellent rapport. Le patrimoine et le tourisme sont en effet très liés. Il faut améliorer l’accès des sites touristiques et adapter les tarifs d’entrée. Par ailleurs, j’adhère aux constats intéressants que fait le rapport sur les architectes des bâtiments de France. Les maires, souvent confrontés à leurs décisions arbitraires dès lors qu’elles varient d’un territoire à l’autre, sont complètement démunis face à leurs décisions. Il faut absolument, comme le propose le rapport, harmoniser leurs pratiques sur l’ensemble d’un territoire et revoir la question du périmètre de covisibilité de 500 mètres autour des monuments historiques.
Add comment Vendredi 13 novembre 2009
Un CDD de direction à Alencon
Un peu de pub pour changer.
La directrice de la bibliothèque d’Alencon part sur une mission connexe pour 6 mois.
Pendant ce temps, elle recrute un adjoint pour assurer le fonctionnement de la bibliothèque d’Alencon.
C’est un CDD, c’est un poste de dir’. Tout profil bienvenu – je pense.
La fiche de poste : alencon
**
Si vous venez de ma part, la dir’ se montrera gentille gentiille gentille…
1 comment Mercredi 28 octobre 2009
L’avis de Kant sur le droit d’auteur et la copie
Petit Opus que vous trouverez peut-être sur vos étagères (statut “manquant” chez Electre) :
Kant, Emmanuel, Qu’est-ce que un livre, Puf, 1995
On y parle de :
- « sur l’injustice des livres contrefaits”
- “De l’illégitimité de la reproduction des livres”
- “Sur la fabrication des livres”
- “Preuve de l’illégitimité de la reproduction des livres, un raisonnement et une parabole”
1 comment Vendredi 23 octobre 2009
Qu’est-ce qu’un site web jeunesse de bibliothèque ?
Je ne crois pas connaitre d’autres exemples français.
Il est tout neuf : le site pour les 7-12 ans de la BM de Tlse.
Il va encore s’améliorer dans les jours à venir. (du son ; plus d’anim’ ; moins de mini-bugs ; il rame encore un peu sous certains FF ; etc)
Et je vous laisse critiquer…
7 comments Samedi 5 septembre 2009
Que font les usagers sur les OPAC ?
Ils cherchent, bien sûr.
90% des pages visitées tiennent sur une main
- page d’accueil
- page de recherche simple
- page d’affichage des résultats
- page d’affichage de la notice
- Page d’affichage d’erreur (pas de résultat)
- page de fin de session
OK , et à part ça ?
De Chez eux :
Remarques
- De toutes les types de “Recherches avancées”, seule la recherche multicritères est vraiment employée (oubliez le “par cote” ou “parcourir les index”)
- Le Portail le plus employé est le portail “enfants”
- Les “dernières acquisitions”, c’est une seule page qui renvoie vers les nouveautés.
- Les bibliographies thématiques renvoient vers autant de pages que de thèmes. Ce qui marche le mieux : les prix littéraires.
Et de chez nous ??
- Les 2 premiers pourcentages s’inversent : l’usager se connecte peu à son compte dans nos murs. Il fait aussi moins de réservations (il veut partir avec qq chose sous le bras)
- Les recherches expertes regroupent, dans l’ordre : “en parcourant les index” , “par cote”, “par fonds”(sans terme de recherche), “z3950″
- Il semble faire des recherches plus savantes :
- peut etre est-il aidé par les bibliothécaires en interne
- Mais en fait ces stats comprennent aussi les pratiques des pro, qui viennent parasiter une vision pure de “l’usager en intranet”
—-
Chiffres d’une Bibliothèque Municipale – donnés par Google Ananlytics
3 comments Jeudi 27 août 2009
Ce qu’une bibliothèque peut faire avec netvibes…
C’est le blog de Netvibes qui nous le raconte : ici…
1 comment Mardi 23 juin 2009
Monter un projet raisonné de communication 2.0
Je rebondis sur le plan 2.0 du Smithsonian museum.
- Ils cherchent a faire une multiplateforme, ce qui me parait une bonne direction
- et ils présentent leur méthodo : qui me parait excellente.
Je renvoie donc vers leur ppt clair, pragmatique et réfléchi.
Vu chez museum2.0
Add comment Jeudi 18 juin 2009
Zoom sur Troyes
Les Médiathèques de l’agglomération troyenne sont très actives en ligne.
J’ai un peu surfé sur leur site, j’y ai trouvé :
- Une vidéo de présentation de la bibliothèque en anglais :
- A noter :
- c’est 7 min, ca me parait trop long, notamment à charger
- C’est hyper débile (bonne ambiance)!!! Des bib’ qui ne se sont pas pris la tête pour parler d’eux…
- Une expo virtuelle avec un peu d’anim assez simple sans doute.
- Un sous-site sur Facebook annoncé dès la home page
- Une visite virtuelle des locaux, sans doute sous-traitée, mais vous pouvez faire la même tout seul avec un peu de flash.
- Une bibliothèque numérique unique et bien faite
- Des services en ligne à la pelle. Notamment en VoD et en Musique (Eh les gars, comment ca marche tous ces services ???)
- Des audioblogs en partenariat avec arte.
- Des visites des locaux dans un cadre de “visite touristique“
- De nombreux travaux pédagogiques à destination des enfants
- Des prêts d’exposition
- Des tas de service entre usagers et bibliothèques (dont 3 blogs!!)
- Des bibliographies à la demande !!!
- Deux projets qui s’affichent comme tel
- Bibliosésame
****
Bon, je crois qu’on a tous à en prendre de la graine.
Bravo à eux !
1 comment Mercredi 25 mars 2009
Librarything VS Libfly VS Babelthèque
Après des années passées à se morfondre parce que nos usagers d’OPAC ne pouvaient profiter ou écrire des commentaires sur les documents, voilà 3 web-services qui vous proposent de vous lancer !
Qui sont les joueurs ?
- Librarything : boite US dont on a déjà bcp parlé… racheté par bowker (équivalent d’Electre en plus balaise, a racheté aquabrowser y’a un an). Enfin, c’est LTFL qu’a été racheté par bowker
- Libfly, vu via le BBF mais présent à Dole ou à Troyes depuis plusieurs mois : émanation de la société Archimed
- Babelthèque : émanation de Babélio
A quoi on joue ?
Le but est d’enrichir nos OPAC avec du contenu déposé sur d’autres plateformes web. En gros, il existe des endroits où tout un chacun rentre ses livres, les commente, les note, les taggue, etc… Et c’est ces informations là, détenues par des institutions tiers, qui viendront enrichir nos OPAC
2e effet kiss cool : nos usagers à l’OPAC doivent avoir la possibilité eux aussi, d’ajouter du contenu qui sera reversé à la plateforme initiale.
L’intéret étant de n’avoir qu’une plateforme francophone, la plus interopérable possible – et de mutualiser, à l’échelle de la francophonie toute entière ce type d’enrichissements..
Quels sont leurs pouvoirs ?
Etat au 05/03/09
| Librarything | Libfly | Babelio | |
| Nombre de comptes francais | 5390 | 793 | 6539 |
| Nombre de livres catalogués | 262753 | 95295 | 316000 |
| Nombre de commentaires | 3717 | 4124 | 12500 |
| Nombre de tags | 232000 | ? | ? |
NB : Vous pouvez voir certaines valeurs il y a 10 mois dans ce vieux post.
Quels sont leurs armes ?
Les webservices offerts :
| Librarything | Libfly | Babelthèque | |
| tag | x | x | x |
| tag en écriture | x | ||
| commentaires/critiques | x | x | x |
| commentaires/critiques en écriture | x | x | x |
| notes | x | x | |
| notes en écriture | x | x | |
| citations | x | ||
| citations en écriture | x | ||
| recommandations (vs aimerez aussi) | x | x | |
| exemplaire à proximité | x | ||
| liste de lecture | x | ||
| autres éditions de ce titre | x | ||
| récupération des couvertures | x |
Qui gagne ?
D’abord, vous pouvez tester ici. (attention, c’est brut de décoffrage en terme d’ergonomie)
Essayez avec : Nothomb, Serres, Anna Gavalda, Onfray, Marc levy, guillaume musso, tintin…
Je conseille une notice d’entrée où les 3 acteurs sont présents :
Je te retrouverai / John Irving
Vous pouvez essayer aussi :
Librarything
Les + :
- pérénnité/longévité ;
- communauté de développeurs ;
- nombre d’API et de développements déjà faits
- l’esprit open source revendiqué (du moins initialement)
- grande autonomie de personnalisation pour la bibliothèque
Les – :
- La communauté française n’est pas à la hauteur de l’US
- Tous les tags sont en anglais
- Le temps long d’apparition des webservices sur votre OPAC
- NB : les problèmes de diacritiques sont corrigeables comme l’a montré la BU d’Angers…
Libfly
Les + :
- Une offre qui permet de s’interfacer avec les SIGB pour avoir la disponibilité de votre document
- La fonction “emprunter” du réseau social
- L’expertise d’Archimed dans le monde du web en bibliothèque
- La très belle fenêtre d’ouverture en cliquant sur les tags.
Les – :
- Une plateforme jeune donc avec un nombre limité de participations à ce jour.
- La plateforme de configuration autonome pour les bibliothèques n’est pas encore là (et peut-etre ne correspond pas à leur stratégie de dév’?)
Babelthèque
Les + :
- Un réseau social, “babélio”, très fourni en commentaires/critiques des utilisateurs
- La possibilité d’écrire des critiques dans l’OPAC sans avoir à se logger
- autonomie de personnalisation pour la bibliothèque
Les – :
- La structure babélio, jeune et non assurée
Comment on fait ?
1. Ca coute – au plus – une poignée de kE (moins que l’ancien seuil des marchés publics) pour un an.
2. On leur écrit :
- Ils vous expliquent en gros
- Ils vous donnent trois lignes de code à coller dans votre OPAC sur le fichier général de vos notices
- On fait un peu de configuration et de customisation
- Le tour est globalement joué
Pourquoi la BM de Toulouse a choisi Babelthèque ?
Parce qu’on a commencé à se draguer il y a 9 mois – et qu’on bosse avec eux là-dessus depuis 6 mois. Je vous passe les ratés, les changements, et les sueurs froides – ils ont sorti un produit qui répond très bien à l’expression initiale de nos besoins.
Qu’on peut voir ici dans sa version customisée.
Remarque sur le taux de recouvrement :
Difficile à jauger.
Du catalogue de la bib’ de Toulouse, 50.000 notices sont présentes chez Babélio. Je ne sais combien contiennent des données 2.0 (note et/ou commentaires et/ou citations et/ou tags)
Le nombre d’isbn uploadés était de 330.000 ! Donc le taux de recouvrement est faible (15%), ce qui traduit sans doute la richesse du fonds d’une grosse structure.
Il est fort à parier qu’une structure moyenne avec disons 50 à 100.000 isbn uploadés, aurait des taux de recouvrement très supérieurs (avec autour de 40.000 isbn reconnus chez babélio).
Y’a t il d’autres joueurs ?
Zazieweb devrait se lancer si j’ai bien tout suivi.
Et que fait Electre ?? ((je ne sais pas!!))
Y’a t il d’autres protagonistes?
Bien sûr!
On va vers une collaboration très intriquée de toute la chaine du livre, a priori grâce à la techno des web services.
L’idée sera alors d’aller agréger du contenu enrichi de différentes sources :
- public
- éditeurs
- libraires
- bibliothécaires
- etc
6 comments Mardi 17 mars 2009
Monter un Marché de Numérisation pour toute la ville
Monter un marché, c’est pas un cadeau !
Monter un marché de numérisation pour plusieurs projets de votre institution – ca relève de l’acrobatie !!
Mais monter un marche de numérisation pour l’ensmeble des services culturels de la ville – ca relève de la haute voltige !!!
Comme ils ont peur de rien par chez nous, c’est quand même ce que le service des ”Marchés publics” nous a enjoint de faire !
Alors, une fois de plus, non comme modèle, mais comme exemple, je vais vous dire comment on a fait. Je vous passe le flou et les repentirs pour exposer une méthode propre.
Méthodo
- On a réunit l’ensemble des services demandeurs.
- On déduit de leurs besoins 5 grands types de lot en regroupant les projets concernant des supports proches, ie nécessitant des technologies, des outils et des acteurs identiques.
- On fait remplir à chaque service demandeur une fiche descriptive de leurs besoins pour chacun de leur projet.
- On leur demande de budgéter chacun de leur projet
- On rassemble tout ca et on en déduit le type d’appel d’offre à lancer
Obstacles
La profusion des besoins est énorme :
- Avec ou sans MRT ?
- Avec ou sans OCR ?
- Recto ou recto-verso ?
- Relié ou pas ?
- Quel format ?
- Couleur ou pas ?
- Avec ou sans meta-données ?
- Compatible avec tel logiciel ou pas ?
- a intégrer à la base joconde ou pas ?
- Avec outil de diffusion ?
Et je vous parle pas des musées dont je suis pas expert !!
Résultat
Nous on a fait 5 lots avec des sous-lots dedans. Chaque projet identifié correspond à un sous-lot. Les prestataires répondent par lot. On demande au prestataire un prix forfaitaire global par lot avec une décomposition globale au niveau de chaque sous-lot.
On peut demander une visite obligatoire sur site pour qu’ils voient l’état du chantier.
LOT 1 : PERIODIQUES AVEC OUTILS DE DIFFUSION
LOT 2 : DOCUMENTS ECRITS NORMAUX
LOT 3 : DOCUMENTS ECRITS PRECIEUX
LOT 4 : ICONOGRAPHIE NORMALE
LOT 5 : ICONOGRAPHIE PRECIEUX
——————————————————–
Fiche à remplir par les services demandeurs
Lot :
Service demandeur :
COLLECTION FOURNIE PAR LE CLIENT :
Titre :
Description :
Type du document :
Quantité totale :
Format du document (avec estimation quantitative afférente) :
Qualité du document (avec estimation quantitative afférente) : (1)
Quantité (%) de documents reliés :
Quantité (%) d’imprimés s’ouvrant à 120° :
Quantité (%) d’imprimés s’ouvrant à 180° :
Fournitures des métadonnées par le client (oui/non) :
Remarques sur la collection :
LE PRESTATAIRE DEVRA FOURNIR :
Livraison sous forme : Cds, DVDs ou disques durs en prêts fournis pas le prestataire :
Types de fichier de conservation (avec résolution) :
Types de fichiers de diffusion (avec résolution) :
Numérisation attendue (quantité et/ou %) :
|
|
Noir et Blanc |
Couleurs |
|
Avec OCR |
|
|
|
Sans OCR |
|
|
Nommage des fichiers :
du type : « nom-de-l’établissement_nom-de-la-collection_AAAAMMJJ.extension »
Indexation attendue :
-
Extraction automatique de métadonnées (oui/non) :
-
Intégration des métadonnées fournis par le client (oui/non) :
-
Enrichissement des métadonnées par le prestataire (oui/non) :
-
Format des métadonnées (ex : Dubin core ; IPTC) :
-
Métadonnées encapsulées ou externes :
Remarques sur les délais :
Remarques sur le contrôle qualité :
Un contrôle qualité par échantillonnage de la production sera réalisé par le prestataire. Les modalité de ce contrôle doivent obéir à la norme NF ISO 2859-1 (“Règles d’échantillonnage pour les contrôles par attributs – Partie 1 : procédures d’échantillonnage pour les contrôles lot par lot, indexés d’après le niveau de qualité acceptable”). Les lots seront refusés si le taux d’images non conformes aux spécifications techniques du cahier des charges excède 0.65%.
Remarques sur les métadonnées :
Remarques :
ELEMENTS INTERNES :
Année(s) prévue(s) de réalisation :
Evaluation budgétaire annuelle :
Remarques :
(1) Remarques :
le document peut être :
-
en « très mauvais état » : très friable et/ou très translucide et/ou très détérioré : Manipulation avec beaucoup de soins
-
en « mauvais état » : nécessite une manipulation respectueuse
-
en « bon état » : pas de problème particulier de lecture et/ou lisibilité et/ou manipulation
Add comment Vendredi 6 mars 2009
Rapports d’activités de bibliothèque (BM) en ligne
- Montpellier : http://mediatheque.montpellier-agglo.com/73260811/0/fiche___pagelibre/&RH=1207753786941&RF=1207754122294
- Lyon : http://www.bm-lyon.fr/accueil/organisation-BML/BMLchiffres.htm
- Toulouse : http://pro.bibliotheque.toulouse.fr/chiffres.html
- Chambery : http://www.bm-chambery.fr/opacwebaloes/index.aspx?IdPage=413
- Brest : http://applications-internet.mairie-brest.fr/VIPBI21/Interligo.web.Front/front.aspx?sectionId=36
- Saint etienne : http://www.bm-st-etienne.fr/abv/statique/pages/mediatheque/statistiques.htm
- Grenoble : http://www.bm-grenoble.fr/bmg/chiffres.htm
- Aix en provence : http://www.citedulivre-aix.com/Typo3/index.php?id=21
- Reims : http://www.bm-reims.fr/webcontent/viewer/viewer.asp?INSTANCE=EXPLOITATION&EXTERNALID=WBCTDOC_231&SYNCMENU=Bibenchiffres
- Nantes : http://www.bm.nantes.fr/Portail/Site/Typo3.asp?lang=FR&id=2
- BNF : http://www.bnf.fr/rapport/html/accueil.htm
1 comment Lundi 23 février 2009
Qui twitte en bibliothèques ?
Je rebondis sur transnets et modern art notes
| Nb | audience max | audience
médiane |
|
| les “libraries” sur twitter | 319 | 1930 | ~25 |
| les “bibliothèques+mediathèques” sur twitter | 4 | 67 | ~30 |
***
Que font les grosses américaines ?
- Elles sont capable de twitter plusieurs fois par jour (mais plutôt : 1àx fois par semaine)
- Depuis différentes plateformes
- Elles donnent des petits détails pratiques (“on vient de fermer”, etc)
- elles redondent leurs annonces (“un nouveau billet de blog vient d’apparaitre”)
=> elles parlent d’elles et communiquent peu vers des usagers en particulier (@twitter_users)
Que fait la BM de Toulouse?
- en moyenne : moins d’un twit par semaine
- n’utilise pas twitter comme outil d’échange avec des particuliers (c’est trop chronophage)
- parle d’elle et de ses nouvelles ressources
- s’adresse moins à la communauté de Twitter que…
- …Se sert du widget “twitter” pour communiquer à ses usagers (avec un outil simple d’administration) sur son OPAC
Demain, je parle des musées !
5 comments Vendredi 13 février 2009
Project “Flickr commons” en France
Le 25 Juin dernier, la bibliothèque de Toulouse se joignait au projet flickr commons en mettant à dispo des images de son fonds d’images des Pyrénées, avec un versement initial de 310 photos.
Après 188 jours d’existence, quelques chiffres :
- Nombre d’affichages : 227.521 (estimation)
- D’où une moyenne de : 1.210 affichages quotidiens (estimation)
- Nombre de photos mises en ligne : 599 dont :
- 130 avec commentaires (estimation)
- 300 ajoutées aux favoris (estimation)
- 450 géotaggées (estimation)
************
Tout cela mériterait une approche qualitative beaucoup plus fine ; mais je crois qu’ils ont pas trop le temps…
2 comments Vendredi 13 février 2009
La BNF poly-bloggue
Vu chez Ana :
- Le 22 janvier : Nouveau nom de baptême pour un blog de la BNF dévolu au dialogue avec ses lecteurs : http://blog.bnf.fr/lecteurs/
- Il prend la suite en renommant un blog vieux de 2 mois – dévolu aux 10 ans de la BNF : http://blog.bnf.fr/10ans-et-apres/…
- …dont le message de bienvenue multilingue est vieux d’un mois.
Bon, ça cafouille un peu tout ça, mais c’est pas forcément ça l’essentiel.
…
Le jeu des urls est très instructif : la BNF va se lancer dans le multi-blog, thématisé…
- La liste complète (aujourd’hui 2) est là : http://blog.bnf.fr/
- On y retrouve le blog de l’expo “Babar-Harry-Potter&Co” : http://blog.bnf.fr/babar-harry-potter-et-cie/
La BM-Lyon avait déjà montré cette voie (avec point d’actu, point G, Cap Cul’-Santé, blog d’arts&spectacle, sa journéé du blog, etc)
Add comment Lundi 26 janvier 2009
Et de 1000 : 1er éclairage sur Myspace… (3/3)
3. Et qu’est-ce qu’on fait avec tout ca ?
Je n’ai bien sûr pas de réponse.
A ce jour, nous n’en faisons pas grand chose.
Mais que pourrait-on imaginer ?
a. Qui sont nos amis ?
Honnêtement je ne sais pas vraiment.
Je soupconne que ce sont majoritairement des (auto)-déclarés artistes, plus ou moins rémunérés lorsqu’ils font des performances. Littérateurs, musiciens, conteurs, groupes, etc.
b. Qu’attendent-ils de nous ?
Je le sais encore moins.
Pour une part : qu’on les embauche, qu’on leur offre les moyens de s’exprimer (prêt de salle, organisation de mini-concerts, etc).
c. Que peut on faire avec tout ca ?
Là encore, je ne sais pas ce que techniquement Myspace permet de faire avec ses amis:
- mailing
- invitations à des événements
- billets de blogs dédiés
- commentaires envoyés à tous
- ?
Je crois qu’avant tout on a une liste d’adresse mels. 1.000 c’est pas mal du tout.
Alors on pourrait :
* bisser notre newsletter bimensuelle
* créer une newsletter spécifique pour ces gens :
- Ne mettre en avant que les événements culturels cools, underground, etc
- Ne mettre en avant que des offres web. A priori, on s’adresse surtout à des surfeurs, ils sont peut-etre moins intéréssés par la prochaine expo de livres médievaux – et plus par notre nouvelle offre en ligne de Vidéos à la demande.
1 comment Dimanche 25 janvier 2009
Et de 1000 : 1er éclairage sur Myspace… (2/3)
2. Approche qualitative
Là, ca sera sans doute moins bon.
C’est globalement très difficile de faire vivre cela.
…
On a blogué?… Non
On a changé la musique proposé régulièrement ?… Non
On a mis en avant des nouveautés vus ici ou là?… Non
Ce qu’on a réussi à faire :
- L’agenda culturel (“shows à venir”) tourne bien : opn présnete les petits groupes locaux qui tourennt sur des scènes undeground
- Le fonds d’écran en rapport avec nos grosses animations du moment (avec un petit texte afférent)
On est limité parce qu’il n’y a pas véritablement une personne dont c’est la mission de tenir cela vivant. Les bonnes âmes embauchées il y a un an – dépendent d’autres services, ont d’autres missions – et n’ont jamais pu véritablement dégager de temps fléché sur cela.
A qui la faute ? Je dirai : A moi + A leurs chefs + A eux. Ca demanderait une très forte énergie d’animer cette communauté.
Et pourquoi faire ?
Franchement nos stats sont bonnes (relativement à d’autres structures proches); mais “20.000 affichages en un an” – ca fait 50 par jour…
Il y a entre 600 et 1000 visites par jour sur notre site web ou notre OPAC.
Par contre 1.000 amis c’est bien – le nombre d’inscrits dans une bibliothèque de quartier dépassant rarement ce chiffre. C’est donc bien une annexe virtuelle…
Ce n’est pas un site web – mais un réseau social. Le but est de s’y faire des “amis”, et pas de présenter du contenu (des pages). Je soupconne que les amis ne reviennent pas sur notre site Myspace – ils nous ont plutot donné leur coordonnées – pour qu’on puisse les appeler quand on fait une bouffe, ou qu’on vient de se marrier…
Add comment Samedi 24 janvier 2009
Et de 1000 : 1er éclairage sur Myspace… (1/3)
So what ?
1. Approche statistique
1.a. Vue synchronique
Tableau comparatif :
| BM Toulouse | BM Lens | Hennepin county library | ALA | Centre pompidou | Quai Branly | MAC Lyon | Les abbatoirs (Tlse) | |
| amis | 1000 | 348 | 1425 | 5932 | 9074 | 306 | 746 | 597 |
| commentaires | 324 | 181 | 219 | 676 | 2988 | 76 | 288 | 236 |
| age (mois) | 12 | 18 | 35 | 25 | 25 | 15 | 15 | 10 |
Si j’enlève les 2 mastodontes, on a le schéma suivant :

Vision synchronique comparative
NB : la Hennepin est une très grosse bib’ (genre BdP, je pense) :
Forty-one libraries. More than 5 million books, CDs and DVDs in 40 world languages. Sixteen hundred public computers. Eleven library board members. One great system serving 1.1 million residents of Hennepin County.
1.b. Vision diachronique
J’ai suivi pendant les 1ers mois, les stats du site myspace de la BM de tlse :
| 1/02/08 | 3/03/08 | 1/04/08 | 2/05/08 | 3/06/08 | 1/07/08 | 2/08/08 | 1/1/9 | |
| amis | 240 | 532 | 612 | 671 | 703 | 760 | 803 | 1000 |
| commentaires | 39 | 88 | 115 | 140 | 172 | 186 | 194 | 324 |
| musique jouée | 2964 | 3920 | 5141 | 5922 | 6776 | 7285 | 9535 | |
| affichage | 14000 | 16970 | 18539 | 24062 |
D’où les 2 schémas :

evolution diachronique
1 comment Mardi 30 décembre 2008
La Comm’ à la BM de Limoges
Suite au dernier bibliobuzz, j’ai un peu flané sur le site de la BM de Limoges.
Je note deux choses particulièrement :
1. l’outil FlashPageFlip, qu’ils ont utilisé pour montrer leurs affiches lors de leur dernière compagne de pub. Ca ressemble un peu à issuu, mais en fait c’est assez différent. Essayons de comparer. Intérêt de FPF : le fichier est hébergé sur leur site (url : http://www.bm-limoges.fr/livre_affiche/index.html) et non pas un widget intégré au site avec un lien vers un fichier chez issuu. Problèmes : 1. C’est à télécharger et ça va vous demander un peut d’efforts pour l’utiliser ; 2. Ca lit des fichiers .jpg ou .swf. Donc, chaque page doit être créées, une à une. L’outil relie ensuite ces pages les unes derrières les autres. Alors qu’avec issuu, on télécharge un pdf sur leur site et c’est réglé.
2. Pour fêter leurs 10 ans d’atelier; ils lancent un concours de courts-métrages Biblioclips. Le but : que les usagers fassent des petits clips dont le personnage principal est la bibliothèque. Marchera-ce? C’est un bon test en tout cas. Cerise sur le cadeau : y’a des lots à remporter (mais pas de WII malheureusement – on n’est PAS à Angers !!!
)
1 comment Vendredi 5 décembre 2008
Des stats web en bibliothèque
Je trouve assez compliqué de comprendre et comparer les chiffres des différents outils de consultation de sites web (1). Quant à les comparer avec des notions physiques, c’est hautement discutable.
Pour autant, je me suis penché sur la question et voilà ce qu’il ressort de la réflexion.
- Les Visites = nb de connexion à votre site. Sur une année, une “visite” serait à rapprocher de la fréquentation d’un bâtiment en nombre d’ENTREES. Dans ce cas : Somme (Nb(V./mois)) = Nb(V./an).
- Les Pages Vues = nb de pages vues par les internautes. Sur une année, une “page vue” serait à rapprocher du nombre de bouquins pris en mains, donc -à défaut- du nombre de PRETS. Dans ce cas : Somme (Nb(P.V./mois)) = Nb(P.V./an).
- Les Visiteurs Différents = nombre d’IP différentes qui se sont connectées au cours de la période analysée. On exclut donc du décompte les 2e connexions des récidivistes. Sur une année, un “Visiteur Différent” serait à rapprocher de vos abonnés INSCRITS. Dans ce cas : Somme (Nb(V.D./mois)) # Nb(V.D./an).
- Les Nouveaux Visiteurs = les 1eres fois qu’une IP se connecte au cours de la période analysée. Sur une année, un “Nouveau Visiteur” serait à rapprocher de vos abonnés NOUVEAUX INSCRITS. Dans ce cas : Somme (Nb(N.V./mois)) # Nb(N.V./an).
- Les Visiteurs Uniques = ceux qui ne sont venus qu’une seule fois au cours de la période analysée. Sur une année, une personne qui n’est venue qu’une fois serait à rapprocher de vos abonnés PERDUS. Dans ce cas : Somme (Nb(V.U./mois)) # Nb(V.U./an).
Je sais que mon tout est hautement discutable.
Et je ne précise pas ce que j’entends par : “serait à rapprocher de”.
Ce n’est qu’une proposition…
*
(1) on compte, ici ou là, le nb de ‘visites’, ou de ‘visiteurs’, ou de ‘visiteurs uniques’ ou de ‘nouveaux visiteurs’. Les chiffres mensuel et annuel diffère. Si en plus c”est en anglais…
5 comments Jeudi 4 décembre 2008
Envoi automatique de SMS en bibliothèque
Nous avons eu la chance de nous greffer sur un projet de notre ville, affin d’envoyer des SMS à nos usagers.
En gros, la ville a contracté un marché pour permettre à certains services administratifs d’envoyer des SMS à leurs usagers (du genre : “votre CNI/passeport/Permis de conduire vous attend”)
Evidemment, on s’est dit : “nous, on veut le même !!”
So be it.
Il a fallu :
- générer, à partir du SIGB, des fichiers au format csv listant nos usagers ciblés
- Les déposer sur un serveur ftp chez un prestataire
- Celui-ci envoie des SMS aux usagers listés
Nous envoyons :
- des avis de 1er retard
- des avis de réservation
Le tout se combine avec : des mels, du tel, du courrier.
L’arsenal commence à etre complet !
Combien ca coute ?
- Un interface entre le prestataire et votre logiciel : 1.000 eur
- 2.000 eur pour 20.000 SMS
Le prestataire propose en outre une gamme de services liés au besoin : rapport d’echec, nouvelle tentative si echec, etc etc
Autrement dit :
je previens un usager de ses retards pour 10 centimes d’euros.
Combien vaut le timbre ??
7 comments Mardi 14 octobre 2008
Qu’est-ce qu’un OPAC jeunesse ? (2/2)
Et donc voici le rapport de stage de ma padawan ;^P
J’avoue : j’ai pas vraiment tout lu (je rentre juste).
Mais le boulot a consisté à voir les enfants, leur parler, faire dest tests avec eux : bref essayer de cerner au mieux leurs pratiques et besoins.
A cet égard, la cible retenu de l’enfant un peu débrouillard et pas encore geek est : 7-12 ans.
A priori, je conseille les pages :
- pages 21 à 32
- certaines annexes
Add comment Lundi 29 septembre 2008
Qu’est-ce qu’un OPAC jeunesse ? (1/2)
C’est la question que je me suis posée il y a quelques mois. J’ai donc encadré un stage Master2 TIC à cet effet avant l’été.
L’offre en OPAC jeunesse est plutôt faible.
L’outil de la BM de Lille propose des pistes intéréssantes.
Mais l’exemple proposé par le fournisseur – ne réduit pas la question : quel OPAC faudrait il aux jeunes ?
- Comment surfent ils ?
- Que voient ils ?
- Que lisent ils ?
- Qu’est-ce qu’un jeune ?
Le résultat vaut non exemple mais tentative.
Il est visible ici.
(C’est une version test, avec encore quelques bugs)
Merci Hélène pour ton taff…
1 comment Dimanche 28 septembre 2008
Que peuvent nos discothèques face à Deezer ?
Deezer, c’est un site où vous pouvez écouter en gros tous les morceaux de musique que vous voulez – gratuitement.
Samedi soir, j’ai passé la soirée (arrosée) à faire le DJ avec ça.
Sans CD, sans platine, sans bibliothèque…
1. Qu’est-ce que Deezer ?
Voir Wikipedia.
Retenons :
- C’est gratuit
- C’est en ligne
- C’est légal
- C’est du mp3 (et pas que du bon)
- C’est un moteur de recherche hyper éfficace qui, contrairement à vos OPACs vous autorise à ne pas savoir écrire le nom de l’artiste.
- C’est une base de données, très très complète
2. En quoi c’est une tendance?
Eh bien, je crois très fort au modèle nomade :
- Les usagers ont un petit outil technologique pour surfer (PC à 100$, palm, tél. mobile)
- Et toutes les ressources sont en ligne.
- ET il n’y a plus rien de stocké en local.
Pourquoi avoir si patiemment gravé tous ces CDs en mp3 sur votre ordi, alors que tout, tout, est en ligne sur deezer ???
3. Se repositionner face au modèle ?
Deezer est un outil très puissant : moteur, catalogue, rapidité du streaming
Il pèche sans doute par :
- qualité des morceaux,
- quantité des morceaux (quasiment rien en musique contemporaine – je suis sûr que nos discothécaires favoris vont nous dresser une liste longue comme le bras de perles qu’il n’y a pas – sans doute quelques manques d’artistes majeurs (j’ai pas trouvé le bilan des Neg’ marrons !!))
Mais tout cela va aller s’améliorant. D’autant qu’on pourra aussi parler de :
Alors à quoi vont servir nos discothèques ???
23 comments Lundi 11 août 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse : 1er bilan (5/5)
Après deux semaines, quelques infos sur le compte flickr de la Bib’ de Toulouse.
- Certaines photos ont été récupérées sur wikicommons. On nous le notifie par commentaires et la fiche sur wikicommons est très explicite et ‘fair‘. Exemple . (Et je trouve ca vraiment très bien!)
- On nous a invité à partager nos photos sur des groupes thématiques flickr. J’avoue que j’ai pas encore trop eu le temps de m’y pencher… Exemple
- Une moyenne de 1.700 vues par jour
- Un éditeur a pris des contacts pour, peut-etre, réaliser un livre sur ce fonds
- Qq articles, qq coups de fil… demain, je passe sur TLT : il faut q j’aille chez le coiffeur !!!
- Un article sur wikipedia a été créé dans la foulée sur Eugène Trutat. C’est marrant, avant le projet je me disais : “c’est un fonds pas forcément super vendeur : Trutat n’a même pas d’article sur wikipedia” : en 24 h, il en avait un !!!
- Une prise de contact avec d’autres institutions culturelles de la région : ca peut agacer, mais ca ne laisse pas indifférent.
6 comments Jeudi 17 juillet 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Droit (4/5)
Pour vous, comme pour flickr, l’aspect le plus important tient dans les problèmes de droit. Vous devez vous assurez que vous n’allez pas mettre en ligne du matériel copyrighté et donc hérité d’un procès derrière si ce point a été mal analysé. C’est tout l’objet de la convention signée avec Flickr qui insiste sur le fait que si y’a un problème : c’est de la faute de l’institution partenaire…
1. Droits d’auteur
Le fonds Trutat a été photographié par Eugène Trutat mort en 1910.
Le droit d”auteur en Europe : c’est en gros 70 ans après la mort de l’auteur.
Donc toutes ces images sont pour nous, dans le Domaine Public. C’est d’ailleurs la licence qu’elles avaient lorsque, numérisées, elles n’étaient accessibles que sur nos ordis dédiés.
Ca, c’est fait.
2. Droits à l’image
La petite fille sur son vélo, sur un chemin viscinal de Mas d’Azil – est aujourd’hui Arrière Grand Mère – se découvre sur le web – et nous fait un procès parce qu’on utilise son image sans avoir demandé son autorisation…
C’est possible…
Le droit à l’image exige qu’on demande des autorisations avant toute publication. Je n’ai pas trouvé la durée du droit à l’image ; mais d’aucuns disent qu’il s’est construit sur une jurisprudence et reste un peu flou.
Je ne suis pas expert – mais un moment donné, faut arrêter, quoi….
3. Licence Flickr : “aucune restriction de copyright connue”
C’est une licence inventée par la LoC, dans le cadre de son projet avec Flickr, et avec une forte fragrance de Droit Américain.
Quelle est sa validité juridique dans le droit français ??
Aucune idée. Sans doute aucune ; mais quelle est celle des licences Creative Commons ? Quelle était elle à ses débuts ?
Le web expérimente de nouveaux modèles et de nouvelles règles. Pourquoi pas ceux-là ?
Qui plus est dans notre cas : ces documents sont dans le “Domaine Public” – donc a fortiori, répondent aux exigences de la licence inventée par Flickr.
6 comments Jeudi 3 juillet 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Comment ? (3/5)
Ci-dessous le planning qui a permis de lancer ce projet à Toulouse :
– 1er Mel envoyé a flickr le : 1er avril 2008
- Quelques échanges mel.
- Les photos étaient déjà numérisées et associées à des méta-données.
- La bibliothèque s’engage contractuellement à ce que les photos ne soient pas copyrightées (je reviendrai sur les “droits d’auteur” prochainement).
- Signature d’un convention entre flickr et les autorités de tutelle.
- Création d’un compte chez flickr
- Achat d’une licence ‘pro’ d’un compte de flickr : coût 30 eur pour 2 ans
- Téléchargement des photos :
- Via l’interface web
- Ou via l’outil uploader, très simple.
- Chaque photo a été : téléchargée, titrée, commentée (méta-donnée), géo-localisée sur la carte Yahoo-map, datée
- 300 photos téléchargées dans un 1er temps, sans se presser : en 2 semaines. Choisies pour être dans le « domaine public » et représentatif de la collection
- paramétrage de notre galerie chez flickr : création de classeurs, etc.
- Préparation d’une communication sur notre site web
- Préparation de pages de « mentions légales » pour le site web
- Le Jour J : 26 Juin 2008 (moins de 3 mois)
- bascule de l’ensemble de nos photos pour les rendre publiques ; avec la bonne licence etc (Travail en direct avec les USA et l’Australie)
- Edition d’un billet de blog : 1/ chez flickr ; 2/ dans l’institution (qui, dans notre cas, a squatté le mien car n’en n’ayant pas)
- Les Jours d’après :
- Préparation d’un plan Comm’ entre les Relations Presse de Yahoo (Flickr/Yahoo) et notre propre service de Comm’ bibliothèque
- Relais avec le service Comm’ de notre tutelle
3 comments Mardi 1 juillet 2008
Google et le blues des bibliothécaires
Depuis plusieurs années, Google a lancé une grande entreprise de séduction pour numériser à tour de bras les livres des bibliothèques. Les USA furent fer de lance, quand la francophonie freinait des 4 fers (rare contre-exemple : Lausanne).
Le modèle proposé par Google ne convenait pas à notre culture, et était assimilé à du vampirisme.
Aux States, une voix (et ce n’est pas la première) avoue s’être faite flouée : Comment Google a usé des bibliothèques… et s’en est débarassé.
En gros, il relate comment Google, après avoir fait un vaste plan Comm’ auprès des bib’, en étant présent sur les salons, congrès (ALA), blogs – s’est tout simplement tue depuis 1 an.
***
Vous me direz : “c’est antithétique avec mon discours habituel et mon post d’hier ?”
- oui, c’est vrai, mais pour autant, l’honneteté m’oblige à relayer ce billet
- et pas tout à fait, puisque je pense justement que notre enjeu consiste à trouver le bon modele économique/partenarial - pour ne pas se rendre inutile au bout de quelques temps.
1 comment Mardi 1 juillet 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Enjeux (2/5)
((Désolé pour le plan comm’ des 2 précédents billets.))
- Alors, quels étaient les enjeux?
Il y avait un stock de photos numérisées, déposées sur un serveur uniquement consultables sur un ordinateur en présentiel.
Le but est donc :
-
De diffuser ces photos sur le web (avec un outil très simple et un partenariat qui nous permet de ne pas rechercher de solutions de « Gestion électronique de Documents » coûteuses et/ou difficilement implémentables dans notre architecture informatique réseau locale)
-
D’optimiser notre visibilité en ligne en se plaçant sur le plus important réseau de partage de photos.
-
De profiter d’outils 2.0 pour améliorer la qualité les données concernant ce matériaux (via des tags, commentaires, notes (par exemple))
-
De profiter d’outils interactifs pour engager un dialogue autour de ces matériaux (ou d’autoriser un dialogue entre les usagers/chercheurs) : commentaires, mail, favoris
-
D’être capables de faire des partenariats avec des grands acteurs du web.
-
De ne plus être a la traîne des grandes tendances du web
-
De ne plus être a la traîne des grandes tendances mondiales
-
De s’autoriser l’expérimentation
-
D’être la 1ere institution non anglo-saxonne à participer à un projet d’envergure internationale, orchestré par la plus grande bibliothèque du monde, et adapté à l’ensemble des institutions culturelles publiques. Elle sera la 5e du projet et la 2e bibliothèque du monde !
Cela fait des années que ces images, numérisées, sont enfermées sur un serveur inaccessible.
Grâce à ce partenariat, la bibliothèque de Toulouse a pu faire :
- En 2 mois
- Gratuitement (enfin : 30 eur pour 2 ans)
- Très aisément
Ce que l’on n’aurait pas pu faire autrement….
Qui dit mieux ?
…
2. Et les questions de fond ???
On voit la tendance depuis plusieurs années :
Les grands acteurs du web qui ont la main mise sur les traffics et/ou les autoroutes et/ou les tuyaux et/ou les modes d’accès (je ratisse donc large, en oubliant les spécificités : FAI, Télécom, Canaux de télé, Moteurs de Recherche, réseaux sociaux) -
Bref, ces grands acteurs se penchent sur la question des contenus !!
Qui crééra les contenus et comment aller chercher des contenus chez ceux qui les ont et/ou font ??
D’où :
- Google numérise les livres des bibliothèques et met les versions numériques sur ses serveurs
- Flickr utilise les images des institutions pour nourrir sa base.
Que faut-il en penser ?…
Ils nous vampirisent et une fois qu’ils auront tout sucé, nous laisseront tomber comme des vieilles chaussettes. Nous aurons vendu notre âme au Diable, tuer nos trésors… ??
Je ne sais pas.
Ma réponse est en trois temps :
a. A la doxa franco-francaise :
“gardons notre indépendance et ne frayons pas avec les méchants capitalistes américains. Nous jouons la carte de la diversité et la qualité. etc etc“
Belle posture. Et même : je suis d’accord.
Mais : “combien de divisions ?“. Quelle alternative est proposée ? Les usines a gaz technocratico-administrativo-européennes qui finissent par ne pas être financées ??
Désolé, ca ne me satisfait pas. On N’a PAS les moyens de nos politiques – et je prône une démarche pragmatique et non plus une réponse idéologique.
b. Sur un modèle à créer :
Avec flickr :
- On peut théoriquement, supprimer du jour au lendemain nos photos de leurs serveurs (même si je me doute qu’ils vont les garder sur leurs serveurs).
- On peut en conserver des versions de meilleure qualité.
- On peut n’en mettre qu’une partie pour allécher.
On pourrait plus généralement imaginer des partenariats et des approches plus raisonnées avec ces acteurs. C’est déjà du donnant-donnant. Mais comment s’assurer une pérénité de nos accords, de ne pas se retrouver dindon ?
Il faut trouver une solution où l’on garde un intérêt à leurs yeux.
Je ne sais pas comment on fait, mais je crois que pour ça, il faut en être !
c. Sur un fantasme biblio-centré :
Une dernière question enfin :
euh… franchement, est-ce que vous croyez que tous vos “trésors” – que vous voudriez si chèrement vendre – font bander d’autres gens que des bib’ patrimoniaux… ?
Sérieusement est-ce que flickr aurait tué Père et Mère pour avoir la chance de récupérer nos photos des Pyrénées du début XXe faite par un obscur conservateur de musée local ??
Est-ce que du contenu type “Arte” excite tant que ça des mecs qui font 5fois l’audience de TF1 ?
1 comment Vendredi 27 juin 2008
Flickr in French libraries : Toulouse
((NB : Excuse my French !!
))
5 months ago, The Library of Congress launched a new kind of partnership with Flickr :
- To upload some of its pictures on Flickr under a specific license : the “no-known copyright“
- To invite every public institution to follow and use the same licence to deposit its own material.
So be it.
The Bibliothèque Municipale de Toulouse , a French Public Library, accept the invitation and follow the path !
- The Library presents a collection of numeric photos taken during the beginning of the XXth century .
- Under the French version of the Flickr license : “pas de copyright connu”
As it’s written on its flickr profile :
“Among several historic collections, there are 5,000 photographs of life in the Pyrénées,
the mountains that divide France from Spain.
The pictures paint a unique landscape of life in the region at the beginning of the 20th Century,
and were taken by Eugene Trutat, a former curator and director of a local museum.
Those pictures are : titled, described, and géo-localized on Yahoo-map
People can add : comments, tags, notes, and favorites. (for instance).
Thus, this “so french” (*) cultural institution will become :
- The 5th institution to try this partnership…
- The 1st non-english-spoken institution…
- And the 2nd library…
… in the whole world !
Who said : “France was doomed to stay on the side” ??

And I propose the motto :
“If it’s good for the LoC, Then it’s good for you !”
**
NB : Official flickr blog : in English, in French, in German
————–
(*) Special mention and private joke dedicated to my Kiwi girl-friends
1 comment Jeudi 26 juin 2008













