Rencontrez le livre de vos rêves
Mercredi 24 octobre 2012
Je voulais écrire un billet sur la multiplication des sites communautaires autour du livre. Comme si ce marché était d’un tel potentiel économique, qu’il pouvait supporter tous ces acteurs…
Pour rappel, au moins :
- Libfly (Archimède)
- Librarything
- Babelio
- Myboox (Hachette, Dialogues)
- Entreelivre (Decitre)
Mais, j’ai découvert mieux, grâce à Hachette !!
Un site m’a fait découvrir le livre de ma vie…
…Ou bien peut-etre ne sera-ce que le coup d’un soir…
(je ne sais pas encore, j’ai rencard tout à l’heure !)
Il s’agit de : MyBooxAffinityClassics – et il m’a mis en relation avec : Le Cheval d’orgueil, de Pierre-Jakez Helias – un pavé de 650 pages (j’ai du me planter qq part, en remplissant mes critères)
En tout cas, ca m’a fait beaucoup rire !!
De la mesure et des idéologues
Mercredi 17 octobre 2012
Bon, je réagis au dernier billet de Lionel, co-promotionnaire, expert dans son domaine sans aucun doute, que je suis peu, parce que c’est souvent du chinois pour moi, et c’est toujours des pavés !! (;^P)
Franchement, l’association de :
- « La vieille et obscène idée du domaine public payant » est de retour… (le titre du billet)
- Récemment encore, je suis tombé sur un exemple frappant : celui de la nouvelle bibliothèque numérique de Toulouse, Rosalis.
- Les usages commerciaux, mais aussi simplement publics (…), sont soumis à autorisation, et sans doute à une redevance.
est assez désagréable et tombe vraiment à côté.
En fait, une bibliothèque n’a juste pas envie de se faire piller à des fins commerciales et, si un éditeur veut faire un bouquin avec ses documents, elle aimerait être au courant.
C’est tout.
On va pas faire d’argent avec ca.
On va rien vendre du tout.
On voudrait pousser à une sorte de ‘fair use’ en fait.
Ca nous ferait plaisir de savoir qui ca intéresse.
Après, on est peut-être hors la loi. Et bien, alors c’est le droit qui s’appliquera, et on dira qu’on s’est trompé.
*
Alors je me dis, quel dommage qu’on ne puisse, nous aussi, avoir en interne des centaines d’experts qui nous permettraient de faire le point et d’être au top dans tous les domaines (et ici, notamment juridique)
Bien sûr, à la BNF, ils ont de la chance d’avoir des gens comme lui.
Et là je jette un oeil au CGU de Gallica, et je lis :
1/ Les contenus accessibles sur le site Gallica sont pour la plupart des reproductions numériques d’oeuvres tombées dans le domaine public provenant des collections de la BnF.
Leur réutilisation s’inscrit dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 :
- La réutilisation non commerciale de ces contenus est libre et gratuite dans le respect de la législation en vigueur et notamment du maintien de la mention de source.
- La réutilisation commerciale de ces contenus est payante et fait l’objet d’une licence. Est entendue par réutilisation commerciale la revente de contenus sous forme de produits élaborés ou de fourniture de service.
Cliquer ici pour accéder aux tarifs et à la licence
Alors je comprends pas…
Ce que dit Lionel est tellement évident que sa propre boite ne l’applique pas !!?? Avant de faire les redresseurs de tort dehors, ne conviendrait-il pas de le faire, humblement, en interne?
[[oupsss, je vois que Callimaq ne bosse plus à la BNF (peut-être me trompé-je en pensant qu'il y fut), mais à la BDIC, pour laquelle je pourrais tenir le même discours .
On y lit en home de la bib'num':
REPRODUCTION
Toute reproduction ou représentation du contenu de cette base dans le cadre de communication, d’édition ou autres actions à caractère professionnel, doit faire l’objet d’une autorisation expresse de la BDIC et des auteurs ou ayant-droits des œuvres.
Bien sûr, ce sont des archives contemporaines donc sans doute peu tombées dans le domaine public, mais je doute fort de ne pas trouver un SEUL document tombé dans le domaine public, pour lequel pareille exorde est encore bien plus inacceptable...]]
*
Le combat des tenants du libre, à base de copy-party et autres – est sans doute passionnant et de première importance – mais, svp, arrêtez de crier. Y’a des gens qu’essayent juste de faire leur boulot, au mieux, dans leur coin – répondant au besoin de leur employeur direct – et ça leur prend déjà beaucoup de temps et d’énergie.
L’arrivée de Pinterest en bibliothèques
Samedi 13 octobre 2012
Pinterest est l’un de ces nouveaux réseaux sociaux de partage de photos qui a le vent en poupe.
Il s’agit d’une plateforme où l’internaute peut conserver des images d’objets qui lui plaisent bien, et se confectionner ainsi des albums/tableaux de ses centres d’intérêt, sous la forme exclusive d’un panel d’images. Disons que ce sont des post-it visuels !
Un récent billet d’ActuaLitté nous apprend que les presses universitaires américaines -notamment- s’y positionnent à des fins de marketing.
Qu’en est-il dans le monde du Livre, en France ?
Bon, j’ai fait une rapide survol, toute exhaustivité mise à part. J’ai pas trouvé grand chose :
* On y retrouve Gallica, qui y met les meilleures images de ses fonds numérisés. (source)
((y’a pas à dire, la BNF est à la pointe du high tech – et c’est très rassurant. Bravo !))
* J’y ai trouvé aussi une bibliothèque Jeunesse. Mais en fait, c’est au Canada !
* la médiathèque des Ulis : pour ses sélections, coups de coeur, etc
* la médiathèque de Challans : pour ses animations
* Europeana, pour ses collections numérisées. D’ailleurs, dans une de ses cinq rubriques principales de son site web, europeana vous invite à vous suivre sur 3 réseaux sociaux: facebook, twitter et pinterest !!
* la BM de Lyon a l’air d’y être sans le savoir : pour ses images numérisées du XIXè…
* la BM de Toulouse, qui y est sans le savoir, sur un compte animée par la ville de Toulouse, dont le portail culturel de la ville se fait l’écho, mais pas le site officiel de la ville…
* La bibliothèque d’HEC : pour ses nouveautés
* La bibliothèque de Brossard. Mais c’est au Québec…
* une maison d’édition numérique qui s’en réjouit. (source)
—-
De là à dire, qu’il FAUT y aller… ?
Adapter son site web pour les smartphones
Vendredi 21 septembre 2012
Certes, aujourd’hui, si vous lancez un appel d’offre pour la réalisation d’un site web, vous allez à coup sûr demander une déclinaison mobile.
Mais quid des vieux sites ?
En fait, il est possible de leur ajouter un "patch" pour permettre une navigation spécifique pour les smartphones:
- affichage adaptée
- et rubricage adapté (le smartphoner n’a sans doute pas besoin d’avoir accès à TOUT le site)
Il s’agit alors d’acheter une double prestation :
- Adaptation de la charte graphique et création d’une CSS spécifique pour le surf des outils nomades
- Création d’un script pour le renvoi automatique des smartphones, et la remontée automatique des éléments retenus et de leur rubricage
Coût de l’opération ?
Autour de 1.200 eur.
Et je connais au moins deux boites qui doivent pouvoir le faire si votre site web n’est pas trop vieux :
Le résultat n’est pas super-génial, mais cela peut être une bonne rustine en attendant une refonte complète…
Exemple (pour voir cet exemple, il vous faudra surfer avec un tel mobile)
e-Bibliothèque (4/4) : Si l’e-Bibliothèque est un média…
Mercredi 12 septembre 2012
Qui dirige le Groupe-média « e-Bibliothèque » ?
Ou encore : Qui est à la tête du groupe France Télévision ?
Je ne sais pas.
Donc : Qui est à la tête du Groupe e-Bibliothèque ?
Par défaut : le directeur de la bibliothèque bien sûr, mais en dessous ?
Un board ? Un service ?
Qui dirige une chaîne du Groupe de l’e-Bibliothèque ?
Ou encore : Qui dirige France 2, 3, 5 ?
Je ne sais pas.
Donc : Qui est à la tête de la chaîne Talk-show ? de la chaine Arte ?
Je crois qu’il faut : décentraliser ET responsabiliser. Ie : il faut clairement identifier un nom dans l’organigramme sur cette fonction.
Le directeur de chaîne rend des comptes au Président du groupe.
Combien faut-il de chaînes ?
Je ne sais pas.
Pourquoi n’y aurait-il pas de chaine musicale ?
Si vous faites un sous-site dédié à la musique, cela vaut-il le coup de créer une chaine spéciale pour ca ?
Comment la télé répond elle à cette question ? elle dit : « Y’aura t-il assez de contenu et d’annonceurs pour faire vivre cette chaîne toute la journée ? »
Disons que cette question est la bonne pour savoir si on en fait une émission, ou carrément une chaine …
Et bien sûr le temps apporte des réponses différentes. La chaîne musicale, il y a 15 ans, était M6, parce qu’une part importante de sa grille était consacré aux clips. Aujourd’hui, j’imagine qu’MTV, dédié à cela sur toute le journée, serait une meilleure réponse…
Comment produit-on du contenu ?
Il y a un producteur qui a une idée, et qui veut la proposer à une chaine pour apparaître sur l’écran.
Il développe son concept, le propose à un directeur de chaîne ou au président du groupe, et il se lance.
Ca veut dire qu’il peut se planter et l’émission s’arrêter.
Ca veut dire aussi, qu’il y des émission qui passent, et qui s’arrêtent d’elles-mêmes, au bout de x saisons, parce qu’il faut passer à autre chose parfois…
Où doit aller le contenu ?
Ou encore : Cette émission de Delarue, doit-elle être sur Fr2 ou Fr3 ?
Donc : Ce blog concernant x ou y , doit-il apparaître sur la Chaine z ou w ?
Je ne sais pas.
C’est sans doute ici aussi une question d’opportunité. Si la grille de la Chaîne Toto est déjà bien occupée, il serait bon de proposer une autre chaîne comme point d’ancrage…
Quid de la pub ?
– « Sur France cul’, il n’y a pas de pub ! »
C’est faux ! Sur France cul’, il y a de l’auto-promotion.
Donc : une chaîne peut donner à lire des éléments d’autopromotion, pour ses propres émission à venir.
– « Sur Radio-France, il n’y a quasi pas de pub »
C’est vrai. Mais il y a aussi des pubs concernant les autres chaînes du Groupe.
Donc : ici aussi, notre chaine Techno-Geek pourrait renvoyer sur la chaine Arte, ou Gully – et inversement.
Faut-il une régie publicitaire (mutualisée) ?
Et si c’était -aussi- le rôle du Service « Communication » d’une bibliothèque ?
Comment travailler la marque et les marques ?
– Faut-il des noms et des logos pour chaque marque = pour chaque chaîne.
Je dirais : oui
– Faut-il une air de famille commun de Logos ?
Je dirai : sans doute.
– Faut-il une air de famille commun de noms de marques ?
Je ne sais pas.
Comment la marque "e-Bibliothèque" s’articule avec la marque "Bibliothèque" ?
En terme de logos, de discours, de relais… ?
Je ne sais pas.
Elle la poursuit, et la relance, évidemment – mais va t-elle s’autonomiser ?
e-Bibliothèque (3/4) : le média
Dimanche 9 septembre 2012
Clarifications
Je ne parle pas ici de "médium".
- La bibliothèque n’est pas un médium au sens esthétique du terme.
- La bibliothèque est un médium, au sens médiologique du terme. C’est même un des domaines chéris (à raison) de la médiologie. [[D’ailleurs, l’exigence médiologique nous aiderait parfois à garder le cap, à mon avis.]]
Mais ici, je veux parler de l’e-Bibliothèque, petite partie de la Bibliothèque.
Explicitation
Je dis : « l’e-Bibliothèque est un média ». Au sens le plus basique et prosaïque du terme. Nous sommes dans une société médiatique avec ses radios, ses télés, etc.
Prenons France Télévisions. C’est un système composé de x chaînes : France 2, France 3, France 5, etc.
Chaque chaîne a son identité médiatique en terme de contenu, de tons, etc.
D’où :
Une bibliothèque est un média qui diffuse en permance des contenus à destination des usagers. Ces contenus sont produits régulièrement par des producteurs (de contenu) qui font régulièrement vivre la chaîne. A la télé, la création de contenu vous assure un perpétuel renouvellement (a/ d’un jour sur l’autre, ce n’est pas la même émission qui a été enregistrée ; b/ d’une heure à l’autre les émissions changent). Une bibliothèque n’a pas le même rythme de renouvellement, mais elle a son rythme propre de renouvellement tout de même (et si vous regardez les community managers qui twittent ici ou là, vous verrez qu’on peut avoir un rythme assez élevé tout de même).
Plus exactement, l’e-Bibliothèque est un groupe-médias, mais pas au sens de Lagardère, qui a une profusion de marques dont on ignore l’affiliation commune (ex : Grasset, Elle, Dunot, CanalJ, Europe1, Gully, etc) – non, plutôt au sens de Canal+, dont toutes les marques partagent un ‘même air de famille’
Autre exemple : Radio France
Illustration
Alors voici les chaînes de mon e-Bibliothèque :
- La chaîne généraliste, ou chaîne des infos en continu : le site web général, avec les actu, l’agenda culturel, etc
- La chaîne Gully, pour les enfants : avec un site dédié, et tout ce qui les concerne
- La chaîne Arte, intello-chiante, très riche en connaissance : les fonds numérisés de la bibliothèque
- La Chaîne Talk-Show, pour être proche des gens : l’ensemble des avatars 2.0 de la bibliothèque et de ses outils de communication participative
- La Chaîne Techno-Geek : l’ensemble des ressources numériques d’une bibliothèque : je veux dire à la fois : 1/ les ressources numériques payantes (type Universalis ou Mediapart), mais aussi 2/ les services délivrés localement : postes publics, accès wi-fi, tablettes, @teliers numériques, etc.
- La Chaîne historique : l’OPAC
Donc en mêlant un site web actuel avec l’approche France télévisions, j’obtiens :
Et donc, le bandeau :
e-Bibliothèque (2/4) : les leçons de l’économie
Jeudi 6 septembre 2012
Regardons, dans la sphère de l’économie, ce qui pourrait nous donner matière à réflexions…
Le conglomérat et ses sociétés ?
Un conglomérat, c’est une grosse machine qui possède des tas de marques dans des secteurs variés de l’économie, histoire de compenser certains effets cycliques de son activité.
Exemple : General Electric, qui possède de l’énergie et des transports, mais aussi Universal, etc etc.
Les différentes sociétés peuvent être dans le même secteur ou pas. Le manque de lisibilité est patent.
La maison mère et les Filiales ?
Le découpage est souvent géographique.
Exemple : Total et ses filiales : Europe, Asie, Amérique, etc…
C’est bel et bien une seule marque et une même activité.
La firme et ses gammes de produits ?
Cette analogie ne marche que dans le cas d’une gamme de produits très restreinte et très fortement associée à un contenu ou un service.
Exemple : La firme Apple et sa gamme : de Mac, d’ipod, d’Ipad, d’iphone, de Macbook, et point final.
La marque et ses déclinaisons ?
Ici, il y a une identité commune clairement connue, et un contenu à chaque fois un peu différent.
Exemples :
- FNAC, FNAC-eveil ;
- ou Carrefour, carrefour-city, carrefour-market
On y est presque… C’est presque ca.
Mais moi, ce qui m’a bien plu, l’autre jour, c’est le site d’Arte en ligne !!! J’aime beaucoup :
Vous avez vu leur bandeau supérieur ?…
e-Bibliothèque (1/4) : prolégomènes
Lundi 3 septembre 2012
Définition
J’appelle ‘e-Bibliothèque’, l’ensemble des instances d’une bibliothèque accessibles via un appareil technologique. Elles composent la présence virtuelle d’une bibliothèque. Elle tient compte de toutes les déclinaisons technologiques d’une bibliothèque accessible par un terminal, dans les murs et hors les murs. C’est très exactement la « bibliothèque numérique » par opposition à la bibliothèque physique et l’ensemble de ses services traditionnels (livres, expo, animations, etc). Comme ce syntagme a déjà été annexé par un outil bien identifié, à savoir l’outil de GED (Gestion de Documents Electroniques), par lequel la bibliothèque rend publics ses documents numérisés – il fallait en trouver un autre.
J’ai choisi : e-Bibliothèque.
Modèles
Je pense qu’aujourd’hui, il y a deux modèles principaux :
1. Le portail, pratique, unique, qui concentre toutes les denrées et tous les services au travers d’une même interface. Avantage : c’est très lisible et pratique. Inconvénient : il est peu adaptable, et peu déclinable.
2. La mosaïque, qui essaime toutes ces avatars numériques en ligne sur autant d’outils ad hoc. J’ai appelé cela il y a quelques années : une nébuleuse. Avantage : adaptation aux besoins et décentralisation. Inconvénient : la continuité et la communauté d’esprit à maintenir.
Changement de paradigme
Je pars du modèle 2.
Et je constate la difficulté qu’on a à maintenir un tel modèle. A le laisser à la fois plastique et cadré, lisible et libre, déconcentré et qualitatif, périphérique et non-autonome.
Alors, je vais essayer de proposer un autre modèle, pour tenter, dialectiquement bien sûr (
), de surmonter ces/ses contradictions…
Suivi d’une Appli iphone de Bibliothèque
Jeudi 30 août 2012
La Bib’ de Toulouse a lancé une appli iphone le 01/04/2011.
Le 22/06/2012, elle rendait publique une V3.
Retour sur quelques étapes clés (voir tous le billets)
Contexte
- Toulouse, c’est 450.000 hbts
- La bib de Tlse, c’est 70.000 usagers
- Le site web de la Bib’ de Tlse, c’est, en 2011 : 1.700 visites/jour
Le 01/04/2011 (t0)
Lancement de la V1 de Bibli&Co sur l’Apple store
Le 21/05/2011 (t0+8semaines)
Lancement de la V2
Il y a eu 934 téléchargements de la V1 en 8 semaines (Mai 2011).
Le 25/09/2011 (t0+6mois)
Problème avec l’Apple store, l’appli disparaît.
A cette date, il y a eu :
- 1.214 téléchargements de la V2 en 18 semaines
- 662 MaJ de la V1 vers la V2 : en 18 semaines
On peut donc déduire, en 1ères approximations (très larges) :
1214+662=1.876 usagers de l’appli iphone (Sept 2011)
Le 22/06/2012 (t0+15 mois)
Lancement de la V3.
A cette date, il y a eu :
- 3.079 téléchargements de la V2 en 13 mois
- 688 MaJ de la V1 vers la V2 : en 13 mois
On peut donc déduire, en 1ères approximations (de plus en plus larges) :
3079+688=3.767 usagers de l’appli iphone (Juin 2012)
Mais en fait, on s’en doute, il y a fort à parier que le nombre d’utilisateurs réels soit bien inférieur.
L’intérêt d’une mise à jour est donc à la fois : fonctionnelle, mais aussi qualitative (ceux qui n’utilisent pas vraiment notre appli, ne vont pas la mettre à jour).
Le 29/08/2012 (t0+17 mois)
Point statistique. On a sorti la V3 depuis deux mois (mais deux mois d’été).
A cette date, il y a eu :
- 208 téléchargements de la V3 en 10 semaines
- 1.668 MaJ de la V2 vers la V3 : en 10 semaines
Ce qui m’importe ici, c’est surtout ces MaJ, qui je crois représentent le nombre de véritables utilisateurs, par rapport au nombre supposé obtenus en regardant le nombre de Téléchargeurs depuis tout le temps.
((Il faudra encore attendre qq semaines pour voir le ratio: aujourd’hui il est en gros de 50%.))
On peut donc déduire, en 1ères approximations (bien plus fines) :
208+1688=1.876 usagers de l’appli iphone (Aout 2012)
Recontextualisation
Attention, c’est là où les dents grincent.
Quelques stats glanées ici ou là :
- Nombre de fans sur FB : 1.269 fans ("aiment ca")
- Nombres de followers sur Twitter : 1.777
- Nombres d’utilisateurs de l’appli iphone : 1.876
*
Parce que sinon, on sait aussi :
- dans une grosse bib’ de quartier : ~3.000 inscrits
- dans une petite bib’ de quartier : moins de 1.000 inscrits
- dans une bib’ de quartier moyenne : ~2.000 inscrits
Suivre l’expansion des livres numériques (II)
Jeudi 28 juin 2012
1er instantané Bookcast(=immateriels) : 28/06/2012
- 14.000 titres en format epub dont 11.700 en Français (Sources)
- 15.500 titres en format pdf dont 12.700 en français (source)
Bien sûr, les deux listes sont redondantes.
NB : Présence de grands éditeurs : Flammarion, Actes Sud, etc.
1er instantané Numilog : 28/06/2012
- 31.000 titres en format epub dont 6.000 en Anglais (Sources)
- 59.00 titres en format pdf dont 15.500 en Anglais(source)
1er instantané epagine: 28/06/2012
- 24.000 titres sans DRM (Sources)
- 32.500 titres en Sciences humaines (source)
- 22.500 titres en Littérature française (source)
1er instantané Virgin: 28/06/2012
Suivre l’expansion des livres numériques (I)
Mercredi 27 juin 2012
Je ne suis guère rentré de plein pied dans le monde des livres numériques (c’est une litote).
Pour une raison très simple : aucun des livres proposés ne m’intéresse.
Pourtant, "il faudrait s’y mettre", "les choses changent", "les offres de x et y se comptent en milions de titres".
En tout cas, en Français, pour moi, y’a rien d’intéressant. Donc j’attends.
Alors, en ce moment, on ne parle que de feedbooks.
Je suis allé voir, et je vais tenter de suivre leur progression dans les mois/années à venir.
Voici donc, une approche purement statitique de leurs titres disponibles en Français.
1er instantané Feedbooks : 27/06/2012
Roman (2303)
Jeunesse (1494)
Policiers & Mystères (1076)
Fantasy (589)
Poésie (571)
Nouvelles (487)
Littérature sentimentale (474)
Classiques (455)
Science Fiction (453)
Historique (406)
Récit (376)
Thrillers (327)
Érotique (307)
Fantastique (223)
*
Voyage (950)
Sciences Sociales (914)
Biographie & Autobiographie(807)
Éducation et parascolaire (714)
Médecine (626)
Histoire (623)
Actualités et reportages (598)
Commerce & Économie (574)
Sciences et techniques (490)
Santé & Bien-être (388)
Philosophie (277)
Religion (236)
Arts (218)
Nature, loisirs et sports (198)
1ères remarques
- en Philo, il y a quelques classiques que je lirais volontiers (tiens, mon discours commence à changer…)
- en Art, par contre, vraiment, non…
Et puis, je ne comprends vraiment pas le pourquoi du contenu :
- Tel bouquin vient d’un gros éditeur (par exemple, Flammarion) ; on pourrait s’attendre à ce que tout leur catalogue bascule : il n’en est rien.
- Pourquoi la Fnac, Virgin et Apple donne accès au catalogue de Grasset (exemple), mais pas feedbooks ?
Franchement, on continue d’attendre mieux…
Mais, maintenant, je vais veiller, un peu ! :-)
L’echec des QR-Codes
Mercredi 20 juin 2012
Faut-il mettre des QR-Codes partout ?
Vous n’avez jamais vu de gens sortir leur engin pour photographier un bout d’affiche ou en lisant leur journal ?
Plusieurs retours d’expérience le disent aussi…
Pour la nuit des musées
Hyper-techno depuis 2-3 ans, la nuit des musées twitte et s’affichait en QR-codes. Les QR codes ont été abandonnés en 2012 parce que totalement inutilisés.
Pour le prestigieux Brooklyn Museum
Les tests qu’ils ont menés ne sont pas du tout concluants. Les pourcentages atteints sont des pourmillièmes. Pire : avant, ils avaient, à l’entrée, une unique affiche pour vanter leurs services mobiles et l’appli générale du Musée (ou de l’expo) – qu’ils ont remplacée par une foultitude de QR codes ciblés sur certaines oeuvres. Résultat : une chute drastique dans l’usage des smartphones au cours des déambulations du public.
Pour le musée des enfants à Indianapolis
A lire là, dans le détail – et ici pour quelques lignes
Un meilleur résultat, sans doute grâce à une association avec Wikipédia : en flashant le QR-Code vous avez accès à des infos Wikipédia sur l’objet – dans votre langue !! (Pour ceux qui sommeillent un peu, une piqûre de rappel : le web of data va venir réinventer le web – et symptome exemplaire : DBpédia va tailler des croupières à son Grand frère arthrosé, Wikipédia).
"Pour autant quand ce n’est pas lié à WP, l’usage des QR-codes laisse grandement à désirer"
Pour une enquête comscore à l’échelle de l’UE
Les QR code semblent peu flashés, sauf à la rigueur, dans quelques journaux.
Et un retour critique sur une campagne parisienne d’une boite : Bose
En gros, faudrait aussi réfléchir à ce qu’on met à l’autre bout du QR-code – sinon, ca marche pas…
*
Bref : à mon avis,
1. faut chercher autre chose (dommage, c’était super simple!)
2. à la rigueur, faut le limiter uniquement à du contenu dédié 100% smartphone (ex: "pour télécharger l’appli qui va être installée sur votre smartphone, photographiez ça")
Les enjeux européens de la numérisation de l’écrit
Mercredi 9 mai 2012
Une excellente synthèse commandée par l’assemblée nationale.
Stats : utilisation des ressources numériques depuis les postes publics d’une bibliothèque
Samedi 31 mars 2012
Dans notre bibliothèque, les usagers inscrits peuvent se connecter à nos postes publics pour avoir accès à Internet et à des ressources que nous mettons en avant.
Depuis deux ans, nous avons fait un interface iphone-like pour mettre en avant nos ressources.
Les stats de 2011 confortent celles de 2010 :
- 84% des clics se fait sur l’icone "accès à Internet" qui renvoie, chez nous, vers Google
- 92% des clics se répartissent entre 5 ressources : Internet et 4 de mails (google, yahoo, la poste, Hotmail)
- 3 ressources sont ensuite cliquées préferentiellement (à1% chacune) : opac, site de la bib’, site jeunesse de la bib’
- ensuite les 2 cd-roms d’apprentissage de langue
Portons notre attention sur les ressources thématiques qu’on veut mettre en avant. J’enlève donc encore les autres messageries, l’accès à mon compte, google actu,… ce genre de choses.
Le contingent de ressources restantes est cliqué à hauteur de : 2.4%
Les principales sont :
(NB : le préfixe "WWW" indique qu’il s’agit d’une ressource internet; le préfixe "BIB" indique qu’il s’agit d’un espace thématique en ligne créé par la bibiothèque ; le préfixe "CDR" indique qu’il s’agit d’un CD-Rom)
| Ressource Electronique | Nombre de consultations par ressource (2011) | Nombre de consultations par ressource (2010) | Evolution 2011/2010 |
| WWW_Wikipedia | 1938 | 383 | 406% |
| BIB_Point Emploi Formation | 1173 | * | |
| WWW_Encyclopaedia Universalis | 1061 | 453 | 134% |
| CDR_ENCARTA_Collection 2004 | 995 | 133 | 648% |
| BIB_Patrimoine | 994 | * | |
| WWW_Europresse | 989 | 707 | 40% |
| CDR_Le Petit Robert | 932 | 133 | 601% |
| WWW_Mediapart | 768 | 1030 | -25% |
| BIB_Région | 764 | * | |
| BIB_ArteVOD | 710 | 183 | 288% |
| BIB_Graine de Critique | 512 | * | |
| WWW_Kompass Europe de l’ouest | 495 | 258 | 92% |
| BIB_Accessibilité | 456 | * | |
| WWW_La Dépêche | 404 | 222 | 82% |
| WWW_Dictionnaire interactif sc&tech | 401 | 126 | 218% |
| WWW_Rue 89 | 379 | 272 | 39% |
| WWW_Lexilogos | 349 | 188 | 86% |
| WWW_E-Anglais | 321 | 996 | -68% |
| WWW_Loecsen Medialang | 303 | ||
| WWW_Le MONDE | 299 | 121 | 147% |
| WWW_BBC Languages | 275 | 210 | 31% |
| WWW_Cairn | 232 | 245 | -5% |
| CDR_Mozilla_Firefox | 227 | * | |
| WWW_Le point du FLE | 194 | 117 | 66% |
| CDR_DALLOZ : Répertoire de Droit Civil | 192 | 106 | 81% |
| WWW_Références indexPresse | 174 | 195 | -11% |
| WWW_Toulnagues.org | 151 | 76 | 99% |
Commentaires sur les chiffres 2011
NB : Toutes les ressources ne sont pas sur la home – mais dans des onglets. La plupart est donc à un clic de plus…
Ce qui marche le plus est donc :
- les espaces thématiques DE la bibliothèque (l’effet "home" doit jouer pas mal à mon avis)
- la presse
- les encyclopédies
- les langues étrangères
Tentatives de commentaires sur les évolutions 2010/2011
Je ne suis pas sûr que nous parlions à périmètre constant, mais bon…
- Dans l’ensemble, d’avantage de clics ont été enregistré en 2011
- Une baisse pour Médiapart, étonnante et triste : y’a t-il eu plus de scoop médiapart en 2010 qu’en 2011 ??
- Une chute pour le site e-anglais.com, mais "BBC language" monte…
La BNF sur l’apple-store
Mercredi 28 mars 2012
Vous avez du voir ici ou là, que la BNF lancait une application sur l’Apple store.
Mais en fait, La BNF a lancé en mars toute une panoplie d’appli sur l’apple store, version ITunesU. Savoir :
Des applis (dans l’applestore)
Notons, en incise, la présence d’une appli non produite par la BNF :
CatBNF, payant, réalisée à partir du site opendata.bnf.fr
Sur Itunes U
Qu’est-ce ?
Et là, je découvre qu’Apple a dédié un service/plateforme spécifique pour la diffusion de la connaissance universitaire. On y retrouve des cours, des vidéos de conférences, tout type de médias qu’un étudiant voudrait trouver pour réussir sa scolarité – et propulsé par l’université, les labo, les profs.
Et là, je ne peux pas ne pas me dire : main-basse d’Apple sur du contenu à TRES haute valeur ajoutée…
Et donc la BNF…
- Publie sa revue
- Publie des livres numérisés patrimoniaux
- Publie des cartes nuémrisés historiques
- Publie des montages-vidéos présnetant des manuscrits de textes romanesques médiévaux
- Publie des vidéos de cours récents de philosophie
- Publie des fiches illustrés sur des thèmes relatifs à l’art de la phtotographie
Bref, elle utilise l’Apple store pour diffuser son contenu numérique ou numérisé - par ce nouveau canal spécifique.
*
J’ai pas d’avis et pas d’iphone, alors…
*
Deux remarques quand même :
- En survolant le site bnf.fr, je n’ai rien trouvé concernant ces applis. Un peu de comm’ serait bienvenue. Je verrais bien un nouvel icone dans la barre dévolue aux blogs et réseaux sociaux.
- Et bien sûr, Apple c’est bien – mais c’est pas assez…
La pensée du jour
Mardi 14 février 2012
"Un second refoulement, c’est peut-être celui de la Bibliothèque. Il ne s’agit pas, bien entendu, de contester l’institution bibliothécaire ni de se désintéresser de son développement nécessaire ; il s’agit seulement et simplement de reconnaître la trace de refoulement qu’il y a dans ce trait fondamental et inévitable de la Bibliothèque Publique(ou simplement collective) : sa facticité. La facticité n’est pas en soi une voie de refoulement (la Nature n’a rien de particulièrement libérateur); si la facticité dela Bibliothèque fait échec au Désir de lire, c’est pour deux raisons.
1. Par statut, quelle que soit sa dimension,la Bibliothèqueest infinie, dans la mesure où elle est toujours (si bien conçue soit-elle) à la fois en deça et au-delà de la demande : tendanciellement le livre désiré n’y est jamais, cependant qu’un autre livre vous est proposé ;la Bibliothèqueest l’espace des substituts de désir ; face à l’aventure du lire, elle est le réel, en ce qu’il rappelle à l’ordre le Désir (….)
2. La Bibliothèqueest un espace qu’on visite, mais non point qu’on habite. Il faudrait avoir dans notre langue (…) deux mots différents : l’un pour le livre de Bibliothèque, l’autre pour le livre-chez-soi ; l’un pour le livre « emprunté » – le plus souvent au travers une méditation bureaucratique et magistrale -, l’autre pour le livre saisi, agrippé, attiré, prélevé, comme s’il était déjà un fétiche ; l’un pour le livre-objet d’une dette (il faut le rendre), l’autre pour le livre-objet d’un désir ou d’une demande immédiate (sans méditation). (…)"
Roland Barthes, "Sur la lecture", Dans Le bruissement de la langue: Essais critiques IV, Paris, Seuil, 1984, p. 41
Stats : utilisation des Réseaux sociaux en Bibliothèque
Jeudi 9 février 2012
La bibliothèque de Toulouse est présente sur les réseaux sociaux :
- Myspace, depuis janvier 2008
- Flickr, depuis juin 2008 (voir par ailleurs)
- Twitter, depuis mai 2008
- Facebook, depuis octobre 2008
- Dailymotion, depuis le 17 juin 2010
- Scoop-it, depuis le 29 mars 2011 : en TEST
Quelques retours sur les principaux usages sociaux de la bib’:
Généralités
L’état au 01/01/12 sur les réseaux sociaux de la bibliothèque, révélait :
|
|
|
DAILYMO° | ||
|
PROFIL |
PAGE « principale » |
Général |
PEF |
|
| 5.000 amis (max)Relaie les twitts | « aiment ça » : 1.034 pers (+607)Annonce de certaines animations et mises en ligne (conférence) :- 4-5 annonces/mois- nb de « personnes atteintes » : entre 200 et 250/annonce | Abonnés: 1210 (+610)Nb de tweets rédigés : 535 (+435) | Abonnés: 485 (+200)Nb de tweets rédigés : 448 (+158) | Résumé :< 19.800 vues (+11.800)58 vidéos publiées (+56) |
Dailymotion
Vidéos les plus vues (NB : chiffre au 25/01/12)
Scoop-it (chiffres au 01/02/2012)
Créé – pour voir - le 29/03/2011. http://www.scoop.it/u/bibliothequetoulouse
Voici quelques chiffres au 01/02/2012 :
- 2.200 vues
- 1.222 visiteurs
- 167 posts
- 60 followers
- 113 réactions
- Scoop-it score : 70
- 1 topic général
- + 1 topic thématique : “habiter la ville” (créé le 16/01/12)
Je ne sais pas trop comment lire ces chiffres et ce qu’ils veulent dire – n’ayant pas eu trop le temps de suivre ce dossier, mais ces élements permettront des comparatifs dia- et synchroniques.
Par ailleurs, Scoop-it est devenu un meilleur référenceur pour ce présent blog que twitter - et depuis plusieurs mois maintenant…
Stats : utilisation d’un site Web Jeunesse en Bibliothèque
Samedi 4 février 2012
En 2011, sur les sites web, il y eut :
| Site Général : | Site Jeunesse | Site Pro | |
| Visites | 627 176 (+17%) | 23 640 (+77%) | 18 443 (+25%) |
| Pages visualisées | 3 886 977 (+16%) (*) | 191 668 (+63%) | 47 855 (+4%) |
| Visiteurs uniques absolus | < 301 496 (+12%) | < 13 929 (+49%) | < 14 934 (+24%) |
|
MOYENNE visite quotidienne |
1 718 |
64,8 |
50,5 |
|
MOYENNE pages vues / visite |
6,19 |
8,1 |
2,59 |
|
MOYENNE temps passé / visite |
5’02’’ |
3’57’’ |
2’26’’ |
D’où : Une très forte hausse pour le site jeunesse (ne pas se fier aux pages visualisées, mais regardez les visiteurs uniques)
SITE JEUNESSE
Référenceurs du site jeunesse
Le principal référenceur est encore le serveur EURIS, de contrôle de nos postes publics, qui a généré : 48.000 pages vues. En effet, il y a une vingtaine de postes jeunesse qui pointent vers les 3 pages de jeux du site jeunesse.
Pages les plus visualisées
Il y a 355 pages différentes sur ce site (+138 pages créées).
Le Groupe de tête
| 2010 | 2011 | évolution | Remarque 2011 | |
| /jeux.html |
3792 |
40478 |
** |
Dont : 22.500 fois vues par euris |
| /jeux_moins7.html |
1844 |
19294 |
** |
Dont : 16.900 fois vues par euris |
| /accueil_ludotheque.html |
3922 |
10107 |
158% |
|
| /surf.html |
|
9130 |
|
|
| /FCJ_new.html |
1921 |
2337 |
22% |
|
| /histoire_ligne.html |
1100 |
1864 |
69% |
|
| /accueil_nos_productions.html |
1612 |
1799 |
12% |
|
| /accueil_animations.html |
1347 |
1717 |
27% |
|
| /agenda_culturel.html |
580 |
1557 |
168% |
|
| /accueil_ressources_en_ligne.html |
1181 |
1556 |
32% |
|
| /graines_critiques_animation.html |
464 |
1471 |
217% |
|
| /accueil_tresors_d_antan.html |
1153 |
1463 |
27% |
|
| /sitotheque.html |
743 |
1445 |
94% |
|
| /contact_horaires.html |
483 |
1434 |
197% |
|
| /contact_horaires_toutes_bib.html |
751 |
1339 |
78% |
|
| /accueil_avant_de_venir.html |
1100 |
1337 |
22% |
|
| /Mediatheque-empalot.html |
756 |
1331 |
76% |
|
| /quiz_bibliotheque.html |
668 |
1252 |
87% |
|
| /graines_de_critiques.html |
815 |
1117 |
37% |
|
| /espace_pro.html |
718 |
1061 |
48% |
|
Ce qui plait : les jeux, les histoires, les trésors d’antan…
Les "auteurs du moment" les plus vus :
Le « Blog » Graines de critiques
Le blog et ses articles ont été vus, au total, 2 475 fois (contre 1 320 en 2010). En moyenne, un article est vu 50 fois.
Stats : utilisation d’un site Web en Bibliothèque
Lundi 30 janvier 2012
La bibliothèque de Toulouse a trois "sites web"
- Un site général
- un site jeunesse
- un site pro
GENERALITES
En 2011, sur les sites web, il y eut :
| Site Général : | Site Jeunesse | Site Pro | |
| Visites | 627 176 (+17%) | 23 640 (+77%) | 18 443 (+25%) |
| Pages visualisées | 3 886 977 (+16%) (*) | 191 668 (+63%) | 47 855 (+4%) |
| Visiteurs uniques absolus | < 301 496 (+12%) | < 13 929 (+49%) | < 14 934 (+24%) |
|
MOYENNE visite quotidienne |
1 718 |
64,8 |
50,5 |
|
MOYENNE pages vues / visite |
6,19 |
8,1 |
2,59 |
|
MOYENNE temps passé / visite |
5’02’’ |
3’57’’ |
2’26’’ |
(*) Attention, la page « plus d’info » du site web est récupérée à chaque connexion sur nos 300 postes publics en interne. Elle a donc été vue : 342.000 fois contre 2.000 fois en 2010.
Cela explique une partie des bons scores enregistrés sur le site général.
En supprimant cette connexion "Site web / Pcs publics", on pourrait enlever 330.000 pages visualisées. Le nombre de "visiteurs uniuqes absolus", lui, n’a pas du être impacté par cette architecture, et semble le plus pertinent à prendre en compte.
SITE GENERAL
Référenceurs du site général
Le principal référenceur est bien le serveur EURIS, de contrôle de nos postes publics, qui a généré : 340.855 pages vues
Pages les plus visualisées
Il y a 10 017 pages différentes sur ce site (+9%).
Le Groupe de tête (=62% du top1000)
On retrouve les 10 premières pages de l’année dernière, sans surprise, auxquelles se sont adjoints :
- La page « plus d’infos » qui est vue par nos PCs publics internes.
- Le flux XML des événements jeunesse qui est récupéré par le site jeunesse
- La fenêtre pop-up accueil qu’on utilise ponctuellement pour une campagne de comm’ et qui s’ouvre automatiquement quand la page d’accueil du site est appelée.
Page « Accueil de la Médiathèque » ; RUBRIQUE Infos Pratiques ; RUBRIQUE Nos Services ; RUBRIQUE Nos Ressources ; Page « Accueil Bib’ de quartier » ; Page « Agenda Culturel » ; Page « Inscription et tarifs » ; Page « Accueil Périgord » ; RUBRIQUE Nos animations ; Page « Infos fermeture ».
|
2010 |
2011 |
évolution |
|
| /plus-d-infos.html |
|
341955 |
|
| /accueil_mediatheque.html |
145481 |
179683 |
24% |
| /accueil_infos-pratique.html |
117024 |
109554 |
-8% |
| /services.html |
84729 |
84112 |
-1% |
| /accueil_bibliotheques_quartier.html |
41455 |
42608 |
+3% |
| /description_collections.html |
43641 |
42049 |
-4% |
| /popup-accueil.html |
|
31420 |
|
| /agenda.html |
26055 |
28057 |
+8% |
| /inscription_tarifs.html |
25945 |
27097 |
+4% |
| /themeEventsRss.html?theme=jeune |
21790 |
26390 |
+21% |
| /accueil_perigord.html |
22448 |
23271 |
+4% |
| /infos_fermetures.html |
17654 |
22903 |
+30% |
| /animations.html |
19716 |
20176 |
+2% |
Les « espaces » : Régional, Patrimoine, PEF
| 2010 | 2011 | Evolution | |
| /PEF_intro.html | 2565 | 5377 | |
| /Espace-patrimoine_intro.html | 2132 | 3855 | |
| /espace-regional.html?links=links-flux-espace-region | 1716 | 2899 | +69% |
Les expositions en ligne
- Les homes des expo les plus vues sont :
|
2010 |
2011 |
|
| /livres-popup_index.html |
1823 |
3708 |
| /index-globes.html |
|
2291 |
| /ExplorerLeMonde_intro.html |
|
1462 |
| /rockngraph_intro.html |
|
1112 |
| /P_Home_CorpsCorpus.html |
|
982 |
| /Dulac_intro.html |
842 |
941 |
| /epatant.html |
732 |
752 |
| /Solotareff-expo-en-ligne.html |
1210 |
737 |
| /ExpoBEP_intro.html |
834 |
218 |
Dans l’ensemble, les expo en ligne sont bien plus vues qu’en 2010. Les anciennes expo se maintiennent bien, et les nouvelles passent allègrement la part des 1000.
NB : Certaines pages de « pop-up et cie » et de « c épatant » sont pus vues que leur home.
Les fichiers « sons » les plus téléchargés
Il y avait 258 fichiers mp3 au 31/12/2010. Il y a 372 fichiers mp3 au 31/12/2011.
Nombre total des « pages vues » : lancement de fichiers mp3 = 10.291
Deux conférences sortent du lot :
- 14/12/2010 : Présence de Philippe Claudel, sortie de l’enquête : écoutée 2.565 fois
- 23/05/2009 : Scène acoustique : samba de la : écoutée 1.193 fois
Après, on tombe sur moins de 200 écoutes, dont les meilleures :
NB : le « logiciel libre » était déjà le fichier le plus écouté en 2010…
Stats : utilisation d’une appli iphone en Bibliothèque
Mercredi 25 janvier 2012
Le 1er avril 2011, la bibliothèque de Toulouse rendait publique son appli iphone (vous pouvez revoir tout le projet ici).
Téléchargements
Au 31/12/2011, le nombre d’usagers ayant téléchargé l’appli est de : 2,800
Rythme moyen de téléchargement : 10 téléchargements par jour
84% des appli V1 ont basculé surla V2 dont :
- 70% des MaJ se sont faites en 2 semaines
- 84% des MaJ se sont faites en 4 semaines
Usages : 1er élément
On peut voir la chute de l’usage de l’OPAC mobile web que les utilisateurs de l’appli n’utilisent plus.
A très gros traits, je dirais donc que l’usage était de : 100 visites par semaine en avril 2011, en hausse de 30% par semestre.
Usages : 2er élément
L’usage de l’OPAC par des téléphones mobiles (dont iphone) a augmenté de 88% entre 2010 et 2011. Courbe régulière de progression.
Stats : utilisation de Babelthèque en Bibliothèque
Dimanche 15 janvier 2012
En mars 2009, la bibliothèque de Toulouse intégrait dans son OPAC le webservice Babelthèque d’enrichissement de notices à partir du contenu du réseau social livresque Babelio.
Quelques retours statistiques sur l’année 2011
RESEAU BABELIO
Etat des lieux (NB : Données du 11 janvier 2012) cf : http://www.babelio.com/statistiques.php
• 41 495 membres
• 97 833 citations et extraits choisis
• 141 810 critiques et avis de lecteurs
• 8 733 critiques et avis de professionnels
• 1 797 237 livres catalogués
• 1 937 396 tags d’indexation
• Nouveau : 38 814 vidéos
• Nouveau : 48 900 biographies d’auteurs
Evolution sur les 13 derniers mois
• + 20 854 membres (+101%)
• + 63 794 citations et extraits choisis (+187%)
• + 81 015 critiques et avis de lecteurs (+133%)
• + 4 433 critiques et avis de professionnels (+103%)
• + 903 329 livres catalogués (+101%)
• + 886 618 tags d’indexation (+84%)
Autres stats qu’on pourrait voir revenir :
J’avais noté au 08/12/10 :
• 344 842 notes d’internautes
• 315 493 visites mensuelles
• 262 666 visiteurs uniques
• 1 302 432 pages vues par mois
USAGE DE BABELTHEQUE DANS L’OPAC DE LA BMVR de Toulouse
Etat des lieux (NB : Données du 01 janvier 2012)
• Total ISBN importés : 391 513
• Nombre d’ISBN présents dans la base Babelio : 130.565 (33.35%)
• Critiques ajoutées par les usagers: 114
• Citations ajoutées par les usagers: 37
Rappel (NB : Données du 01 janvier 2011)
• Total ISBN importés : 373 258
• Nombre d’ISBN présents dans la base Babelio : 95 341 (25.54%)
• Critiques ajoutées par les usagers: 243
• Citations ajoutées par les usagers: 10
Remarques
* La participation de nos usagers via l’opac réussit à chuter, alors qu’elle était déjà rachitique…
* La taux de recouvrement est bien meilleur, du fait de :
1. L’augmentation de la base babélio
2. Toutes les nouveaux isbn sont des nouveautés, donc mieux couverts par ce type de base externe. Ce sont surtout tous nos vieux isbn qui vont rester sans correspondance dans babelio, du fait de leur ancienneté (et peut-être obsolescence) justement
* Pour autant, cela ne signifie pas que le nb de notices commentées dans notre opac a augmenté à l’avenant. En effet, la hausse des contenus enrichis de Babélio ne dit rien sur leur diversification par titre. Il nous manque l’info : « taux de recouvrement de nos notices avec du contenu vraiment enrichi de Babelio ». Pour être plus clair : la plupart des 1 millions 800 milles livres catalogués de Babélio sont vides d’enrichissement (et c’est normal).
Stats : Fonds Trutat sur FlickrCommons
Mardi 10 janvier 2012
Le 25 Juin 2008, la bibliothèque de Toulouse se joignait au projet flickr commons en mettant à dispo des images de son fonds d’images des Pyrénées, avec un versement initial de 310 photos.
Quelques chiffres sur les trois dernières années pleines
| En 2009 | En 2010 | En 2011 | |
| photos ajoutées par la bib’ | 250 | 290 | 1608 |
| %age photos commentées par les internautes | 27% | 30% | 23% |
| %age de photos mises en favoris par les internautes | 61% | 78% | 66% |
| Moyenne d’affichage quotidien | 934 | 548 | 1610 |
| Nb de contacts nouveaux | 1000 | 1609 | 2242 |
Et quelques commentaires
- Un gros travail a été fait en 2011 pour nourrir beaucoup plus ce compte…
- … et cela semble avoir payé puisque la consultation moyenne a triplé…
- … mais je ne suis pas sûr de savoir diagnostiquer cette hausse….
- … dans tous les cas, plusieurs centaines de photos d’un fonds de conservation, vues chaque jour par un public, sans doute pas coutumier du fait – pour un investissement nul : c’est toujours un succès !!
Par exemple :
- Le 19 décembre est notre dernière grosse journée : 3 080 vues. 42% viennent de Flickr et 52% sont de source inconnue. La liste des connus est ci-dessous.
- Le 31 décembre est notre dernière petite journée : 550 vues. 16% viennent de Flickr et 73% sont de source inconnue.
Et je n’ai aucune explication à ces différences…
Où Google Book vous envoie-t-il acheter vos livres ?
Samedi 31 décembre 2011
Résultats de quelques tests, qui me laissent assez interrogatifs.
Si vs cherchez un livre sur GBS, il vous propose d’en acheter une version papier et déroule une liste d’acteurs qui s’y emploieront. Qui sont ces derniers ?
Je veux acheter : Le Surnaturel de Malraux
Je veux acheter : Je l’aimais de Gavalda
Je veux acheter : Appleseed de Shirow
Je veux acheter : Colère et temps de Sloterdijk
Quelques remarques : Côté Clients
- Les listes des fournisseurs sont dynamiques, est-ce à dire que les acteurs qui s’affichent sont réellement ceux où le livre est dispo ?
- Les prix s’affichent aussi parfois en direct
- On rebondit vers la bonne notice du fournisseur
- Et une série d’évaluations sont disponibles (sans doute issues des fournisseurs ?)
- D’ailleurs, vous retrouvez ailleurs tous les commentaires agrégés par GBS…
C’est un beau service…
Quelques remarques : Côté Fournisseurs
- D’abord bravo à Ombres Blanches…
- Ensuite, où est 1001libraires.com ??? Cette absence est incompréhensible !!!!! Ils veulent mourir, seuls contre tous ?!?!?
- Combien ca coûte ?
- Combien ca rapporte ?
- A quand l’achat de livres numériques ?… On a vu la faillite de la passionnante aventure de bibliosurf. Son capitaine rejoint feedbooks , je m’en réjouis pour lui..
La musique sur SensCritique
Lundi 26 décembre 2011
Sens critique vient de se créer une nouvelle branche : la musique.
Sens critique, c’est un peu le réseau social qu’il nous faudrait. Parce qu’ils couvrent l’ensemble de nos activités : cds, dvds, livres, bds, séries TV et maintenant musique.
(Bon, soit, il manque la presse. ;^P)
C’est un bel objet, mais je n’ai pas trouvé de données un peu critiques et décisives :
- Combien d’abonnés ?
- Combien de critiques ?
- Combien de notices ?
- Dans chaque sphère ?
Leur enrichissement de contenu est encore faible : beaucoup de notes, pas mal d’avis, des listes, et ca s’arrête là.
Par ailleurs, leur modèle économique est fondé sur la publicité, et contrairement à d’autres, je ne crois pas qu’ils aient de volonté politique à intégrer nos OPACs, à base de webservices comme Babélio, Libfly, Librarything, etc.
Bref, on ne peut pas tout faire, et c’est dommage. Parce que dans l’esprit, c’est un réseau pluri-culturel, comme on les regarde avec gourmandise…
Beau boulot, messieurs ! (qui sont-ils ?)
et si vous fusionnez, les gars ??
Les promesses de l’opendata : une réalisation exemplaire pour la Culture
Mercredi 21 décembre 2011
Data.gouv.fr s’expérimente déjà! Je relaye ici un billet éclairant et passionant.
Je n’ai pas pu tester parce que j’ai pas les outils.
Je retiens :
- 4 jours de dév’ par un bidouilleur enthousiaste
- Des infos péchées un peu partout (data.gouv.fr, insee, réseau ferré, wikipedia, openstreetmap, YahooPlacefinder)
Le tout fait un super mash-up:
L’appli de découverte des 44.000 monuments historiques
Merci et bravo
Un billet de statut, de chapelle et de grincement de dents
Lundi 19 décembre 2011
En Novembre 2010, l’IGB a publié un rapport sur la mobilité dans la filière "bibliothèque" de la Fonction Publique d’Etat.
En effet, une loi du 3 aout 2009 a été promulguée pour améliorer cette mobilité.
Je vais laisser le sujet du rapport, pour relever deux points connexes.
Rappel sur la répartition des grades dans l’état (p.16-17)
| Echantillon de SCD | BNF | BPI | |
| Nb Cadres A | 300 (*) | 34% | 52% |
| Nb Cadres B | 315 | 22% | 31% |
| Nb Cadres C | 438 | 43% | 16% |
(*) J’ai oté, à la louche, les chiffres des étudiants de l’enssib.
Tout ca, c’est pas nouveau, on le savait, mais les données récentes n’ont pas l’air de montrer quelque amélioration que ce soit.
Pourquoi les Bib’ d’Etat recrutent-elles autant de cadres A ?
– "A la BNF, tu comprends, c’est l’élite intellectuelle des bibs et des catalogueurs" – ok, ca ne me choque pas. Du reste, je ne trouve pas la BNF à la rue, en matière de nouvelles techno, par ex.
– "A la BPI, y’a pas de prêts, donc pas de rangement, donc pas de C" – ok, mais pourquoi autant de A ? — "A la BPI, tu comprends, on est fer de lance sur des projets nationaux et collectifs" – Euh… non. Vous devriez, c’est dans vos statuts, c’est votre projet théorique ; mais je crois pas que vous le soyez. Montrez-m’en ! Je ne connais que l’équivalent de Couperin (dont j’ai oublié le nom…) et je crois que ca sert à rien…
– "Dans les SCD, on prête peut, donc peu de rangement, donc peu de C" – ok, mais pourquoi autant de A ? A cet égard, je crois que la mise en oeuvre de l’emboitement BU < SCD < SICD est très contre-productive.
Dans la filière d’état, on le sait, y’a deux écoles :
- Ceux qui disent que les cons’ doivent être des intello, avec une haute valeur ajoutée intellectuelle
- Et ceux qui disent, que les cons’ doivent etre des managers, comme leurs collègues territoriaux, donc avec des équipes qu’ils dirigent, et une belle pyramide catégorielle.
Je suis de la 2e école… (et j’ai bossé en BU)
Rapprochement de l’état et de la territoriale
A deux reprises (p.11 et p.54) dans ce rapport, je lis :
" Les rapprochements entre les filières Bibliothèques de la fonction publique de l’Etat et de la fonction publique territoriale doivent s’articuler sur une homologie complète entre corps de la fonction publique de l’Etat et cadre d’emplois de la fonction publique territoriale. Ils doivent s’assortir d’un renforcement accru de la coopération entre les différents acteurs responsables de la formation initiale et continue des personnels de bibliothèques."
Alors, ca, ca m’interesse, parce que le grade de "Conservateur général" n’existe pas en Territorial.
Ca voudrait dire :
- Soit ce grade disparait de la FPE
- Soit il apparait en FPT
J’aimerais mieux la 2e voie…
Mais je me demande, est-ce que ca veut dire aussi :
- harmonisation des jours de congé ? des régimes indemnitaires ?
Ou bien, plus vraisemblablement, tout ca, c’est déclaratif… ?
Qu’est-ce qu’une bibliothèque "acquiert" ?
Mercredi 14 décembre 2011
Traditionnellement, les budgets d’acquisiton d’une bibliothèque émargent à quatre endroits:
- les livres
- les périodiques
- les cds
- les dvds
Dans le monde des livres, est apparue très vite une combinaison imparable :
- Electre founit la base de données de nouveautés et les données de catalogage, et demain peut-être d’autres méta-données
- Votre fournisseur (libraires) fournit les livres.
Dans le monde des cds et des dvds, une évolution se fait jour, qu’il faut accompagner dans vos appels d’offre, si on veut que ca se développe bien.
ADAV, GAM, VHS, etc fournissaient :
- avant-hier : des cds et des dvds
- depuis hier : en plus : des notices bibliographiques des documents founis
- à partir d’aujourd’hui : aussi : des métadonnées enrichies
Qu’est-ce que je vise par "métadonnées enrichies" ?
- Pour GAM : fourniture des jacquettes et de 30 secondes des 5 premiers morceaux des cds récents.
- Pour les autres : ?? Ce qu’on leur demandera…
Il y a trois réponses techniques possibles à cet enrichissement :
- Le fournisseur nous fournit des fichiers sup-(ou com-)plémentaires, qu’on installe sur nos serveurs (c’est ca, une notice catalographique importée dans nos SIGB), ie qu’on héberge chez nous.
- Le fournisseur nous fournit des chemins d’accès vers des ressources complémentaires hébergées chez lui. On a juste à faire le lien depuis nos opacs
- Le fournisseur nous fournit des webservices qui viennent dynamiquement enrichir nos OPACs avec leur contenu enrichi.
Le 1er axe est en place pour les données MARC. Sinon, ca ne me parait pas une bonne idée en général (pourquoi mettre sur mes serveurs les fichiers .jpg des couvertures qui sont déjà chez lui?), mais ca pourrait être une solution dans des cas très spéciaux (j’ai pas d’idée, là, mais c’est à garder en mémoire).
Le 2e axe est le plus simple, mais est sujet à un certain nombre de bugs techniques – et est, d’un point de vue web, franchement obsolète.
Le 3e axe est l’avenir, mais ca demande à ce que nos fournisseurs, petits et fragiles, montent en compétence sur des problématiques techniques assez ardues auxquelles ils ne sont pas forcément sensibilisés. Electre, lui-même, mastodonte, nous fait croire depuis des années qu’il sait faire des webservices, mais chez moi, ca n’a jamais marché et mes mails restent lettre morte…
*
En tous les cas, si l’on veut continuer de réduire la base de catalogage de nos métiers, tout en continuant à enrichir nos catalogues et nos opacs – il faut faire des appels d’offre où sont demandés de nouveaux services à nos fournisseurs !
Stats Twitter dans les musées et bibliothèques
Samedi 10 décembre 2011
Bonjour,
Petit relevé rapide, pour photo et suivi ultérieur :
| nb d’abonnés | nb de listes | Fréquence de publication | |
| Museum de Toulouse | 7406 | 714 | plusieurs / jour |
| Museum Hist Naturelle (Paris) | 774 | 72 | plusieurs / jour |
| Cité des sciences | 3514 | 415 | 1/jour |
| Musée Guimet | 2098 | 249 | 1/jour |
| Beaux Arts Lyon | 1597 | 175 | plusieurs / jour |
| Abattoirs de Toulouse | 4415 | 359 | 2-3/semaine |
| 104 (Paris) | 4752 | 319 | plusieurs / mois |
| Centre Pompidou | 26855 | 1925 | plusieurs / jour |
| Van Gogh Museum | 19576 | 1383 | plusieurs / jour |
| BM Toulouse | 1146 | 118 | 5 / semaine |
| BM Béziers | 149 | 15 | plusieurs / mois |
| BM Brest | 314 | 46 | plusieurs/semaines |
| BM Angers | 301 | 34 | 1/jour |
| BM Troyes | 280 | 28 | 1/mois |
| BM Montreal | 3245 | 272 | plusieurs / jour |
| UQAM (Canada) | 226 | 17 | 1/semaine |
| GallicaBNF | 5100 | 406 | plusieurs / jour |
| BPI | 1273 | 74 | 1/jour |
opendata, data.gouv.fr, data.bnf.fr
Mardi 6 décembre 2011
L’état vient de faire un très grand mouvement, en sortant sa plate-forme d’open-data. Tous les ministères y sont représentés dont :
la culture
1. Donc on parle de : data.gouv.fr
C’est un très bel outil.
J’ai repéré quelques fichiers word fournis, qui sont une farce – mais aussi beaucoup de fichiers : txt propre, xls, ou rdf. Bref, des trucs dont on peut vraiment faire quelque chose.
Donc dans l’ensemble, c’est pas mal.
En ce qui nous concerne, par contre, c’est encore un peu pauvre :
- La liste des adresses géolocalisées des bibliothèques publiques
- L’ensemble du catalogue de la BNF en format RDF
Et c’est tout.
Mais y’a peut-etre là, on peut l’espérer, un débouché utile pour toutes nos données stats DLL…
2. Oui, parce que la bnf a déjà sorti : data.bnf.fr
Alors là, je pense que je vais faire des approximations, mais peut-etre que les intéréssés sauront me reprendre.
Sur la plateforme de la BNF, on a accès aux données catalographiques de :
- 30.000 oeuvres
- 10.000 auteurs
Donc on est loin de l’exhaustivité annoncée par l’état. Si je comprends bien, ca tourne plutôt autour du catalogue Gallica.
A quoi ca sert ?
- Disons que c’est l’export du catalogue en MARC en un format XML inter-opérable dans le monde du web. Bref, le 1er pas, vers la fin de nos vieux catalogues MARC fermés
- Mais aussi, un réservoir unique de toutes les données en question, qui pourront donc demain commencer à se dissémnier un peu partout.
L’appli iphone d’une bibliothèque : retours
Lundi 5 décembre 2011
Le 1er avril 2011, la bib’ de Toulouse rendait publique son appli iphone (vous pouvez revoir tout le projet ici).
8 mois plus tard, quels sont les retours ?
1. Contexte
La bib de Toulouse c’est 70.000 usagers pour 450.000 hbts.
L’appli iphone a buggé pendant les six premières semaines, jusqu’à ce qu’une V2 vienne la consolider.
L’appli iphone a été suspendue fin septembre 2011 pendant 3 semaines pour cause de non-paiement d’abonnement au programme Apple Dev’.
2. Les stats de téléchargement
Depuis 6 mois, on est sur un rythme de 10 téléchargements de l’appli par jour.
Les mises à jour (de V1 à V2) se sont faites sur ce modèle :
- 83% des V1 ont été migrées sur la V2. Bref, Il y a 17% des gens qui avaient installé la V1, et que ça n’a pas intéressé d’installer la V2
- 72% des MaJ se sont faites en 2 semaines
- 86% des MaJ se sont faites en 4 semaines
3. Les stats d’utilisation
Beaucoup plus dur à déterminer. On n’a pas d’outil pour.
Mais…
Je peux mesurer cela :
- Avant l’arrivée de l’appli, les internautes mobiles pouvaient surfer sur notre opac via un environnement dédié.
- Depuis l’arrivée de l’appli, les utilisateurs d’iphone/ipad n’ont plus besoin d’aller sur cet environnement dédié, puisque tout passe par l’appli.
Le nb de connexions à cet environnement dédié a bel et bien chuté. Le différentiel entre ce qui était attendu d’une interpolation de la courbe et ce qui est advenu : c’est cela, l’usage de notre appli iphone par les internautes.
A très gros traits, je dirais donc que l’usage est de : 100 visites par semaine depuis avril, en hausse de 30% par semestre
4. Les commentaires d’iphoners
Pour la V2, les commentaires sont très bons :
Super pratique ! – ★★★★★ by tlseyann – Version 1.0.2 – Oct 21, 2011 Vraiment chouette. Peut-être davantage de supports pour le tri seraient bienvenus. Mais bravo !
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Qu’est-que vous voulez d’mieux ? – ★★★★★
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by Alexou31850 – Version 1.0.2 – Sep 1, 2011
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Je l’ai téléchargée hier, et elle me semble parfaite ! Elle rempli bien son travail, une esthétique pas désagréable et pratique. Je suis pas déçu. Seul hic, il n’y a pas d’images. Mais c’est pas le plus gênant.
Bugs réparés – ★★★★★ by Bibliothèque de Toulouse – Version 1.0.2 – May 21, 2011 Les problèmes de crash doivent avoir disparu avec cette nouvelle mouture du jour. Au besoin, supprimez la version buggée de votre iPhone, éteignez votre iPhone, puis installez la version à jour. Bonne découverte !
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Excellent. – ★★★★★
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by Maël Valais – Version 1.0.2 – May 21, 2011
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Une excellente initiative, on sent que l’app a été pensée pour être fonctionnelle ! Continuez comme cela.
Pour la V1, c’était moins unanime !!
5. Les enquêtes d’opinion
Franchement, on n’en a pas fait. Le dossier a été suffisamment pénible comme ca, et est encore loin d’être stabilisé. On verra plus tard…























