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Flickr en Bibliothèque : Toulouse : 1er bilan (5/5)

Après deux semaines, quelques infos sur le compte flickr de la Bib’ de Toulouse.

  • Certaines photos ont été récupérées sur wikicommons. On nous le notifie par commentaires et la fiche sur wikicommons est très explicite et ‘fair‘. Exemple . (Et je trouve ca vraiment très bien!)
  • On nous a invité à partager nos photos sur des groupes thématiques flickr. J’avoue que j’ai pas encore trop eu le temps de m’y pencher… Exemple
  • Une moyenne de 1.700 vues par jour
  • Un éditeur a pris des contacts pour, peut-etre, réaliser un livre sur ce fonds
  • Qq articles, qq coups de fil… demain, je passe sur TLT : il faut q j’aille chez le coiffeur !!!  :-)
  • Un article sur wikipedia a été créé dans la foulée sur Eugène Trutat. C’est marrant, avant le projet je me disais : “c’est un fonds pas forcément super vendeur : Trutat n’a même pas d’article sur wikipedia” : en 24 h, il en avait un !!!
  • Une prise de contact avec d’autres institutions culturelles de la région : ca peut agacer, mais ca ne laisse pas indifférent.

2 comments Jeudi 17 juillet 2008

Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Droit (4/5)

Pour vous, comme pour flickr, l’aspect le plus important tient dans les problèmes de droit. Vous devez vous assurez que vous n’allez pas mettre en ligne du matériel copyrighté et donc hérité d’un procès derrière si ce point a été mal analysé. C’est tout l’objet de la convention signée avec Flickr qui insiste sur le fait que si y’a un problème : c’est de la faute de l’institution partenaire…

1. Droits d’auteur

Le fonds Trutat a été photographié par Eugène Trutat mort en 1910.

Le droit d”auteur en Europe : c’est en gros 70 ans après la mort de l’auteur.

Donc toutes ces images sont pour nous, dans le Domaine Public. C’est d’ailleurs la licence qu’elles avaient lorsque, numérisées, elles n’étaient accessibles que sur nos ordis dédiés.

Ca, c’est fait.

2. Droits à l’image

La petite fille sur son vélo, sur un chemin viscinal de Mas d’Azil - est aujourd’hui Arrière Grand Mère - se découvre sur le web - et nous fait un procès parce qu’on utilise son image sans avoir demandé son autorisation…

C’est possible…

Le droit à l’image exige qu’on demande des autorisations avant toute publication. Je n’ai pas trouvé la durée du droit à l’image ; mais d’aucuns disent qu’il s’est construit sur une jurisprudence et reste un peu flou.

Je ne suis pas expert - mais un moment donné, faut arrêter, quoi….

3. Licence Flickr : “aucune restriction de copyright connue”

C’est une licence inventée par la LoC, dans le cadre de son projet avec Flickr, et avec une forte fragrance de Droit Américain.

Quelle est sa validité juridique dans le droit français ??

Aucune idée. Sans doute aucune ; mais quelle est celle des licences Creative Commons ? Quelle était elle à ses débuts ?

Le web expérimente de nouveaux modèles et de nouvelles règles. Pourquoi pas ceux-là ?

Qui plus est dans notre cas : ces documents sont dans le “Domaine Public” - donc a fortiori, répondent aux exigences de la licence inventée par Flickr.


4 comments Jeudi 3 juillet 2008

Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Comment ? (3/5)

Ci-dessous le planning qui a permis de lancer ce projet à Toulouse :

- 1er Mel envoyé a flickr le : 1er avril 2008

- Quelques échanges mel.

- Les photos étaient déjà numérisées et associées à des méta-données.

- La bibliothèque s’engage contractuellement à ce que les photos ne soient pas copyrightées (je reviendrai sur les “droits d’auteur” prochainement).

- Signature d’un convention entre flickr et les autorités de tutelle.

- Création d’un compte chez flickr

- Achat d’une licence ‘pro’ d’un compte de flickr : coût 30 eur pour 2 ans

- Téléchargement des photos :

  • Via l’interface web
  • Ou via l’outil uploader, très simple.


- Chaque photo a été : téléchargée, titrée, commentée (méta-donnée), géo-localisée sur la carte Yahoo-map, datée

- 300 photos téléchargées dans un 1er temps, sans se presser : en 2 semaines. Choisies pour être dans le « domaine public » et représentatif de la collection

- paramétrage de notre galerie chez flickr : création de classeurs, etc.

- Préparation d’une communication sur notre site web

- Préparation de pages de « mentions légales » pour le site web

- Le Jour J : 26 Juin 2008 (moins de 3 mois)

  • bascule de l’ensemble de nos photos pour les rendre publiques ; avec la bonne licence etc (Travail en direct avec les USA et l’Australie)
  • Edition d’un billet de blog : 1/ chez flickr ; 2/ dans l’institution (qui, dans notre cas, a squatté le mien car n’en n’ayant pas)

- Les Jours d’après :

  • Préparation d’un plan Comm’ entre les Relations Presse de Yahoo (Flickr/Yahoo) et notre propre service de Comm’ bibliothèque
  • Relais avec le service Comm’ de notre tutelle

3 comments Mardi 1 juillet 2008

Google et le blues des bibliothécaires

Depuis plusieurs années, Google a lancé une grande entreprise de séduction pour numériser à tour de bras les livres des bibliothèques. Les USA furent fer de lance, quand la francophonie freinait des 4 fers (rare contre-exemple : Lausanne).

Le modèle proposé par Google ne convenait pas à notre culture, et était assimilé à du vampirisme.

Aux States, une voix (et ce n’est pas la première) avoue s’être faite flouée : Comment Google a usé des bibliothèques… et s’en est débarassé.

En gros, il relate comment Google, après avoir fait un vaste plan Comm’ auprès des bib’, en étant présent sur les salons, congrès (ALA), blogs - s’est tout simplement tue depuis 1 an.

***

Vous me direz : “c’est antithétique avec mon discours habituel et mon post d’hier ?”

  1. oui, c’est vrai, mais pour autant, l’honneteté m’oblige à relayer ce billet
  2. et pas tout à fait, puisque je pense justement que notre enjeu consiste à trouver le bon modele économique/partenarial - pour ne pas se rendre inutile au bout de quelques temps.

1 comment Mardi 1 juillet 2008

Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Enjeux (2/5)

((Désolé pour le plan comm’ des 2 précédents billets.))

  1. Alors, quels étaient les enjeux?

Il y avait un stock de photos numérisées, déposées sur un serveur uniquement consultables sur un ordinateur en présentiel.

Le but est donc :

  • De diffuser ces photos sur le web (avec un outil très simple et un partenariat qui nous permet de ne pas rechercher de solutions de « Gestion électronique de Documents » coûteuses et/ou difficilement implémentables dans notre architecture informatique réseau locale)
  • D’optimiser notre visibilité en ligne en se plaçant sur le plus important réseau de partage de photos.
  • De profiter d’outils 2.0 pour améliorer la qualité les données concernant ce matériaux (via des tags, commentaires, notes (par exemple))
  • De profiter d’outils interactifs pour engager un dialogue autour de ces matériaux (ou d’autoriser un dialogue entre les usagers/chercheurs) : commentaires, mail, favoris
  • D’être capables de faire des partenariats avec des grands acteurs du web.
  • De ne plus être a la traîne des grandes tendances du web
  • De ne plus être a la traîne des grandes tendances mondiales
  • De s’autoriser l’expérimentation
  • D’être la 1ere institution non anglo-saxonne à participer à un projet d’envergure internationale, orchestré par la plus grande bibliothèque du monde, et adapté à l’ensemble des institutions culturelles publiques. Elle sera la 5e du projet et la 2e bibliothèque du monde !

Cela fait des années que ces images, numérisées, sont enfermées sur un serveur inaccessible.

Grâce à ce partenariat, la bibliothèque de Toulouse a pu faire :

  • En 2 mois
  • Gratuitement (enfin : 30 eur pour 2 ans)
  • Très aisément

Ce que l’on n’aurait pas pu faire autrement….

Qui dit mieux ?

2. Et les questions de fond ???

On voit la tendance depuis plusieurs années :

Les grands acteurs du web qui ont la main mise sur les traffics et/ou les autoroutes et/ou les tuyaux et/ou les modes d’accès (je ratisse donc large, en oubliant les spécificités : FAI, Télécom, Canaux de télé, Moteurs de Recherche, réseaux sociaux) -

Bref, ces grands acteurs se penchent sur la question des contenus !!

Qui crééra les contenus et comment aller chercher des contenus chez ceux qui les ont et/ou font ??

D’où :

  • Google numérise les livres des bibliothèques et met les versions numériques sur ses serveurs
  • Flickr utilise les images des institutions pour nourrir sa base.

Que faut-il en penser ?…

Ils nous vampirisent et une fois qu’ils auront tout sucé, nous laisseront tomber comme des vieilles chaussettes. Nous aurons vendu notre âme au Diable, tuer nos trésors… ??

Je ne sais pas.

Ma réponse est en trois temps :

a. A la doxa franco-francaise :

gardons notre indépendance et ne frayons pas avec les méchants capitalistes américains. Nous jouons la carte de la diversité et la qualité. etc etc

Belle posture. Et même : je suis d’accord.

Mais : “combien de divisions ?“. Quelle alternative est proposée ? Les usines a gaz technocratico-administrativo-européennes qui finissent par ne pas être financées ??

Désolé, ca ne me satisfait pas. On N’a PAS les moyens de nos politiques - et je prône une démarche pragmatique et non plus une réponse idéologique.

b. Sur un modèle à créer :

Avec flickr :

  • On peut théoriquement, supprimer du jour au lendemain nos photos de leurs serveurs (même si je me doute qu’ils vont les garder sur leurs serveurs).
  • On peut en conserver des versions de meilleure qualité.
  • On peut n’en mettre qu’une partie pour allécher.

On pourrait plus généralement imaginer des partenariats et des approches plus raisonnées avec ces acteurs. C’est déjà du donnant-donnant. Mais comment s’assurer une pérénité de nos accords, de ne pas se retrouver dindon ?

Il faut trouver une solution où l’on garde un intérêt à leurs yeux.

Je ne sais pas comment on fait, mais je crois que pour ça, il faut en être !

c. Sur un fantasme biblio-centré :

Une dernière question enfin :

euh… franchement, est-ce que vous croyez que tous vos “trésors” - que vous voudriez si chèrement vendre - font bander d’autres gens que des bib’ patrimoniaux… ?

Sérieusement est-ce que flickr aurait tué Père et Mère pour avoir la chance de récupérer nos photos des Pyrénées du début XXe faite par un obscur conservateur de musée local ??

Est-ce que du contenu type “Arte” excite tant que ça des mecs qui font 5fois l’audience de TF1 ?


1 comment Vendredi 27 juin 2008

Flickr in French libraries : Toulouse

((NB : Excuse my French !! :-) ))

5 months ago, The Library of Congress launched a new kind of partnership with Flickr :

  • To upload some of its pictures on Flickr under a specific license : the “no-known copyright
  • To invite every public institution to follow and use the same licence to deposit its own material.

So be it.

The Bibliothèque Municipale de Toulouse , a French Public Library, accept the invitation and follow the path !

As it’s written on its flickr profile :

“Among several historic collections, there are 5,000 photographs of life in the Pyrénées,
the mountains that divide France from Spain.
The pictures paint a unique landscape of life in the region at the beginning of the 20th Century,
and were taken by Eugene Trutat, a former curator and director of a local museum.

Those pictures are : titled, described, and géo-localized on Yahoo-map

People can add : comments, tags, notes, and favorites. (for instance).

Thus, this “so french” (*) cultural institution will become :

  • The 5th institution to try this partnership…
  • The 1st non-english-spoken institution
  • And the 2nd library

… in the whole world !

:-)

Who said : “France was doomed to stay on the side” ??

And I propose the motto :

“If it’s good for the LoC, Then it’s good for you !”

**

NB : Official flickr blog : in English, in French, in German

————–

(*) Special mention and private joke dedicated to my Kiwi girl-friends


1 comment Jeudi 26 juin 2008

Flickr en Bibliothèque : Toulouse (1/5)

Il y a 5 mois, la Bibliothèque du Congrès lançait un partenariat avec Flickr consistant à :

  • y déposer certaines de ses images sous une licence spécifique proche de “notre domaine public” : La “no-known copyright
  • inviter toute institution publique désireuse de lui emboiter le pas, à utiliser cette même licence idoine.

So be it.

La Bibliothèque Municipale de Toulouse a suivi.

Il s’agit d’un fonds de photographies d’images des Pyrénées, de la vie qu’on y menait, de ses paysages.

Ces images sont : titrées, taggées, géo-localisées.

Les usagers (flickeriens) sont invités à les commenter, ajouter des tags, les annoter, et les mettre en favoris. (par exemple)

Cette institution toulousaine devient ainsi :

  • La 5e institution à expérimenter ce partenariat…
  • La 1ere institution non-anglo-saxonne
  • Et la 2e bibliothèque

… au monde !

:-)

avec comme slogan :

“si c’est bon pour la LoC, c’est bon pour toi !”

**************

Voir le message sur : le site officiel de flickr (VF ; VO)


2 comments Jeudi 26 juin 2008

Library Thing en Bibliothèque : bilan

Que vaut ce service en France ?

1. les tags sont en anglais. je ne vois pas quelle bibliothèque française pourrait l’accepter. Donc ce service n’est pas employable. (Sauf Angers, évidemment, mais eux, ils sont bizarres…)

2. Librarything en Français , c’est :

Membres: 3,144
Livres catalogués: 188,955
Mots-clé: 220,907
Critiques: 3,200
Groupes: 66

Voir le profil français : ici

3. Il reste des problèmes d’affichage avec les accents. Sans doute résolvables.

4. Je ne suis pas sûr de la pertinence des rebonds. Je m’explique. Sur la notice de “Toto”, ils vous dit : <<vous aimerez aussi : “Tata”>>. Cela est vrai, étant donnés les titres catalogués sur Librarything (à peine 1% de mon fonds). Mais vu votre OPAC et ses fonds, ce “conseil de lecture” n’est pas forcément pertinent. A ceux qui aiment “Toto”, vu votre catalogue, il vaudrait mieux conseiller “TooToo”…

Y a t il autre chose en France ?

1. Babelio

c’est nouveau et c’est plutot beau.

Ils fetaient dernierement leur 3.000 eme membre

Je sais qu’ils sont intéréssés par le monde/marché des bibliothèques (eh les gars : vous deviez m’appeler ??!! :-) )

Ils ont plein d’idées et cherchent à développer une offre vers les bibliothèques : j’espère vous avoir donné quelques billes de réflexion

Et au fait : c quoi votre ‘modèle économique’ ???

2. L’agora des livres

Le plus ancien en francais. Il donne ses chiffres :

  • Il y a 925 utilisateurs enregistrés
  • Les membres ont enregistré un total de 39568 livres
  • Les membres ont posté un total de 9066 notes de lecture

Quelque chose à l’horizon en webservices ??


5 comments Mercredi 28 mai 2008

Library Thing en Bibliothèque : comment ?

Comment on fait ?

  • Il faut faire un copier coller dans l’opac de quelques lignes de javascript (et exceptionnellement par rapport à d’autres web-services, c’est un vrai - simple - bête : copier-coller)
  • On peut customiser : l’affichage via l’opac ou dans la feuille de style de Library Thing

Quelques problemes :

Pour rebondir, librarything utilise les isbn à 10 chiffres

ex : 2-218-73403-6

lui, il supprime d’autorité les ‘tirets’ ; et donc fait une requete en allant chercher le numero :

2218734036

Ca, il n’est pas sûr que votre opac sache le traiter…

Cout de l’opération :

Ce service est payant. Plus exactement :

  • Ce service peut être utilisé en test, en interne, gratuitement ad vitam aeternam.
  • Ce service peut être utiliser en test, pour les usagers pendant 2 mois gratuitement.
  • Ce service devient ensuite payant.

Le prix dépend : du nombre de prets + nb de notices avec ISBN + du nombre de personnels de votre institution (ETP)

Dans notre cas, avant toute négo : le cout est autour de 3.500 $/an (en ce moment : le $ est peu cher). On est dans les chiffres electre (pour d’autres types de service). Je crois qu’il y a une marge de négociation en faisant jouer le faible taux de recouvrement + les problèmes de langue.

A noter que le principal problème, ce n’est pas le cout - mais comment vous allez faire pour acheter ce service ? (Monter un marché ? Trouver 3 devis concurrents - mais y’a pas de concurrence sur ce type de service ? - créer des lignes budgétaires ?…. Putain, on n’est PAS aidé !!…)

PS : Oui, on couche ensemble avec Danny, ça explique qu’on fasse tout pareil….

——————————-

(*) Dans notre cas :

Distinct ISBNs uploaded: 93,122
Overlap with LibraryThing: 18,835 (20%)
Last upload: May 16, 2008, 2:13am

4 comments Mardi 27 mai 2008

Library Thing en Bibliothèque : quoi ?

Bib’ob’ a parlé ces derniers temps de LIbraything - mais c surtout un vieux post de XG qui m’ait resté sur l’estomac.

Y’a en gros 2 voies d’utilisation de Libraything :

  • Montez votre bibliothèque chez eux
  • Importez chez vous leurs webservices

C’est cette deuxieme voie que je vais présenter. Je casse le morceau de suite :

Je l’ai installé en test chez nous. Vous pouvez faire des tests ici - ou regarder une notice directement

Il y a 3 webservices utilisables à ce jour :

  • Le nuage de tags
  • Les livres ’similaires’
  • Les autres éditions du même titre

Ca fonctionne à partir du réseau social de Libraything. LT nous renvoie les tags qui ont été utilisés chez eux pour tagger les dits-titres ; LT renvoie les titres partagés par les internautes qui possèdent le titre affiché à l’opac ; LT renvoie les autres éditions du titre affichées.

Bien sûr LT ne renvoie pas tout ; mais seulement ceux que votre bibliothèque possède

Du coup, vous pouvez rebondir de notices en notices.

Demain : “comment” - puis : “Bilan”


2 comments Lundi 26 mai 2008

Dissémination : Widget et Plug-in

Sur le modèle de la BU d’Angers, nous avons mis en place, à l’OPAC, une page “d’outils 2.0″ à destination de nos usagers, pour améliorer les potentialités de la recherche documentaire.
J’aimerais revenir dessus en deux temps :
* comment
* pourquoi

1. Comment on fait ca ?

  • Oui, c très simple. Il vous suffit de copier les modèles déjà existants, de faire qq tests, d’etre un peu malains et de bonne volonté.
  • Cependant : Si vous partez de néant, préparez-vous à y passer 2-3 jours pleins. Faits de débrouille, questions, repentirs, echecs, etc
  • Pré-requis : comprendre la syntaxe de votre OPAC. SI ce n’est un pré-requis, du moins est-ce ce à quoi vous allez vous affronter. Je renvois vers mon speech sur les “liens profonds”.
  • Commencez par Google. C’est le plus rentable (etre sur la plateforme Google, c etre très visible). Tout est expliqué là. Prenez mon code, collez-le chez vous et changez ce qui doit l’etre. Inspirez vous de toutes les bibliothèques qui l’ont déjà fait. Si vous trouvez une bibliothèque qu’a le même OPAC que vous: ca devient du pain béni et le développement se réduit à rien.
  • Ensuite je conseillerais Widgetbox. Vous recyclez intégralement votre code Google et widgetbox vous permet de le décliner sur plein de plateformes différentes.
  • Ensuite les plug-in chez LibX. C’est très simple, mais un peu mal foutu. C’est conçu POUR les bibliothèques ; tout est déjà paramétré.

En option:

  • Netvibes. Ca consiste simplement à recycler votre code widget standard ; mais, contrairement aux deux cas ci-dessus, il faut que vous ayez une page web spécifique, ailleurs (la ’source’) où vous avez collé ce code et Netvibes ne fait que “regarder” et retranscrire cette dite page. Donc il faut héberger le code à un endroit dont vous avez les clés ; les tests et mises à jour seront moins rapides/transparentes. Vous pouvez aussi galérer (ca marchait avec mon ancien OPAC, ca ne marche pas avec mon nouveau qui a une syntaxe différente :-( )
  • Myspace: même principe ‘maison’ que pour netvibes: il faut héberger le code quelque part. Vous pouvez aussi passer par widgetbox mais : 1. faut un vernis culturel en flash, 2. certains vieux ordis (typiquement vos OPAC internes) peuvent être réfractaires au flash.
  • Facebook: si vous y tenez, mais alors : PASSEZ PAR widgetbox!!!!!

2. Pourquoi on fait ça ?

  • Les stats de téléchargement de ces widgets/plug-ins, que ce soit ici, à la BU d’Angers ou ailleurs me pousseraient à dire qu’il y a une population, hors professionnels, intéréssée par ses outils.
  • Un peu dans l’optique de la Méd’ de l’ESC Lille - je dirais que nous, professionnels de l’info, devons “pousser” et faire de la pédagogie pour donner les moyens de “mieux vivre sur le web” à nos usagers (et même à nos collègues si vous avez vocation extra-loco-locale). Quelle bibliothèque n’a pas “d’atelier multimédia” ?
  • L’argument de “l’autisme du biblio-geek“. C’est une bonne question. Je crois qu’il faut qu’on la garde toujours à l’esprit. En gros : “vous vous branlez dans votre coin - et mettez en place des outils qui ne sont que des gadgets dont le Public n’a que faire. Et tout ca, c’est la collectivité qui paye“…. Franchement, c’est possible. J’ai trois réponses à cela. 1/ On investit sur l’avenir. 2/ En faisant ca, on monte en compétences sur d’autres aspects ‘régaliens’ de notre métier, ca nous ouvre des perspectives (en bref: c’est un savoir qui se recycle et nourrit notre vision du métier). 3/ Permettez-moi cette question en retour : “En 2007, combien avez-vous acheté/équipé/catalogué de documents qui NE seront JAMAIS empruntés ni ouverts par PERSONNE ?… Est-ce que ca remet en cause le travail d’acquisition d’une bib’ ? Et combien ça coute, ça ?

4 comments Mardi 6 mai 2008

Twitter en bibliothèque

Twitter, c’est du micro-blogguing, [[ca a été racheté par google, c'est sans concurrent,]] [[MaJ : voir commentaires]] et c’est vu par certains comme un must.

Les bibliothèques ont du tenter quelques expériences autour ; mais jusqu’à présent, ca m’a toujours laissé dubitatif et interdit.

1. Que faire avec cet outil ?

On est donc en train de tester une réponse :

  • Faire de la comm’ vers les usagers
  • Diffuser des micro-nouvelles

J’entends par là :

Souvent sur un site web de bibliothèque, il y a une partie où vous annoncez les futures animations et les événements de la bibliothèque. Mais je gage qu’il y a aussi des ‘micro-événements’, qui passent à l’as, et qui mériteraient d’etre un peu publiés quand même.

Ainsi :

  • Des modifications procédurales
  • Une nouveauté parmi vos publications séries
  • un nouveau gadget à l’opac
  • Un rappel de procédures
  • Suite à une remarque d’usager, une piqure de rappel sur x ou y
  • un teasing des futurs expo

Bref, tous ces micro-évenements, qui ne méritent pas les gros titres d’un site web - mais peuvent être utiles à communiquer.

Mise à jour prévue de twitter : quelques fois par semaine.

2. Comment faire ?

  • ouvrir un compte chez twitter
  • choisir la présentation que vous voulez en faire à l’opac
  • Si ca ne vs plait pas, vs pouvez demander à widgetbox de vous faire une boite flash
  • coller quelques lignes de code à votre opac

3. Résultat

  1. Vous pouvez voir en vrai quelques solutions en cours de tests : Résultats
  2. Dans les 3 heures qui suivirent mon inscription en catimini, en loose-dé, sans rien dire à personne : 10 comptes twitter se sont “abonnés” à mon “fil”… !!!!!!!! Ce monsieur nous a dénoncé en micro-blogguant et le mal était fait :-)
  3. Bonus: vous pouvez voir ce que propose notre Musee d’art contemporain local : les abattoirs sur twitter

4 comments Samedi 3 mai 2008

De la widgetisation de nos catalogues [MaJ]

Sur les traces de la BU d’angers, j’avais déjà évoqué les moyens + l’interet de rendre nos catalogues widgetisables.

Je rajoute : même si vous ne voyez pas trop l’interet, c’est une excellente facon de comprendre comment votre catalogue marche (via votre opac) et ca vous donnera des réponses à d’autres questions.

Via pintini, un excellent ppt pour créer des widgets dans google :

J’ai jeté un oeil, et là, miracle, parmi toutes les bibliothèques widgetisées, j’en ai trouvé une qui a su passer au Niveau supérieur !!

LA NCSU Libraries Catalog

Chez eux, les résultats de la recherche s’affichent DANS le widget…

Ca va donner du grain à moudre à quelques uns…

:-)

***********

[[MaJ]]

Voici la réponse par mel du-dit :

Dear Pascal,

my apologies for the late reply, but I’m not using my Gmail account very often. Yes, the difference is CatalogWS. This is an API that our library staff has developed for our catalog. It allows me to send a short request to our catalog and returns the results in a variety of formats, such as JSON or, in this case, XML. If you would like to know more about CatalogWS, here is our project page:

http://www.lib.ncsu.edu/dli/projects/catalogws/

We just published an article in the first issue of the Code4Lib Journal which does a much better job at explaining  how CatalogWS works than I could do here and also shows some more sample applications, such as the catalog interface for mobile devices on which the Google widget is based:

http://journal.code4lib.org/articles/10

For direct links to the other CatalogWS projects, see:

http://www.lib.ncsu.edu/dli/projects/catalogwsapps/

If you have any questions, feel free to contact either me at markus_wust@ncsu.edu or the people who actually created CatalogWS, Tito Sierra (tito_sierra@ncsu.edu) or Emily Lynema (emily_lynema@ncsu.edu).

Best wishes,
Markus Wust


1 comment Vendredi 28 mars 2008

Heureusement qu’on a l’ESC Lille !

Bon, je vais encore leur faire de la pub ; mais c’est plus que mérité : Allez voir le site de l’ESC Lille !!

  • Pas d’OPAC : mais l’intégration d’AquaBrowser dans le site web
  • Poser vos questions par chat via Meebo
  • Des univers Netvibes à tire larigo
  • Les bib’ présentées sous forme d’avatars et connectées à MyZiki
  • La promotion/formation de l’utilisation de RSS comme médiation à l’info

Impressionant !

Chapeau les filles !

Et donc creusons :

Comment elles ont fait ?

1. Y’a de l’argent ? Sans doute. Mais très honnetement, le chat via Meebo, les univers Netvibes : chacun d’entre nous peut le mettre en place rapidos - mais …

2. Y’a une révolution de la culture professionnelle ! — Pourquoi on fait pas de chat Meebo, nous ? Parce que y’a personne pour y répondre !! Parce que y’a personne pour chatter ! — Pourquoi on n’a pas d’univers netvibes par département ? Parce que, à part un ou deux geeks par bibliothèque : tout le monde s’en fout et n’y comprend goutte !

Alors le miracle de l’ESC Lille : c’est d’avoir réussi à changer les mentalités ou à recruter des vrais, purs, durs : bibliothécaires 2.0

Et quand je pense qu’il y en a qui vont aller y faire leur stage : je suis jaloux !

:-)


11 comments Mercredi 27 février 2008

Myspace : exemple (3/3)

1. “Que faire ?”

Bon, alors on n’a pas ré-inventer l’eau chaude, on s’évertuera à :

  • Mettre du son
  • Mettre des images
  • Mettre des (liens vers des) vidéos
  • Tenir un calendrier culturel à jour
  • Gérer la communication Myspace
  • Bloguer thématiquement :
    • en art
    • en musique
    • en ciné
    • en manga
    • en SF-Fantastique
    • en polar
    • etc

Voilà par ex, la rapide charte qui a été mise en place : charte_myspace_pk.pdf

2. “Comment ça s’organise en interne ?”

Le modèle est l’autogestion des belles années espagnoles.

Une petite équipe se monte - si possible la plus ouverte possible. Chacun y accepte un role (correspondant, en gros, à la liste ci-dessus). Ils ont tous les codes d’accès. Ils mettent à jour leurs contributions comme bon leur semble.

On est parti sur un cycle de 3 semaines : ie :

  • mise à jour audio-visuelle = toutes les 3 semaines
  • Chacun a blogué une fois sur son domaine, toutes les 3 semaines

Le but est aussi clairement d’essayer de rameuter d’autres gens en interne sur ce dossier.

On prend cela sur du temps de travail interne. J’ai estimé et fait passé 1h de travail par agent par semaine - mais je crois, qu’en régime de croisière, c’est moins. L’idée est plutot de travailler avec ca en tète, qui tourne en tache de fond, pour pouvoir mieux mettre en valeur son travail quotidien.

3. Pourquoi faire ?

C’est pas gratuit et c’est pas un gadget.

Ca doit servir de canal pour faire mieux connaitre les ressources et les compétences de la bib’.

Honnetement : je n’ai pas mis en place des critères d’appréciation sur les 6 prochains mois.

On part un peu dans le vide - mais il est clair qu’on fera un bilan à la fin du semestre.

J’ai un compteur de stats, on verra le nombre de nos amis, de nos commentaires, si l’on a réussi à nouer des contacts pertinents par ce biais, si on a de bons retours à ce sujet, si nos ados sont revenus s’inscrire à la bib (soyons fous !!  :-)  ), si en interne la sauce a pu prendre, etc.

On essaye et on verra.


1 comment Mercredi 30 janvier 2008

Myspace : exemple (2/3)

Pourquoi je suis contre Facebook ?

Parce que, pour zyeuter, il faut sa carte de membre !

Tu rentres pas si t’es pas inscrit, et ca, j’appelle ça du terrorisme intellectuel, et ca me fait pousser des boutons.

Je soupconne d’ailleurs que nombre d’inscrits sur facebook, sont très virtuels, ayant été forcés de s’inscrire - pour voir de quoi ca retournait.

Sur Myspace, vous pouvez surfer sur le site qui vous intéresse, meme si vous ne faites pas parti du gang.

Pour les BU, cependant, Facebook pourrait etre plus pertinent. Voir le rapport LASSIE (via Pintini)

Pourquoi MySpace Music ?

Il y a deux Myspace : le standard et le ‘Musique’.

Le Musique est dévolu aux groupes de musique qui veulent se faire connaitre.

Il a un avantage : Vous pouvez mettre une play-list de 5 morceaux, que vous téléchargez de votre propre collection (alors qu’en normal, vous ne pouvez diffuser qu’un seul morceau, choisi dans le catalogue MySpace)

Cette réponse pragmatique, peut etre accompagnée d’un discours plus ou moins recevable qui est le suivant : “la bib’ jouera le role d’éditeur, de producteur pour les petits groupes locaux pas connus , lui faisant bénéficier de son aspect institutionnel et son impact en terme de public”.

Des problèmes rencontrés

Myspace et Myspace Music n’ont pas le meme système de paramètrage. De sorte, que j’avais préparé des widgets de consultation de catalogue ca marche sur l’un, mais malheureusment pas sur l’auttre …!  ;-(  (aussi bien en méthode ‘get’ que ‘post’ )

Le module de paramétrage en ‘music’ est bien moins complet.

Autre défaut inhérent à Myspace en général : le temps très long de chargement. Vous pouvez faire des tas de trucs, surfer sur le web et voir l’ensemble des sites qui vous permettent de customiser votre espace, les essayer, faire des tests, les amender, etc. Tout ça est extremement chronophage. En plus, on a finalement opté pour un truc très sobre, en paramètrant juste quelques couleurs.

De la pierre d’achoppement : droits d’auteur en musique

“Vous n’avez pas le droit de diffuser des morceaux de musique sans le consentement de l’auteur”

A cela, je réponds :

  • Les morceaux ne sont pas en téléchargement mais uniquement en streaming
  • Leur durée de vie sera limitée à 3 semaines (renouvellement régulier)
  • Les groupes diffusés ne seront que des petits groupes qu’on ne cherche pas à vampiriser, mais au countraire à rendre plus visibles/connus
  • La médiathèque de Lens le fait déjà depuis 6 mois.

Et aucun de ces arguments n’est véritablement recevable… Oui-da!

Alors, comble du bétonnage :

  • D’ici les élections municipales, on ne diffusera que des groupes dont on est sûr qu’ils sont consentants parce que : professionnels de la Bibliothèque ou leurs proches directs.

1 comment Mardi 29 janvier 2008

MySpace : exemple (1/3)

Bon alors, la recette dans l’ordre serait :

  1. Trouver quelques ames sensibilisées que ca pourrait intéresser et qui ne pensent pas que vous parlez chinois
  2. Mettre à niveau l’ensemble du personnel de la bibliothèque pour qu’ils soient au courant de 2-3 concepts clés et des enjeux
  3. Monter un projet pas trop débile
  4. Convaincre le Service “Communication Externe” de la bibliothèque
  5. Convaincre l’équipe de Direction de la bibliothèque
  6.  Convaincre le Service “Communication Externe” de votre tutelle

Ca mettra 6 mois, mais vous savez quoi ?

C’est possible !!!!!!!

:-)


8 comments Samedi 26 janvier 2008

InfoIsland à la francaise

Je me permets de relayer le commentaire d’Hugobiwan.

Sur Second life, il existe une ile regroupant un certain de bibliothèques virtuelles : InfoIsland. C’est en anglais et principalemment anglo-saxon.

On a une expérience similaire francaise : vous pouvez en suivre les aventures sur ce blog.

Et surtout : vous avez le droit de vous créer votre avatar sur SL et d’aller jouer les bibliothécaires virtuels !!

**

Hugobiwan :

Justement, j’ai besoin d’aide car côté anglo-saxon ce n’est pas une tentative d’amateur comme moi mais plutôt 500 bibliothécaires publics professionnels d’universités qui sont fédérés sur plus de 15 îles virtuelles depuis plus d’un an…

ex : http://www.infoisland.org ou le NMC Consortium.

Avis aux francophones qui voudraient nous aider !

Hugobiwan Zolnir


Add comment Mercredi 23 janvier 2008

Recrute : Geek !

Bon, bah c’est Danny qu’a passé la commande ; mais le Pere Noel s’est gouré dans l’adresse de livraison…

et c’est nous qu’on est livré !

:-)

Donc on recrute un geek (intitulé officiel : “webmaster” - paru le 16/01)

Vous pouvez voir le descriptif ici :

http://www.cdg31.fr/public/offres.asp

Vous pouvez aussi me contacter pour tout renseignement complémentaire


3 comments Jeudi 17 janvier 2008

24h de la vie d’un blog de bib : LYON

Vous avez vu : hier : pendant 24h, la BM de Lyon a demandé aux petits lyonnais de venir écrire du blog sur sa plateforme dédiée à l’événement :

Lyonnais : chroniqueur d’un jour : le 27 Novembre

A priori, inititiave intéressante et rigolote (pourquoi c’est toujours les mêmes qui les font ????) 

Je n’ai pas participé et je ne sais quelle comm’ a été faite autour. D’où ma totale neutralité pour m’essayer à :

Premiers pas sur un feedback extérieur

1. L’url : http://www.lyon27novembre2007.org/ : c’est un .org : c’est bien !!  ;^P

2. La fermeture à Minuit a échoué ! C’est de la triche. Le lendemain vous pouviez encore écrire, par ex : cela

3. De quoi ca parle ?

je ne sais pas. J’ai pas lu

4. Quels thèmes étaient abordés :

A priori, il y a avait une dizaine de catégorie dont :”Ma vie Perso“. Elle a battu tous les records. En 2 heures, elle a fait plus que n’importe quelle autre catégorie.

Pour les autres, voilà le graphe (la science : ca paie pas !!)

 lyon_27112007.jpg

5. Combien de billets ?

La voilà, la question !!! 

difficile de répondre à cette question. On ne peut pas lire TOUTES les contributions malheureusement.

Je dirai entre 500 et 800

6. Qu’est-ce à dire ?

je ne sais pas.

Combien de billets pour combien d’inscrits ? Combien d’agents ont participé à l’écriture ? Quelle comm’ a été faite autour ? Pourquoi les gens ont ils blogués ?

Au-delà de l’anecdote : quel était le but ?? Honnetement, je les adore, ils sont au top, mais là, ca ressemble un peu à du gadget. J’en verrai surtout un intéret pédagogique : faire entrer dans les moeurs des pros ET du public : que la Bib n’est pas une vieille dame !

Joli coup en tout cas !


Add comment Mercredi 28 novembre 2007

Un n-ième “pauvrepoint” 2.0

J’ai donc finalement fait un “amphi 2.0″ aujourd’hui.Plusieurs interventions, l’une dévolue au : ”web 2.0″ et à la culture.

Je vous le soumets.

NB : j’ai l’impression que ca bugge un peu. Si ca se présente mal : cliquez sur le bouton “download file” en bas à droite juste sous le ppt)

Vous apprendrez pas grand chose. Je conseille :

  • la diapo 6 : sur les tags : de très beaux projets
  • La diapo 9 : l’allégorie de la cité en images
  • La diapo 11 !!!!
  • Et la dernière diapo : qui est peut-être fausse - qui est peut etre un peu too much - ou j’emploie des mots/notions que je ne maitrise pas -  mais qui est éminemment dramatique !!   ;^P

Je souligne mes emprunts à :


Add comment Jeudi 22 novembre 2007

WSA 6 : Les autres

Il reste comme catégorie :

1. e-Health

de très belles choses dont :

Rate My Hospital - ratemyhospital.ie – Ireland 

On peut noter la qualité de l’hosto où l’on a séjourné comme pour les hotels !! Ca fait très “charte marianne”, ca)

Medicine Combination – medicinkombination.dk – online National Drug Interaction database - Denmark :

c’est open source et c’est simplissime. Grâce à ca, on peut savoir que “barbiturique” et “Alcool à bruler” ne font pas bon ménage!

Kilogram Coach – kilocoach.kurier.at – Food and exercise database and planner – Austria

Weight watcher en ligne!

ULSS Asolo Medical Network - pic.ulssasolo.ven.it/fpaweb – online medical records, clinical reports and test results for patients, doctors and medical authorities - Italy

La carte vitale avec toutes vos données médicales - mais en ligne !!

Magnifique.

2. e-government

De gros projets nationaux ou ministériels pour faire des portails et aller dans le sens de la e-democracy.

Spécial dédicace au génie américain :

Money and Politics – maplight.org – mapping the correlations between Money and Politics in the USA – United States of America

Ca vous permet de voir ‘qui’ vote ‘quoi’ aux USA - après avoir recu ‘quelle somme’ de ‘quel groupe’ de lobbyiste !!!! ENORME !!!!!

3. e-science

  • China Digital Science and Technology Museum – cdstm.net.cn – China
  • Portal Cuban Science Network – redciencia.cu - Cuba
  • The Metopes of Selinunte – Virtual archaeological site and museum - Italy
  • Geneious Pro – geneious.com – allows scientists to search, organize and analyze genomic information - New Zealand
  • Virtual Atomic Energy Museum – museum.roseneroatom.ru - Russian Federation

4. e-Business

  • The Merino Innovation Portal - merinoinnovation.com – website for Australian Wool Innovation - Australia
  • DigitalCopyright.hk - Online Digital Content Marketplace - China
  • National Financing Development Bank - nafin.com – e-banking for small and medium sized companies – Mexico
  • Welcome to I-Kimono – i-kimono.com – online second-hand Kimono marketplace, charity auction, and learning resource - Japan
  • KIVA micro finance - kiva.org – connecting low-income entrepreneurs with multiple $25 lenders online to reduce poverty globally - United States of AmericaJ’insiste sur :

    ***

    3e nuit : Concert puis Gala au Theatro de la Fenice :

    Magnifique !

    theatre1.jpg

    theatre2.jpg


  • Add comment Jeudi 15 novembre 2007

    WSA 5 : e-inclusion

    Bon, je commence à fatiguer, citons en vrac les gagnants :

  • Telecenters of Information and Business - www.telecentros.desenvolvimento.gov.br - digital education of micro and small-sized companies – Brazil
  • Vision: for Blind - a powerful screen reader - Kuwait
  • Higher Education Admission Center - www.heac.gov.om - help for students from and outside Oman to apply Universities - Oman
  • Infoblago.ru - the information support of the charities in Russia - Russian Federation
  • Bwindi National Park - Digital Inclusion for Communities in Bwindi Impenetrable National Park, a UNESCO World Heritage Site - Uganda
  • Et puis quand meme : la mention spéciale :

    Kete : archives numériques communautaires 2.0 Open source !!! New zealand

    Quelques graines poussent ailleurs en NZ ; Une graine a pris en Floride…

    J’ai conseillé de s’appuyer sur la communauté Koha…

    Une nouvelle skin (masque) devrait rapidemment amélioré l’interface

    ***

    Epilogue :

    quelques images du Global Forum à la Fondation Giorgio Cini (sur l’ile éponyme)

    palais4.jpg

    palais2.jpg

    palis8.jpg


    1 comment Mercredi 14 novembre 2007

    WSA 4 : e-entertainment

    Xplus (Chine)  : Produire et distribuer ses magazine,s articles, livres numériques [WINNER]

    Ca a l’air super inétressant : mais c’est tout en chinois…  ;-(

    Desert Rebel (France) : site dévolu à des documentaires sur tous les rebelles du monde [WINNER]

    C’est français, c’est bilingue, c’est sur la rebel-attitude…

    C”est sympa donc !   :-)

    De là à gagner ???

    IndigoMedia (Mexique) : Magazine multmédia en ligne [WINNNER]

    Beau produit

    mais no habla espagnol

    Boys and Girls (Qatar) : site d’edutainment pour enfants arabophones

    Dans mon souvenir, c’était plutot joli et sympa. Mais vu l’URL : j’ai pas accès…  :-(

    ***

    Epilogue

    2de soirée : cocktail au Palazzo Franchetti (je crois). Arrivée en bateau privé, par la mer donc, avec une entrée pleine de bougies à la Eyes Wide Shut.

    Palais plein de toiles ancestrales au mur - du luxe partout

    Et au détour d’un petit four…

    Sur qui qu’on tombe…

    ??

    The “former French prime Minister” !

    “Which one” me direz-vous ??

    Et bien une qui est pas restée longtemps et qui pense que les Jap’ sont des nains ; et les anglais des homos…

    …!!!

    Herself !

    Et elle a fortement participé au Global Forum…

    :-)


    Add comment Mardi 13 novembre 2007

    WSA 3 : e-learning

    Eureka (Inde) : logiciel d’apprentissage pour les zones reculées [WINNER]

    C’est un logiciel qui permet d’apprendre par des animations et des vidéos et de la 3D plutot que de lire !!

    Bon concept : j’achète !!

    Musicbus (Italy) : apprendre la musique en ligne [WINNER]

    Ca, c’est énorme !

    C’est un prof de musique fou italien, geek qui a tout monté toout seul.

    Ce n’est pas très interactif : mais ca permet d’apprendre de chez soi, à son rythme, progressivement à jouer d’un instrument.

    Numeropolis (Venezuela) : apprendre les maths en s’amusant [WINNER]

    Bon, alors moi je crois que les maths, en-soi, c’est super fun… mais pour ceux qui penseraient autrement : ils peuvent aller jeter un oeil (j’ai pas pu y accéder depuis mon ordi bridé : donc je vous laisse découvrir)

    Cours du MIT (USA) : acquérir un diplome du MIT depuis partout dans le monde [Mention spéciale]

    Si vous voulez rajouter une ligne sur votre CV ou simplement suivre des cours à distance…

    ***

    Epilogue :  

    1ere nuit à Venice : dans un charmant petit hotel, jouxtant la place Saint Marc, avec deux néo-zélandaises…

    Forcément une nuit blanche donc !

    Oui parce que la néo-zélandaise de plus de 40 ans - ronfle !!

    ;^P


    2 comments Lundi 12 novembre 2007

    Services en ligne de bibliothèque

    Vu chez Pintini (comme j’ai pas de compte del.icio : je me sers de ce blog pour bookmarker !!   ;^P  )

    Une BU américaine (ou un réseau) qui produit pléthore de services en ligne (on se croirait à Angers!!   ;^P )

    Il manque pas grand chose.

    Je souligne les services en ligne.


    1 comment Jeudi 25 octobre 2007

    Le 2.0 est-il enfin en train de rentrer en bibliothèque ?

    Depuis, quelques semaines, je sais pas vous, mais j’ai l’impresssion qu’on est en train de passer en phase de production…

    Le déclaratif se précise - y’a de nouveaux décideurs geeks en place - les outils sont toujours aussi simples - les webservices sont partout…

    Petit tour de toile :

    Et avec tout ça, vous me direz :

    “qu’est-ce tu fous, toi ?”

    Touché.

    Je bosse 1000. Ca va venir…


    3 comments Vendredi 19 octobre 2007

    Monter une cellule de Veille en Bibliothèque

    ((Et un pavé, un !….))

    Quelques réflexions sur le sujet. Je n’évoquerai que la “veille en ligne”, parce que le papier, ça me fait mal aux yeux…

    Prologue : Pourquoi la veille ?

    Pour arrêter d’etre à la rue. Les entreprises l’ont bien compris :

    • Celles qui oublient d’intégrer l’amortissement à leur budget annuel vont pas survivre longtemps
    • Celles qui oublient de faire de la R&D : idem

    Je crois que la veille participe de cette logique.

    Autre aspect bénéfique : la formation du personnel. Le veilleur se forme en permanence ; et je crois que c’est aussi l’une de nos missions.

    Enfin : pérenniser ce service. Qu’il ne soit plus associé à un mec sensibilisé dans la bib’ mais à un poste (fiche de poste), qui peut être diversement incarné.

    1. Combien de veilleurs dans une bib’ ?

    Je propose : autant que de cons’ !

    Parce qu’une collectivité qui se paye x cons’ a de facto : une certaine taille, ambition, intéret à une lecture publique de qualité.

    (( Evidemment, ce critère ne vaut pas pour les BU, qui sont, de notoriété publique, bien trop pourvues en cons’ !!  ;^P  ))

    2. Profil des veilleurs ?

    Je dirai : plutôt PAS le chef. Parce que - la veille devant déboucher sur quelques actions concrètes : il serait bon que tout ne soit pas impulsé “d’en haut” (de toute façon, il a pas le temps). Les idées peuvent aussi émerger de tous les niveaux de la bib’. Qui plus est, une partie de l’adhésion du personnel au projet est ainsi déjà réalisé, puisque c’est le leur.

    Ensuite : ceux qui sont intéréssés ! Parmi ceux-ci, mieux ils maitrisent le web, plus simples sera la mise en place (mais ce n’est pas rédhibitoire : ça s’apprend aisément)

    La question de la langue ? Une veille franco-française, ça serait déjà bien ; l’anglais ensuite, bien sûr ; mais si y’a des bilingues italo-germano-porto-hispaniques : ça pourrait permettre de veiller sur des domaines sur lesquels notre visibilité est très mauvaise…

    3. Répartition de la veille

    Je verrai bien un modèle bi-polaire :

    • Un petit groupe de veille générique
    • + Une équi-répartition par service d’une personne chargée de ce boulot

    En effet, chaque service a des thématiques particulières. De plus, ca pourrait disséminer, auprès du plus grand nombre, un ‘esprit’ Veille-Friendly contagieux. Le risque c’est que cet isolé ne trouve pas de relais dans son service et s’éteigne.

    Evidemment, c’est difficile à faire : impulser dans x services distincts -avec leurs méthodes, individualités, fonctionnement- cette proposition : ça me parait chaud. Quand bien même vous seriez Grand Gourou.

    4. Masse de Travail

    La veille, c’est un travail. Ca se met sur une fiche de poste.

    C’est aussi une hygiène : tous les jours, se forcer à lire ce qu’on a reçu, même en cas de coup de bourre, même en cas de coup de tél du maire.

    Je dirai : une demi-heure par jour et par veilleur.

     – Q : “Et si personne n’a le temps : faut-il sacrifier une de nos activités ? “

     – R : “Ca dépend….”

     – Q : “Et si personne n’a le temps : faut-il diminuer la qualité d’une de nos activités ? “

     – R : “Clairement : OUI”

    5. Retour sur Investissement

    Veiller, c’est bien ; en faire quelque chose c’est mieux !

    Plus exactement : la veille gratuite NE sert à RIEN. Pure masturbation. Et, dans ce domaine, je pense que le coït : c’est préférable.

    Donc, lors des réunions (quadri- ? bi-?) mensuelles, à chaque Ordre du Jour, il y a un point : ‘veille’. Rapide. Juste voir si quelque chose d’intéressant à creuser, a émergé.

    Un veilleur pas reconnu par sa hiérarchie n’est qu’un dormeur.

    6. La veille au quotidien

    Le risque est de se laisser pièger par une activité de plus en plus chronophage.

    Il ne s’agit pas de TOUT lire, TOUT essayer, TOUT creuser.

    Il s’agit de suivre la “rumeur du monde“, de connaitre son odeur, de suivre les tendances. C’est EN connaissant ce parfum, qu’on sera capable d’en déceler les fringances insolites, ie nouvelles : c-a-d de voir ce qui, de temps en temps, vaut la peine qu’on s’y arrête vraiment ; parce que ça rentre en résonance avec nos propres activités/préoccupations.

    7. Que veiller ?

    Le top serait d’avoir 10 personnes en charge de ce truc et de pouvoir répartir intelligement des thèmes bibliothéconomiques à chacun, avec quelques recouvrements, bien sûr. Sinon, faut-il se spécialiser ou survoler un peu tout ? Je ne sais pas. Ca dépend des projets de la bib’. (quelques pistes ci-dessous)

    Par contre, la veille en bib’ N’est PAS QU’une veille de bib’ !

    Je dirai que la veille bibliothéconomique pure ne doit représenter que 75 ou 80%.

    Une bib’ prend sa place dans une cité. Elle doit être ouverte sur ce qui se passe autour d’elle. Donc le veilleur doit regarder des domaines ‘connexes’ :

    • En musée : surveillons le Louvre, Beaubourg, le Whitney, le MOMA, la Tate, la cité des sciences…
    • En archives :  surveillons les archives nationales francophones, les projets des grandes administrations publiques…
    • En théatre : que fait la Comédie Française ? R Hossein ? P Brook?…
    • En culture : la fnac, Leclerc, Universal, MK2, EMI…
    • En éducation : Arts et Métiers, Gdes écoles, Univ’, Harvard, MIT…
    • En médias : TF1, TNT, Fox, Radio France, Sky’, BBC, Les Monde/Times/Herald, les gratuits…
    • En livres (si, si, j’y avais pas pensé avant) : Que fait Gallimard ? Privat ? Lagardère ? Stephen King ?
    • En Web : Google, Mac, IBM, Myspace, E-bay, Amazon…
    • En général : Carrefour, Interflora, Peugeot, Nokia, etc

    J’insiste sur cette dernière ligne parce qu’il y a là la possibilité que les veilleurs associent leur intéret perso avec l’interet professionnel du service.

    8. Dont acte : Formation

    Une fois que les accords de principe sont obtenus, comment on fait ? 

    1ère étape : former aux outils.

    1. Expliquer 2-3 notions 2.0 : wiki, RSS, blog

    2. La veille en ligne ce n’est pas que du blog, mais, à 99,8%, ce n’est QUE du RSS. Donc il faut choisir un aggrégateur. Pour un certain nombre de raisons : je sponsoriserais : Netvibes. (mais si vos ordis sont vraiment super poussifs, Bloglines sera mieux. Enfin, un compte gmail (si votre Service Informatique vous permet d’y accéder) ferait peut-être l’affaire)

    3. Les ressources en bibliothéconomie. Je ne vais lister ici que les points d’entrée, mais je les crois exhaustifs :

    9. Dont acte : Mise en place

    2e étape : genèse de la cellule de veille

    Je dirais :

    A t0, formation ci-dessus esquissée

    Pendant un mois, un mois et demi, laissez-les jouer ! La directive est de passer, vraiment, une 1/2 h ou une heure par jour à découvrir les outils, les ressources, les possibilités. Anarchiquement. Je crois pas mal à l’épistémologie “contre-méthodique” de Feyerabend.

    t0+45 jours : faire un bilan. Rationalisation : faire la liste de ce qui va être suivi et comment et par qui. Je dirais :

    • maximum de fil RSS suivis : 50.
    • Temps max quotidien à y consacrer : 1/2 heure.

    Pendant 3 mois : apprentissage. Le veilleur, vierge, ne sait encore rien. Tout ce qu’il va lire va briller de 1000 feux (quand bien même ce serait déjà obsolète). Je propose une période où il ferait ses “mois d’apprentissage”, pour monter en gamme.

    8. La caste des veilleurs au quotidien

    1. A priori on veille mieux à plusieurs parce qu’on peut échanger et faire découvrir à l’autre ; confronter, etc.

    2. Le veilleur doit-il se transformer en spammeur vers ses collègues ? Dès qu’il voit un truc, il forwarde vers x ou y qu’il sait susceptible d’être intéréssé ?… Je sais pas.


    6 comments Mardi 28 août 2007

    Enquête BBS (13) : The End

    Titre :         ENQUETE BBS : La biblio-blogosphère francophone : Usages et pratiques
    Title        Survey upon the French Library Blogosphere
               
    Statut           Rapport suite à une enquête en ligne
    Status          Report concerning an online survey

    Co-auteurs // co-authors     dbourrion
    Langue :        Français
    Date            Mai 2007
    Pages          36 p.

    Résumé      A partir d’un questionnaire en ligne, ce rapport se penche sur la biblio-blogosphère francophone et sur la manière dont elle est produite, lue, et utilisée. Dégageant trois profils types, celui de l’usager, celui du producteur, celui du non-lecteur, l’enquête ici proposée permet de mettre en lumière l’état actuel des usages et pratiques dans la biblio-blogosphère francophone, et de faire quelques propositions pour ses évolutions à venir.
    Mots clés :     Blogs - Blogosphère - Francophonie - Bibliothèques - Bibliothéconomie - Interaction sociale - Web - Internet

    Summary    Based on an online survey dedicated to readers and editors of french-spoken blogs, the analysis draws the portrait of these characters. Three different profiles are excerpted : The common-user, the editor, and the non-reader. Knowing that, we can propose some ideas for the “French-spoken Libraries Blogosphere” to improve itself.
    Keywords :     Blog - French - Library - Librarianship - Web

    Fichier (36p) :         bbs_rapport.pdf
    Fichier annexe (151p) :        bbs_annexes.pdf
    Fichier de présentation (3p) :     Mini-rapport résumé : bbs_mini_rapport.pdf


    4 comments Vendredi 18 mai 2007

    Enquête BBS (12) : Et demain…

    Nous reprenons le fil de notre saga, pour la clore :

    Demain devraient paraitre les rapports finaux de l’enquête menée.

    Parce que :

    • 1. Nous n’avons malheureusement pas pu réfléchir et creuser tous les points qui auraient mérité de l’être
    • 2. C’est peut-être une enquête qu’il serait bon de mener ‘régulièrement’ ou au moins : à nouveau
    • 3. Peut-être que ca pourrait intéresser des étudiants en SI d’aller plus loin ou de lancer une nouvelle session

    Voici tous les fichiers/données qui ont servi lors de ce travail.


    Add comment Jeudi 17 mai 2007

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