1er instantané Bookcast(=immateriels) : 28/06/2012

  • 14.000 titres en format epub dont 11.700 en Français (Sources)
  • 15.500 titres en format pdf dont 12.700 en français (source)

Bien sûr, les deux listes sont redondantes.

NB : Présence de grands éditeurs : Flammarion, Actes Sud, etc.

1er instantané Numilog : 28/06/2012

  • 31.000 titres en format epub dont 6.000 en Anglais (Sources)
  • 59.00 titres en format pdf dont 15.500 en Anglais(source)

1er instantané epagine: 28/06/2012

  • 24.000 titres sans DRM (Sources)
  • 32.500 titres en Sciences humaines (source)
  • 22.500 titres en Littérature française (source)

1er instantané Virgin: 28/06/2012

  • 33.00 titres en Sciences humaines (source)
  • 13.000 titres en Romans&Nouvelles (source)

Je ne suis guère rentré de plein pied dans le monde des livres numériques (c’est une litote).

Pour une raison très simple : aucun des livres proposés ne m’intéresse.

Pourtant, "il faudrait s’y mettre", "les choses changent", "les offres de x et y se comptent en milions de titres".

En tout cas, en Français, pour moi, y’a rien d’intéressant. Donc j’attends.

Alors, en ce moment, on ne parle que de feedbooks.

Je suis allé voir, et je vais tenter de suivre leur progression dans les mois/années à venir.

Voici donc, une approche purement statitique de leurs titres disponibles en Français.

1er instantané Feedbooks : 27/06/2012

Fiction

Roman (2303)

Jeunesse (1494)

Policiers & Mystères (1076)

Fantasy (589)

Poésie (571)

Nouvelles (487)

Littérature sentimentale (474)

Classiques (455)

Science Fiction (453)

Historique (406)

Récit (376)

Thrillers (327)

Érotique (307)

Fantastique (223)

*

Non-Fiction

Voyage (950)

Sciences Sociales (914)

Biographie & Autobiographie(807)

Éducation et parascolaire (714)

Médecine (626)

Histoire (623)

Actualités et reportages (598)

Commerce & Économie (574)

Sciences et techniques (490)

Santé & Bien-être (388)

Philosophie (277)

Religion (236)

Arts (218)

Nature, loisirs et sports (198)

1ères remarques

  • en Philo, il y a quelques classiques que je lirais volontiers (tiens, mon discours commence à changer…)
  • en Art, par contre, vraiment, non…

Et puis, je ne comprends vraiment pas le pourquoi du contenu :

  • Tel bouquin vient d’un gros éditeur (par exemple, Flammarion) ; on pourrait s’attendre à ce que tout leur catalogue bascule : il n’en est rien.
  • Pourquoi la Fnac, Virgin et Apple donne accès au catalogue de Grasset (exemple), mais pas feedbooks ?

Franchement, on continue d’attendre mieux…

Mais, maintenant, je vais veiller, un peu !  :-)

La technologie nomade (tablette, smartphone) sera sans doute l’un des acteurs majeurs des changements qui vont nous affecter dans les 10 prochaines années.

Avec les smartphones, il y a des tas de choses à faire, à n’en pas douter.

Comme par exemple : dématéraliser la carte de lecteur.

Dans la plupart des cas, la carte de lecteur est : "un bout de plastique avec un code-barre".

On pourrait donc très bien photographier le code barre, et permettre à l’usager de se débarasser de son bout de plastique, qui encombre son porte-feuille et parfois se perd ou s’oublie.

C’est déjà le cas avec l’application gratuite, dont c’est le coeur de métier : fidme.

Si vous voulez tenter l’expérience, ils peuvent rajouter votre carte de bibliothèque dans leur panel de cartes qu’ils proposent à l’internaute.

Après, il faudra encore quelques tests pour venir conforter, ou non, la compatibilité avec vos lecteurs-scanners. Mais c’est l’une des pistes, je crois, qui nous apportera des fruits bientôt.

Il y a trois ans, la Bibliothèque du Congrès passait un partenariat avec Flickr pour lancer un projet visant à rendre accessible sur flickr une grande partie de son fonds photographique sous licence "no copyright known".
A ce jour il y a cinquante bibliothèques partenaires, dont nombreuses grosses pointures : New York Public Library, la bib’ nationale de Nouvelle Zélande, les archives nationales de Grande Bretagne, La NASA, Cornell, etc.
Fin 2008, c’est le drame : la crise frappe tous les acteurs : Yahoo! fait des choix, restructure ses équipes. Flickr nous dit que tout va bien; dans les faits, ils n’intègrent plus de nouvelles bibliothèques à ce projet qui se met en sommeil.
Les nouveaux intéréssés arrivent trop tard, il n’y a plus personne pour les accompagner.


Il y a un mois, le projet repart.
Les bibliothèques recommencent à se bousculer au portillon de flickrcommons : Bib’ nationale de l’Australie, Les archives de Caroline du Nord, Un institut néerlandais…
Je sais que quelques bibliothèques francaises avaient en projet de rejoindre ce groupe – c’est peut-etre le moment à nouveau !

Bilbiothèque numérique "mobile"

Vendredi 10 décembre 2010

La bibliothèque de Toulouse vient de développer une version mobile pour sa bibliothèque numérique patrimoniale

I. Comment on fait ?

  1. On a un logiciel sur lequel on a la main (ici, open source : Greenstone)
  2. On a une compétence en interne
  3. On a une volonté en interne d’y consacrer deux jours

II. A quoi ca sert ?

Alors, là, évidemment, la question peut se poser…  :-)

Je la tournerai autrement :

Vaut-il mieux passer 15 heures à améliorer les notices de catalogage de 100 notices,

ou 15 à développer un nouvel outil qui permet :

  • d’assurer un nouveau service
  • de monter en compétences techniques sur l’expertise d’un outil
  • d’avancer pas à pas sur des problématiques plus vastes (la bib’ mobile), en faisant des expérimentations là où on peut les faire

?

Il y a pile un an, je faisais une petite enquête sur les bibliothèques qui fournissaient des moyens de disséminabilité à leur usagers : en l’espèce, des widgets.

Voyons l’évolution de l’affaire au bout d’un an.

Chez Netvibes :

chercher : library+catalog :

  • 27 (-1)  réponses dont :
  • University of Liverpool Library Catalogue : 13.300 installations (*)  (+1.100)
  • Bibliotheque de Tlse : 331 install (+190)
  • Librarything 1 : 218 install (entrant)
  • Librarything 2 : 120 install (entrant)
  • Puis : moins de 100 install par widget

chercher : bibliotheque+catalogue :

  • 8 (+2) réponses dont :
  • universté Laval (quebec) : 747 install (+400)
  • Bibliotheque de Tlse : 331 install (+190)
  • BU Angers : 234 install (entrant)
  • BdP Savoie : 114 install (entrant)
  • Puis : moins de 100 install par widget

Chez Widgetbox :

Chercher : library+catalog :

  • 124 (+14) widgets dont :
  • PPLD : 1.071 install (+150)
  • 14 (+4) widgets a plus de 100 install
  • en francais, saluons : BU Grenoble (312, +61) ; BU angers (158 , +3) ; BM Tlse (135, +34)

Chez Google :

chercher :library+catalog

  • 154 (+5) résultats
  • aucune stat d’install !!!

chercher : bibliotheque+catalogue

  • 7 (-4) résultats
  • aucune stat d’install !!!

Coda :

???

***

(*) : inexplicable….

Que peut-on trouver dans l’apple store, dans des champs bibliothéconomiques ?

4è partie : nous / nos homologues

J’ai été sur l’iphone pour rechercher les appli qui sortent quand j’appelle :

« bibliothèque » ou "mediathèque"

  • Aucune bibliothèque
  • La Bibliothèque Nationale de Tunisie : quelques livres du domaine public accessibles
  • Des titres de la maison d’édition "bibliothèque digitale"
  • Bdessinée : plateforme type babelio pour les BDs
  • Books App : plateforme type babelio
  • ILoveBooks : plateforme type babelio
  • Libfly : plateforme bien connue, avec webservices à destination des bibliothèques (proprio = Archimède)

En anglais : les "library"

  • Beaucoup de choses diverses et variées
  • Bibliothèque du congrès : 2 appli
  • Une appli "Virtual Tour" : visite des locaux avec archives de qq expo marquantes
  • Une appli "NewsReader" : aggrégation de flux rss dont ils sont la source
  • Wattpad : 100.000 livres électroniques en lecture (Gratuit)
  • Université Illinois :
  • Nouveaux titres en français du catalogue
  • Université de Cornell
  • accès a l’opac
  • horaires
  • compte usager
  • askal (tel, mel, IM)
  • Wahsington Public Lib
  • OPAC
  • critiques sur les notices
  • horaires&co
  • réservations
  • Southern Maryland
  • idem
  • Orange County
  • OPAC
  • Interface de recherche travaillée spécifiquement
  • Auckland University
  • OPAC
  • dont nouveautés
  • Brown University
  • OPAC
  • Avec un mode de recherche simplifié
  • San Francisco Public Lib
  • Mon compte
  • L’accès à l’opac est payant
  • Denver "creating communities"
  • consortium culturel pour créer une plateforme communautaire. Un peu à la cultureclic
  • Grand Boston
  • OPAC

En espagnol : "biblioteca"

  • rien

En danois : "bibliote…"

  • 2 bib’, dont Gladsaxe

En allemand : "staatsbib…" ou "nationalbib…"

  • La Bavière propose 52 manuscrits anciens à découvrir

Et nos partenaires

  • "oclc" : rien
  • "sirsidynix" : 1 appli : Bookmyne

 

Que peut-on trouver dans l’apple store, dans des champs para-bibliothéconomiques ?

2è partie : nos employeurs

J’ai été sur l’iphone pour rechercher les appli qui sortent quand j’appelle :

« Mairie »

  • la mairie de Paris a une appli vélib
  • Poitiers
  • Levallois
  • Bourges
  • Leuville
  • Trélazé (mais que fait Angers !!!????)

« Ville »

  • Lausanne
  • Rennes

« Agglomeration(s) »

  • néant

« Communes »

  • Genève

« Département»

  • Chateaux de loire
  • CG Seine maritime

« Région»

  • Corse

« Universite(s) »

  • néant

« Conseil »

  • Gironde : scènes d’été
  • Affaires étrangères : conseil aux voyageurs

« Ministère»

  • economie
  • gouvernement

J’ai ainsi raté l’appli de la mairie de bordeaux qui ne ressort pas – bien qu’existante.

Qu’y font-ils ?

Je sais pas trop, et je fatigue.

Je laisse les DG "comm’" et "informatique" de nos structures se poser ces questions…

Plus d’info : ici

Projet MRT : services cul’ innovants

Vendredi 9 juillet 2010

Un portail présente l’ensemble des projets 2010

avec une carte

et concernant les bibliothèques

B

Bibliothèque Départementale du Bas-Rhin

Bibliothèque francophone du métavers

Bibliothèque Municipale de Lyon

Bibliothèque Nationale de France

Bibliothèque Publique d’Information (BPI) – Centre Pompidou

Bibliothèques de Toulouse

Bibliothèques municipales de Grenoble

Bibliothèques/Médiathèque de Mulhouse

M

Médiathèque de l’Agglomération Troyenne

Médiathèque Départementale du Haut Rhin

Médiathèque Intercommunale du Père Castor

Médiathèques de la Ville et de la Communauté Urbaine de Strasbourg

Après avoir lancé une version mobile de leur opac,

La bibliothèque de Toulouse va développer une application pour smart-phone.

Vous pourrez suivre cette actualité sur leur page facebook dédiée

La nuit des musées.

Evenement européen, formidable, qui, me semble t il, marche très bien.

Les musées sont blindés, la soirée, pour peu qu’il fasse beau, toujours réussie : Tous les Francais se retrouvent ainsi au musée une fois par an.

Franchement cette nuit des musées est une vraie réussite.

La nuit des musées 2.0

En 2010, Fluctuat.net nous le rappelle, ils ont fait les choses en grand en matière de comm’ en ligne. Orchestré par la plume de l’incontournable Buzzeum :

Mon point de vue sur les résultats

L’institution à la très bonne idée de nous faire un retour chiffré et vrai sur cette nuit.

Franchement c’est modique. Voyons-en quelques uns :

  • Vous pouviez poser vos photos de la "Nuit" sur votre comptes flickr et les tagger pour qu’elles remontent. Résultat : 31 membre et 71 photos
  • Vous pouviez poser vos vidéos de la "Nuit" sur votre comptes dailymotion et les tagger pour qu’elles remontent. Résultat : 14 membre et 18 vidéos – alors qu’il y avait des voyages à gagner !!! Franchement c’était le bon plan…
  • Le compte Facebook n’est pas spécialement plein d’amis (d’autant que 75% d’entre eux doivent être des muséo-geeks du secteur) et le mur n’est pour ainsi dire pas commenté
  • Le groupe sur Facebook (Heureusement Buzzeum nous donne le lien) aurait pu marcher (genre : "on fait un apéro géant au Louvre ce soir : qui en est ? " – "Et nous, une beuh-tournante à Pompidou"), et a qd meme 1.800 fans. Mais en fait, depuis le 1er mars 2010, seuls 38 billets ont été postés

 Conclusion

Bien sûr, je ne critique pas du tout ce qu’a fait la "Nuit des musées". Je dis même "chapeau et bravo". On essaye tous de voir comment utiliser ces outils au mieux.

  • Ils avaient un handicap : c’est un événement de quelques heures.
  • mais ils avaient un avantage : C’est un evenement national, généraliste, hyper connu et hyper relayé

Alors sur un périmètre local, pour une institution thématique, est-on vraiment en capacité de faire quelque chose de pertinent ??

Dans cet ordre d’idée, je vous renvoie :

La question reste : quelles sont ces bonnes formules ??

Presque jour pour jour, je vous propose un nouveau comparatif des webservices d’enrichissement d’OPAC : 1 an après.

Je ne reviens pas sur les descriptifs et les présentations.

Je vais plutôt faire un point et pointer les évolutions :

ETAT ET EVOLUTIONS

Etat au 05/03/2009      
  Librarything Libfly Babelio
Nombre de comptes francais           5 390                  793             6 539  
Nombre de livres catalogués       262 753              95 295         316 000  
Nombre de commentaires           3 717                4 124           12 500  
Nombre de tags       232 000    ?   ? 
       
Etat au 18/03/2010      
  Librarything Libfly Babelio
Nombre de comptes francais         12 145              17 587           11 104  
Nombre de livres catalogués       378 785         1 530 000         555 853  
Nombre de commentaires+critiques+vidéos           7 058              17 237           44 089  
Nombre de tags       427 273    ?   ? 
       
Evolution en un an      
  Librarything Libfly Babelio
Nombre de comptes francais 125% 2118% 70%
Nombre de livres catalogués 44% 1506% 76%
Nombre de commentaires+critiques+vidéos 90% 318% 253%
Nombre de tags 84%    

1eres conclusions

  • Forte hausse pour tout le monde : nous ne pouvons que nous en réjouir !!! :-)
  • Babelio a perdu son avance
  • Libfly a très bien regagné son terrain.
  • Les trois services sont dans des chiffres comparables
  • En termes de contenu d’internautes : Babélio est encore loin devant.

Des ratio

Autre approche pour tenter la mesure et l’analyse : la densité des comptes et des livres relativement au contenu ajouté. Qu’il y ait 3 millions de notices dans tel réservoir importe moins que de savoir que seul 5.000 d’entre elles possèdent du contenu enrichi.

RATIO au 18/03/2010      
  Librarything Libfly Babelio
Nb de commentaires/comptes  (ACTIVITE DES COMPTES) 0.58 0.98 3.97
Nb de commentaires/livres   (RICHESSE DES FONDS ENRICHIS) 0.02 0.01 0.08

Des offres

Je ne vais pas refaire le tableau des comparaisons des services offerts.

Je vous renvoie vers cet exemple avec les 3 (ou celui-ci, ou celui-là, essayez avec vos exemples), mais pas forcément tous les widgets actuellement proposés par chacun.

L’offre s’est globalement améliorée :

  • Liblfy dispose de listes, de recommandations. Libfly est sur iphone !!! (dans l’applestore, c’est le seul truc pertinent qui remonte quand vous tapez "bibliotheque")
  • Babélio vient de lancer les recommandations, ils font de la vidéo. Tout nouveau site web pour eux.
  • Librarything : des étagères virtuelles

Je vous renvoie vers leurs pages de présentation à destination des bib’ :

  • Libfly (je n’ai pas trouvé. Olivier, si vs voulez réagir…)
  • Babeltheque
  • LTFL

Où ?

Où trouver ses webservices en place :

C’est très décevant.

C’est très très décevant.

En un an (mis à part le parc Archimède/Libfly sans doute), aucune bibliothèque (à ma connaissance) n’a vraiment  pris la vague et mis en place ses webservices.

D’autres choses ?

OPAC mobile : exemples

Jeudi 25 février 2010

Donc deux exemples (et demi), en commençant par le tout chaud :

25 Février 2010

La BM de Toulouse sort :

http://m.catalogues.toulouse.fr 
Téléphone mobile

(Vous avez vu ces mains !!! Les plus belles mains de Midi Pyrénées, à mon avis!!   :-)    )

*

Depuis (au moins) Aout 2009

Son auguste prédécesseur, influence notable, était le très réussi travail réalisé par Le Centre d’Accès à l’Information Juridique au Canada (qui doivent avoir de sacrés développpeurs en interne vus tous leurs sites)

http://m.biblio.caij.qc.ca

Ailleurs

J’ai tenté de glaner qq exemples chez Vagabondages, mais la pèche n’est pas très bonne. Une bibliothèque accessible sur Mobile est rarement une bibliothèque qui a mis son OPAC sur mobile.

Je n’en n’ai pas vraiment trouvé. A la rigueur, la BUMC (Boston University Medical Center Mobile Library) a développé une surcouche de recherche pour chercher dans diverses bases, mais :

  1.  l"accès à la notice se fait sur le site standard non mobile
  2.  je ne suis pas sûr que ce soit véritablement un OPAC

http://med-libwww.bu.edu/mobile/index.cfm

Vous en connaisez d’autres ??…

OPAC mobile : optimiser 2-3 trucs

Vendredi 19 février 2010

Quelques lignes de code fortes utiles :

1. Sur l’opac mobile

a/ adapter automatiquement à la taille de l’écran :

dans le head de ttes les pages :

 <meta name="viewport" content="width=device-width">

b/ désactiver l’appel automatique (sinon tous vos isbn et cotes seront considérés comme des numéros de telephone)

dans le head de ttes les pages: 

<meta name="format-detection" content="telephone=no">

c/ décrire votre appli

dans le head de la home:  

<meta name="description" content="xxxxxxxxxxxxx" />
<meta name="keywords" content="yyyyyyyyyyyyyyyyyy" />

2. Sur l’opac standard

a. Proposer, sans l’imposer, une redirection pour iphone :

sur votre page d’accueil du catalogue normal

dans le head :

    <script type="text/javascript">     
    if ( (navigator.userAgent.toLowerCase().indexOf("iphone")>-1) || (navigator.userAgent.toLowerCase().indexOf("ipod")>-1) )
        if (confirm("Souhaitez-vous consulter la version iPhone du site xxxx?"))
            window.location.href ="http://urldelopacmobile";
    </script>

b. Proposer, sans l’imposer, une redirection pour tout smartphone :

*** ATTENTION, je ne suis pas sûr de moi ***

sur votre page d’accueil du catalogue normal

dans le head :

EN COURS DE REFLEXION, PEAUFINAGE

*** ATTENTION, je ne suis pas sûr de moi ***

c. Mettre des liens dans tous vos OPAC pour en assurer la comm’

***

Remarques

  • attention, si Safari est LE navigateur pour iphone, je crois qu’il est aussi utilisé sur ordi normal
  • les redirections existent aussi avec d’autres moyens que le javascript.

OPAC mobile : DES-enrichir l’opac

Mercredi 17 février 2010

Et oui et oui, ca fait des années qu’on s’escrime à enrichir nos OPACs, et là, il faut faire marche arrière !

Avec un smartphone, il faut :

  1. éviter les images
  2. aller à l’essentiel
  3. optimiser la taille des polices
  4. optimiser la position des liens cliquables (imaginer que le monsieur a un doigt pr cliquer et que ca l’énerve s’il se trompe de ligne)
  5. Se limiter aux services essentiels que l’on veut proposer (si l’idée est : j’envoie un sms pr qu’il puisse renouveler, alors il faut qu’il puisse renouveler…)
  6. Choisir un format de prédilection : "paysage" ou "portrait"
  7. Penser la navigation, et notamment, je soupconne : le réflexe "back" sur smartphone plus grand que sur navigateur.
  8. Couper les titres des documents à rallonge

Je propose donc :

  • Module de recherche unique et limité
  • Réservations
  • Renouvellement
  • Accès à son compte
  • Accès aux nouveautés
  • Accès aux sélections

Et on enlève :

  • Toutes les infos MARC de bibliothécaires
  • Toutes les icones de type de matériel
  • Tous les enrichissements
  • Tous les modes recherches bizarres
  • Les tris des résultats
  • Toutes les infos d’exemplaire trop précise
  • L’accès aux index

Appel MRT : "services innovants"

Mardi 16 février 2010

En Octobre denrier, un appel à projets d’un nouveau genre est paru :

« Services numériques culturels innovants 2010 ». Voir

La liste complète est ici.

J’ai pas eu le temps de tout regarder.

Les quelques bibliothèques qui ont réussi à intégrer ca dans leur maquette 2010 sont :

  • Bibliothèque de Toulouse : "ToulouseBibmob » : services de bibliothèque sur smartphone
  • Bibliothèque francophone du métavers : Opéra Bis : une saison d’opéra, diffusée gratuitement et en direct dans un opéra situé en monde virtuel accessible via internet.
  • Bibliothèque municipale de Grenoble : Mise en place d’une offre VOD (video on demand) en streaming dans les bibliothèques municipales de Grenoble
  • Bibliothèque nationale de France : Au sein d’une bibliothèque numérique des enfants, développement d’une galerie des images et d’un "labo"regroupant des outils d’appropriation par les enfants pour créer leurs favoris, produire des objets et les mettre en forme, communiquer avec leurs amis.
  • Médiathèque de Colmar : UMMA (Univers Musical des Médiathèques Alsaciennes): écoute en ligne de musique sur des sites Internet de bibliothèques (streaming)

OPAC mobile : besoin

Jeudi 11 février 2010

On le prévoit : l’année 2010 sera l’année des appli iphone en bibliothèque (*). J’en connais au moins une qui développera une appli, et on aura l’occasion d’y revenir.

Pour le moment, je parlerai d’opac – qui à mon avis sont des outils très peu adaptés aux smartphones (nettement moins qu’un site web standard)

J’ai regardé les stats de notre opac internet.

La montée des navigateurs exotiques est patente.

Janvier 2009

Juin 2009

Janvier 2010

On peut faire plusieurs lectures à cela :

  • L’arrivée de nouveaux OS de navigation : ce sont les smartphones ou autres technologies parallèles (WII,…)
  • En janvier 2010, l’iphone vient d’apparaitre sur le camember googleanalytics en atteignant la 4e place
  • Tout cela reste hyper minoritaire (<5 pour mille)

A mon avis, si on commence vraiment à penser : "positionnement des bib’ sur les technologies nomades" – alors il faut développer ses appli et leur univers.

De sorte que :

  • avant un retard : on envoie un sms (mel) à l’usager qui d’un clic arrive sur son dossier via l’opac-mobile
  • Pr prévenir d’une résa : itou

Faire un OPAC mobile : c’est simple (=les sigb proprio ne doivent pas nous faire payer des fortunes pr ca, et doivent vite intégrer cela à leur gamme standard de produit).

On en reparle bientôt.

(*) A mon avis : 2010 sera plutôt l’année où les bibliothécaires commencent à se poser la question à grands renfort de comité et de journée d’étude, …

Un rapide tour d’horizon de ce qui est possible aujourdh’ui

Amazon – à la BM de St herblain

La première expérience du genre je crois :

 

Remarque : Ouvre realone player

Exemple : ici

LastFM – à la BdP Haut Rhin

Bon cet OPAC, c’est le modèle absolu pour les 5 prochaines années…

Remarque : player intégré dans la page web

Exemple : ici

GAM – à la BM de Tlse

Ca vient de sortir :

GAM envoie, avec ses notices, à ses clients, des informations complémentaires :

  • pochette CD
  • informations de dépouillement de magazines musicaux
  • Extraits de musique

Remarque : Ouvre windows media player

Exemple : ici

Deezer : ??

Je ne sais pas si des négo sont en cours et avancent…

?

D’autres

Vous en connaissez d’autres ??

Certains biblio-geeks ont créé des widgets d’interrogation de leur catalogue.

On peut en trouver chez Netvibes :

chercher : library+catalog :

  • 28 réponses dont :
  • University of Liverpool Library Catalogue : 12.232 installations (*)
  • Bibliotheque de Tlse : 145 install
  • Puis : moins de 100 install par widget

chercher : bibliotheque+catalogue :

  • 6 réponses dont :
  • universté Laval (quebec) : 345 install
  • Bib Tlse : 145
  • Puis : moins de 100 install par widget

On peut en trouver chez Widgetbox :

Chercher : library+catalog :

  • 106 widgets dont :
  • PPLD : 849 install
  • 10 widgets a plus de 100 install
  • en francais, saluons : BU Grenoble (251) ; BU angers (153) ; BM Tlse (101)

On peut en trouver chez Google :

chercher :library+catalog

  • 149 résultats
  • aucune stat d’install !!!

chercher : bibliotheque+catalogue

  • 11 résultats
  • aucune stat d’install !!!

Coda :

  • C’est maigre
  • C’est très maigre
  • D’autant que 80% de ces install l’ont été par d’autres biblio-geeks

Mais :

  • On verra dans 6 mois, le dynamisme de ces install (je ne suis pas optimiste du tout)
  • Les gens vont voir à l’opac les pages dédiées aux "outils2.0" : ils regardent, mais ils n’en font rien
  • Hypo : Peut-etre est-il important de se positionner dessus pour dire à ces usagers : "on n’est pas des caves ; donc vous pouvez avoir confiance en nous, comme professionnels". Si je sais faire B ; alors je suis bon ; alors ca vous rassure et vous croirez que je sais faire A aussi…

***

(*) : inexplicable….

Zoom sur Troyes

Mercredi 25 mars 2009

Les Médiathèques de l’agglomération troyenne sont très actives en ligne.

J’ai un peu surfé sur leur site, j’y ai trouvé :

****

Bon, je crois qu’on a tous à en prendre de la graine.

Bravo à eux !

Après des années passées à se morfondre parce que nos usagers d’OPAC ne pouvaient profiter ou écrire des commentaires sur les documents, voilà 3 web-services qui vous proposent de vous lancer  !

Qui sont les joueurs ?

A quoi on joue ?

Le but est d’enrichir nos OPAC avec du contenu déposé sur d’autres plateformes web. En gros, il existe des endroits où tout un chacun rentre ses livres, les commente, les note, les taggue, etc… Et c’est ces informations là, détenues par des institutions tiers, qui viendront enrichir nos OPAC

2e effet kiss cool : nos usagers à l’OPAC doivent avoir la possibilité eux aussi, d’ajouter du contenu qui sera reversé à la plateforme initiale.

L’intéret étant de n’avoir qu’une plateforme francophone, la plus interopérable possible – et de mutualiser, à l’échelle de la francophonie toute entière ce type d’enrichissements..

Quels sont leurs pouvoirs ?

Etat au 05/03/09

Librarything Libfly Babelio
Nombre de comptes francais 5390 793 6539
Nombre de livres catalogués 262753 95295 316000
Nombre de commentaires 3717 4124 12500
Nombre de tags 232000 ? ?

NB : Vous pouvez voir certaines valeurs il y a 10 mois dans ce vieux post.

Quels sont leurs armes ?

Les webservices offerts :

Librarything Libfly Babelthèque
tag x x x
tag en écriture x
commentaires/critiques x x x
commentaires/critiques en écriture x x x
notes x x
notes en écriture x x
citations x
citations en écriture x
recommandations (vs aimerez aussi) x x
exemplaire à proximité x
liste de lecture x
autres éditions de ce titre x
récupération des couvertures x

Qui gagne ?

D’abord, vous pouvez tester ici. (attention, c’est brut de décoffrage en terme d’ergonomie)

Essayez avec : Nothomb, Serres, Anna Gavalda, Onfray, Marc levy, guillaume musso, tintin…

Je conseille une notice d’entrée où les 3 acteurs sont présents :

Je te retrouverai / John Irving

webservices

Vous pouvez essayer aussi :

Les bienveillantes / Litell

Librarything

Les + :

  • pérénnité/longévité ;
  • communauté de développeurs ;
  • nombre d’API et de développements déjà faits
  • l’esprit open source revendiqué (du moins initialement)
  • grande autonomie de personnalisation pour la bibliothèque

Les  – :

  • La communauté française n’est pas à la hauteur de l’US
  • Tous les tags sont en anglais
  • Le temps long d’apparition des webservices sur votre OPAC
  • NB : les problèmes de diacritiques sont corrigeables comme l’a montré la BU d’Angers…

Libfly

Les + :

  • Une offre qui permet de s’interfacer avec les SIGB pour avoir la disponibilité de votre document
  • La fonction "emprunter" du réseau social
  • L’expertise d’Archimed dans le monde du web en bibliothèque
  • La très belle fenêtre d’ouverture en cliquant sur les tags.

Les – :

  • Une plateforme jeune donc avec un nombre limité de participations à ce jour.
  • La plateforme de configuration autonome pour les bibliothèques n’est pas encore là (et peut-etre ne correspond pas à leur stratégie de dév’?)

Babelthèque

Les + :

  • Un réseau social, "babélio", très fourni en commentaires/critiques des utilisateurs
  • La possibilité d’écrire des critiques dans l’OPAC sans avoir à se logger
  • autonomie de personnalisation pour la bibliothèque

Les – :

  • La structure babélio, jeune et non assurée

Comment on fait ?

1. Ca coute – au plus – une poignée de kE (moins que l’ancien seuil des marchés publics) pour un an.

2. On leur écrit :

  • Ils vous expliquent en gros
  • Ils vous donnent trois lignes de code à coller dans votre OPAC sur le fichier général de vos notices
  • On fait un peu de configuration et de customisation
  • Le tour est globalement joué

Pourquoi la BM de Toulouse a choisi Babelthèque ?

Parce qu’on a commencé à se draguer il y a 9 mois – et qu’on bosse avec eux là-dessus depuis 6 mois. Je vous passe les ratés, les changements, et les sueurs froides – ils ont sorti un produit qui répond très bien à l’expression initiale de nos besoins.

Qu’on peut voir ici dans sa version customisée.

Remarque sur le taux de recouvrement :

Difficile à jauger.

Du catalogue de la bib’ de Toulouse,   50.000 notices sont présentes chez Babélio. Je ne sais combien contiennent des données 2.0 (note et/ou commentaires et/ou citations et/ou tags)

Le nombre d’isbn uploadés était de 330.000 ! Donc le taux de recouvrement est faible (15%), ce qui traduit sans doute la richesse du fonds d’une grosse structure.

Il est fort à parier qu’une structure moyenne avec disons 50 à 100.000 isbn uploadés, aurait des taux de recouvrement très supérieurs (avec autour de 40.000 isbn reconnus chez babélio).

Y’a t il d’autres joueurs ?

Zazieweb devrait se lancer si j’ai bien tout suivi.

Et que fait Electre ?? ((je ne sais pas!!))

Y’a t il d’autres protagonistes?

Bien sûr!

On va vers une collaboration très intriquée de toute la chaine du livre, a priori grâce à la techno des web services.

L’idée sera alors d’aller agréger du contenu enrichi de différentes sources :

  • public
  • éditeurs
  • libraires
  • bibliothécaires
  • etc

 Monter un marché, c’est pas un cadeau !

Monter un marché de numérisation pour plusieurs projets de votre institution – ca relève de l’acrobatie !!

Mais monter un marche de numérisation pour l’ensmeble des services culturels de la ville – ca relève de la haute voltige !!!

Comme ils ont peur de rien par chez nous, c’est quand même ce que le service des "Marchés publics" nous a enjoint de faire !

Alors, une fois de plus, non comme modèle, mais comme exemple, je vais vous dire comment on a fait. Je vous passe le flou et les repentirs pour exposer une méthode propre.

Méthodo

  1. On a réunit l’ensemble des services demandeurs.
  2. On déduit de leurs besoins 5 grands types de lot en regroupant les projets concernant des supports proches, ie nécessitant des technologies, des outils et des acteurs identiques.
  3. On fait remplir à chaque service demandeur une fiche descriptive de leurs besoins pour chacun de leur projet.
  4. On leur demande de budgéter chacun de leur projet
  5. On rassemble tout ca et on en déduit le type d’appel d’offre à lancer

Obstacles

La profusion des besoins est énorme :

  • Avec ou sans MRT ?
  • Avec ou sans OCR ?
  • Recto ou recto-verso ?
  • Relié ou pas ?
  • Quel format ?
  • Couleur ou pas ?
  • Avec ou sans meta-données ?
  • Compatible avec tel logiciel ou pas ?
  • a intégrer à la base joconde ou pas ?
  • Avec outil de diffusion ?

Et je vous parle pas des musées dont je suis pas expert !!

Résultat

Nous on a fait 5 lots avec des sous-lots dedans. Chaque projet identifié correspond à un sous-lot. Les prestataires répondent par lot. On demande au prestataire un prix forfaitaire global par lot avec une décomposition globale au niveau de chaque sous-lot.

On peut demander une visite obligatoire sur site pour qu’ils voient l’état du chantier. 

LOT 1 : PERIODIQUES AVEC OUTILS DE DIFFUSION

LOT 2 : DOCUMENTS ECRITS NORMAUX

LOT 3 : DOCUMENTS ECRITS PRECIEUX

LOT 4 : ICONOGRAPHIE NORMALE

LOT 5 : ICONOGRAPHIE PRECIEUX

——————————————————–

Fiche à remplir par les services demandeurs

Genre : ICONOGRAPHIE ou DOCS ECRITS (supprimer la mention inutile)

Lot :

Service demandeur :

COLLECTION FOURNIE PAR LE CLIENT :

Titre :

Description :

Type du document :

Quantité totale :

Format du document (avec estimation quantitative afférente) :

Qualité du document (avec estimation quantitative afférente) : (1)

Quantité (%) de documents reliés :

Quantité (%) d’imprimés s’ouvrant à 120° :

Quantité (%) d’imprimés s’ouvrant à 180° :

Fournitures des métadonnées par le client (oui/non) :

Remarques sur la collection :

LE PRESTATAIRE DEVRA FOURNIR :

Livraison sous forme : Cds, DVDs ou disques durs en prêts fournis pas le prestataire :

Types de fichier de conservation (avec résolution) :

Types de fichiers de diffusion (avec résolution) :

Numérisation attendue (quantité et/ou %) :

 

Noir et Blanc

Couleurs

Avec OCR

 

 

Sans OCR

 

 

Nommage des fichiers :

du type : « nom-de-l’établissement_nom-de-la-collection_AAAAMMJJ.extension »

Indexation attendue :

  • Extraction automatique de métadonnées (oui/non) :
  • Intégration des métadonnées fournis par le client (oui/non) :
  • Enrichissement des métadonnées par le prestataire (oui/non) :
  • Format des métadonnées (ex : Dubin core ; IPTC) :
  • Métadonnées encapsulées ou externes :

Remarques sur les délais :

Remarques sur le contrôle qualité :

Un contrôle qualité par échantillonnage de la production sera réalisé par le prestataire. Les modalité de ce contrôle doivent obéir à la norme NF ISO 2859-1 ("Règles d’échantillonnage pour les contrôles par attributs – Partie 1 : procédures d’échantillonnage pour les contrôles lot par lot, indexés d’après le niveau de qualité acceptable"). Les lots seront refusés si le taux d’images non conformes aux spécifications techniques du cahier des charges excède 0.65%.

Remarques sur les métadonnées :

Remarques :

ELEMENTS INTERNES :

Année(s) prévue(s) de réalisation :

Evaluation budgétaire annuelle :

Remarques :

 

(1) Remarques :

 le document peut être :

  • en « très mauvais état » : très friable et/ou très translucide et/ou très détérioré : Manipulation avec beaucoup de soins
  • en « mauvais état » : nécessite une manipulation respectueuse
  • en « bon état » : pas de problème particulier de lecture et/ou lisibilité et/ou manipulation

Qui twitte en musées ?

Mercredi 18 février 2009

Je rebondis sur transnets et modern art notes

Après les bibliothèques, les musées :

  Nb audience max audiencemédiane
les "museums" sur twitter 121 5291 ~80
les "musées" sur twitter 7 188 ~60

***

Que font les gros américains ?

modern art notes le dit mieux que moi, mais quand meme :

  • Ils peuvent twitter plusieurs fois par jourDepuis différentes plateformes
  • Ils répondent à des personnes en particulier (@…)
  • Ils font bcp de fonction phatique
  • Ils se parlent entre eux

=> ils font du pur réseau : tchatche vide et creuse

———-

NB : la recherche d’usagers sur twitter étant très limitée, je précise qu’il y a bien plus que 7 musées en France sur twitter; mais ils ne sont pas apparus vu le protocole de la recherche. Notamment : centre pompidou; les abattoirs; etc.

Project "Flickr commons" en France

Vendredi 13 février 2009

Le 25 Juin dernier, la bibliothèque de Toulouse se joignait au projet flickr commons en mettant à dispo des images de son fonds d’images des Pyrénées, avec un versement initial de 310 photos.

Après 188 jours d’existence, quelques chiffres :

  • Nombre d’affichages : 227.521 (estimation)
  1. D’où une moyenne de : 1.210 affichages quotidiens (estimation)
  • Nombre de photos mises en ligne : 599 dont :
  1. 130 avec commentaires (estimation)
  2. 300 ajoutées aux favoris (estimation)
  3. 450 géotaggées (estimation)

************

Tout cela mériterait une approche qualitative beaucoup plus fine ; mais je crois qu’ils ont pas trop le temps…

La BNF poly-bloggue

Lundi 26 janvier 2009

Vu chez Ana :

Bon, ça cafouille un peu tout ça, mais c’est pas forcément ça l’essentiel.

Le jeu des urls est très instructif : la BNF va se lancer dans le multi-blog, thématisé…

La BM-Lyon avait déjà montré cette voie (avec point d’actu, point G,  Cap Cul’-Santé, blog d’arts&spectacle, sa journéé du blog, etc)

3. Et qu’est-ce qu’on fait avec tout  ca ?

Je n’ai bien sûr pas de réponse.

A ce jour, nous n’en faisons pas grand chose.

Mais que pourrait-on imaginer ?

a. Qui sont nos amis ?

Honnêtement je ne sais pas vraiment.

Je soupconne que ce sont majoritairement des (auto)-déclarés artistes, plus ou moins rémunérés lorsqu’ils font des performances. Littérateurs, musiciens, conteurs, groupes, etc.

b. Qu’attendent-ils de nous ?

Je le sais encore moins.

Pour une part : qu’on les embauche, qu’on leur offre les moyens de s’exprimer (prêt de salle, organisation de mini-concerts, etc).

c. Que peut on faire avec tout ca ?

Là encore, je ne sais pas ce que techniquement Myspace permet de faire avec ses amis:

  • mailing
  • invitations à des événements
  • billets de blogs dédiés
  • commentaires envoyés à tous
  • ?

Je crois qu’avant tout on a une liste d’adresse mels. 1.000 c’est pas mal du tout.

Alors on pourrait :

* bisser notre newsletter bimensuelle

* créer une newsletter spécifique pour ces gens :

  • Ne mettre en avant que les événements culturels cools, underground, etc
  • Ne mettre en avant que des offres web. A priori, on s’adresse surtout à des surfeurs, ils sont peut-etre moins intéréssés par la prochaine expo de livres médievaux – et plus par notre nouvelle offre en ligne de Vidéos à la demande.

2. Approche qualitative

Là, ca sera sans doute moins bon.

C’est globalement très difficile de faire vivre cela.

On a blogué?… Non

On a changé la musique proposé régulièrement ?… Non

On a mis en avant des nouveautés vus ici ou là?… Non

Ce qu’on a réussi à faire :

  • L’agenda culturel ("shows à venir") tourne bien : opn présnete les petits groupes locaux qui tourennt sur des scènes undeground
  • Le fonds d’écran en rapport avec nos grosses animations du moment (avec un petit texte afférent)

On est limité parce qu’il n’y a pas véritablement une personne dont c’est la mission de tenir cela vivant. Les bonnes âmes embauchées il y a un an – dépendent d’autres services, ont d’autres missions – et n’ont jamais pu véritablement dégager de temps fléché sur cela.

A qui la faute ? Je dirai : A moi + A leurs chefs + A eux. Ca demanderait une très forte énergie d’animer cette communauté.

Et pourquoi faire ?

Franchement nos stats sont bonnes (relativement à d’autres structures proches); mais "20.000 affichages en un an" – ca fait 50 par jour…

Il y a entre 600 et 1000 visites par jour sur notre site web ou notre OPAC.

Par contre 1.000 amis c’est bien – le nombre d’inscrits dans une bibliothèque de quartier dépassant rarement ce chiffre. C’est donc bien une annexe virtuelle…

Ce n’est pas un site web – mais un réseau social. Le but est de s’y faire des "amis", et pas de présenter du contenu (des pages). Je soupconne que les amis ne reviennent pas sur notre site Myspace – ils nous ont plutot donné leur coordonnées – pour qu’on puisse les appeler quand on fait une bouffe, ou qu’on vient de se marrier…

Ce jour, le site Myspace de la Bibliothèque de Toulouse vient d’atteindre les 1,000 amis.

So what ?

1. Approche statistique

1.a. Vue synchronique

Tableau comparatif :

  BM Toulouse BM Lens Hennepin county library ALA Centre pompidou Quai Branly MAC Lyon Les abbatoirs (Tlse)
amis 1000 348 1425 5932 9074 306 746 597
commentaires 324 181 219 676 2988 76 288 236
age (mois) 12 18 35 25 25 15 15 10

Si j’enlève les 2 mastodontes, on a le schéma suivant :

Vision synchronique comparative

Vision synchronique comparative

NB : la Hennepin est une très grosse bib’ (genre BdP, je pense) :

Forty-one libraries. More than 5 million books, CDs and DVDs in 40 world languages. Sixteen hundred public computers. Eleven library board members. One great system serving 1.1 million residents of Hennepin County.

1.b. Vision diachronique

J’ai suivi pendant les 1ers mois, les stats du site myspace de la BM de tlse :

  1/02/08 3/03/08 1/04/08 2/05/08 3/06/08 1/07/08 2/08/08 1/1/9
amis 240 532 612 671 703 760 803 1000
commentaires 39 88 115 140 172 186 194 324
musique jouée   2964 3920 5141 5922 6776 7285 9535
affichage         14000 16970 18539 24062

D’où les 2 schémas :

evolution diachronique

evolution diachronique

La Comm’ à la BM de Limoges

Vendredi 5 décembre 2008

Suite au dernier bibliobuzz, j’ai un peu flané sur le site de la BM de Limoges.

Je note deux choses particulièrement :

1. l’outil FlashPageFlip, qu’ils ont utilisé pour montrer leurs affiches lors de leur dernière compagne de pub. Ca ressemble un peu à issuu, mais en fait c’est assez différent. Essayons de comparer.  Intérêt de FPF :  le fichier est hébergé sur leur site (url : http://www.bm-limoges.fr/livre_affiche/index.html) et non pas un widget intégré au site avec un lien vers un fichier chez issuu. Problèmes :  1. C’est à télécharger et ça va vous demander un peut d’efforts pour l’utiliser  ; 2. Ca lit des fichiers .jpg ou .swf. Donc, chaque page doit être créées, une à une. L’outil relie ensuite ces pages les unes derrières les autres. Alors qu’avec issuu, on télécharge un pdf sur leur site et c’est réglé.

2. Pour fêter leurs 10 ans d’atelier; ils lancent un concours de courts-métrages Biblioclips. Le but : que les usagers fassent des petits clips dont le personnage principal est la bibliothèque. Marchera-ce? C’est un bon test en tout cas. Cerise sur le cadeau : y’a des lots à remporter (mais pas de WII malheureusement – on n’est PAS à Angers !!!  :-) )

Des stats web en bibliothèque

Jeudi 4 décembre 2008

Je trouve assez compliqué de comprendre et comparer les chiffres des différents outils de consultation de sites web (1). Quant à les comparer avec des notions physiques, c’est hautement discutable.

Pour autant, je me suis penché sur la question et voilà ce qu’il ressort de la réflexion.

  • Les Visites = nb de connexion à votre site. Sur une année, une "visite" serait à rapprocher de la fréquentation d’un bâtiment en nombre d’ENTREES. Dans ce cas : Somme (Nb(V./mois)) = Nb(V./an).
  • Les Pages Vues = nb de pages vues par les internautes. Sur une année, une "page vue" serait à rapprocher du nombre de bouquins pris en mains, donc -à défaut- du nombre de PRETS. Dans ce cas : Somme (Nb(P.V./mois)) = Nb(P.V./an).
  • Les Visiteurs Différents = nombre d’IP différentes qui se sont connectées au cours de la période analysée. On exclut donc du décompte les 2e connexions des récidivistes. Sur une année, un "Visiteur Différent" serait à rapprocher de vos abonnés INSCRITS. Dans ce cas : Somme (Nb(V.D./mois)) # Nb(V.D./an).
  • Les Nouveaux Visiteurs = les 1eres fois qu’une IP se connecte au cours de la période analysée. Sur une année, un "Nouveau Visiteur" serait à rapprocher de vos abonnés NOUVEAUX INSCRITS. Dans ce cas : Somme (Nb(N.V./mois)) # Nb(N.V./an).
  • Les Visiteurs Uniques = ceux qui ne sont venus qu’une seule fois au cours de la période analysée. Sur une année, une personne qui n’est venue qu’une fois serait à rapprocher de vos abonnés PERDUS. Dans ce cas : Somme (Nb(V.U./mois)) # Nb(V.U./an).

Je sais que mon tout est hautement discutable.

Et je ne précise pas ce que j’entends par : "serait à rapprocher de".

Ce n’est qu’une proposition…

*

(1) on compte, ici ou là, le nb de ‘visites’, ou de ‘visiteurs’, ou de ‘visiteurs uniques’ ou de ‘nouveaux visiteurs’. Les chiffres mensuel et annuel diffère. Si en plus c"est en anglais…

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