Posts filed under 'bibliothécaire 2.0'
Outils2.0 : widget : Pourquoi faire ?
Certains biblio-geeks ont créé des widgets d’interrogation de leur catalogue.
On peut en trouver chez Netvibes :
chercher : library+catalog :
- 28 réponses dont :
- University of Liverpool Library Catalogue : 12.232 installations (*)
- Bibliotheque de Tlse : 145 install
- Puis : moins de 100 install par widget
chercher : bibliotheque+catalogue :
- 6 réponses dont :
- universté Laval (quebec) : 345 install
- Bib Tlse : 145
- Puis : moins de 100 install par widget
On peut en trouver chez Widgetbox :
Chercher : library+catalog :
- 106 widgets dont :
- PPLD : 849 install
- 10 widgets a plus de 100 install
- en francais, saluons : BU Grenoble (251) ; BU angers (153) ; BM Tlse (101)
On peut en trouver chez Google :
chercher :library+catalog
- 149 résultats
- aucune stat d’install !!!
chercher : bibliotheque+catalogue
- 11 résultats
- aucune stat d’install !!!
Coda :
- C’est maigre
- C’est très maigre
- D’autant que 80% de ces install l’ont été par d’autres biblio-geeks
Mais :
- On verra dans 6 mois, le dynamisme de ces install (je ne suis pas optimiste du tout)
- Les gens vont voir à l’opac les pages dédiées aux “outils2.0″ : ils regardent, mais ils n’en font rien
- Hypo : Peut-etre est-il important de se positionner dessus pour dire à ces usagers : “on n’est pas des caves ; donc vous pouvez avoir confiance en nous, comme professionnels”. Si je sais faire B ; alors je suis bon ; alors ca vous rassure et vous croirez que je sais faire A aussi…
***
(*) : inexplicable….
1 comment Vendredi 28 août 2009
Zoom sur Troyes
Les Médiathèques de l’agglomération troyenne sont très actives en ligne.
J’ai un peu surfé sur leur site, j’y ai trouvé :
- Une vidéo de présentation de la bibliothèque en anglais :
- A noter :
- c’est 7 min, ca me parait trop long, notamment à charger
- C’est hyper débile (bonne ambiance)!!! Des bib’ qui ne se sont pas pris la tête pour parler d’eux…
- Une expo virtuelle avec un peu d’anim assez simple sans doute.
- Un sous-site sur Facebook annoncé dès la home page
- Une visite virtuelle des locaux, sans doute sous-traitée, mais vous pouvez faire la même tout seul avec un peu de flash.
- Une bibliothèque numérique unique et bien faite
- Des services en ligne à la pelle. Notamment en VoD et en Musique (Eh les gars, comment ca marche tous ces services ???)
- Des audioblogs en partenariat avec arte.
- Des visites des locaux dans un cadre de “visite touristique“
- De nombreux travaux pédagogiques à destination des enfants
- Des prêts d’exposition
- Des tas de service entre usagers et bibliothèques (dont 3 blogs!!)
- Des bibliographies à la demande !!!
- Deux projets qui s’affichent comme tel
- Bibliosésame
****
Bon, je crois qu’on a tous à en prendre de la graine.
Bravo à eux !
1 comment Mercredi 25 mars 2009
Librarything VS Libfly VS Babelthèque
Après des années passées à se morfondre parce que nos usagers d’OPAC ne pouvaient profiter ou écrire des commentaires sur les documents, voilà 3 web-services qui vous proposent de vous lancer !
Qui sont les joueurs ?
- Librarything : boite US dont on a déjà bcp parlé… racheté par bowker (équivalent d’Electre en plus balaise, a racheté aquabrowser y’a un an). Enfin, c’est LTFL qu’a été racheté par bowker
- Libfly, vu via le BBF mais présent à Dole ou à Troyes depuis plusieurs mois : émanation de la société Archimed
- Babelthèque : émanation de Babélio
A quoi on joue ?
Le but est d’enrichir nos OPAC avec du contenu déposé sur d’autres plateformes web. En gros, il existe des endroits où tout un chacun rentre ses livres, les commente, les note, les taggue, etc… Et c’est ces informations là, détenues par des institutions tiers, qui viendront enrichir nos OPAC
2e effet kiss cool : nos usagers à l’OPAC doivent avoir la possibilité eux aussi, d’ajouter du contenu qui sera reversé à la plateforme initiale.
L’intéret étant de n’avoir qu’une plateforme francophone, la plus interopérable possible – et de mutualiser, à l’échelle de la francophonie toute entière ce type d’enrichissements..
Quels sont leurs pouvoirs ?
Etat au 05/03/09
| Librarything | Libfly | Babelio | |
| Nombre de comptes francais | 5390 | 793 | 6539 |
| Nombre de livres catalogués | 262753 | 95295 | 316000 |
| Nombre de commentaires | 3717 | 4124 | 12500 |
| Nombre de tags | 232000 | ? | ? |
NB : Vous pouvez voir certaines valeurs il y a 10 mois dans ce vieux post.
Quels sont leurs armes ?
Les webservices offerts :
| Librarything | Libfly | Babelthèque | |
| tag | x | x | x |
| tag en écriture | x | ||
| commentaires/critiques | x | x | x |
| commentaires/critiques en écriture | x | x | x |
| notes | x | x | |
| notes en écriture | x | x | |
| citations | x | ||
| citations en écriture | x | ||
| recommandations (vs aimerez aussi) | x | x | |
| exemplaire à proximité | x | ||
| liste de lecture | x | ||
| autres éditions de ce titre | x | ||
| récupération des couvertures | x |
Qui gagne ?
D’abord, vous pouvez tester ici. (attention, c’est brut de décoffrage en terme d’ergonomie)
Essayez avec : Nothomb, Serres, Anna Gavalda, Onfray, Marc levy, guillaume musso, tintin…
Je conseille une notice d’entrée où les 3 acteurs sont présents :
Je te retrouverai / John Irving
Vous pouvez essayer aussi :
Librarything
Les + :
- pérénnité/longévité ;
- communauté de développeurs ;
- nombre d’API et de développements déjà faits
- l’esprit open source revendiqué (du moins initialement)
- grande autonomie de personnalisation pour la bibliothèque
Les – :
- La communauté française n’est pas à la hauteur de l’US
- Tous les tags sont en anglais
- Le temps long d’apparition des webservices sur votre OPAC
- NB : les problèmes de diacritiques sont corrigeables comme l’a montré la BU d’Angers…
Libfly
Les + :
- Une offre qui permet de s’interfacer avec les SIGB pour avoir la disponibilité de votre document
- La fonction “emprunter” du réseau social
- L’expertise d’Archimed dans le monde du web en bibliothèque
- La très belle fenêtre d’ouverture en cliquant sur les tags.
Les – :
- Une plateforme jeune donc avec un nombre limité de participations à ce jour.
- La plateforme de configuration autonome pour les bibliothèques n’est pas encore là (et peut-etre ne correspond pas à leur stratégie de dév’?)
Babelthèque
Les + :
- Un réseau social, “babélio”, très fourni en commentaires/critiques des utilisateurs
- La possibilité d’écrire des critiques dans l’OPAC sans avoir à se logger
- autonomie de personnalisation pour la bibliothèque
Les – :
- La structure babélio, jeune et non assurée
Comment on fait ?
1. Ca coute – au plus – une poignée de kE (moins que l’ancien seuil des marchés publics) pour un an.
2. On leur écrit :
- Ils vous expliquent en gros
- Ils vous donnent trois lignes de code à coller dans votre OPAC sur le fichier général de vos notices
- On fait un peu de configuration et de customisation
- Le tour est globalement joué
Pourquoi la BM de Toulouse a choisi Babelthèque ?
Parce qu’on a commencé à se draguer il y a 9 mois – et qu’on bosse avec eux là-dessus depuis 6 mois. Je vous passe les ratés, les changements, et les sueurs froides – ils ont sorti un produit qui répond très bien à l’expression initiale de nos besoins.
Qu’on peut voir ici dans sa version customisée.
Remarque sur le taux de recouvrement :
Difficile à jauger.
Du catalogue de la bib’ de Toulouse, 50.000 notices sont présentes chez Babélio. Je ne sais combien contiennent des données 2.0 (note et/ou commentaires et/ou citations et/ou tags)
Le nombre d’isbn uploadés était de 330.000 ! Donc le taux de recouvrement est faible (15%), ce qui traduit sans doute la richesse du fonds d’une grosse structure.
Il est fort à parier qu’une structure moyenne avec disons 50 à 100.000 isbn uploadés, aurait des taux de recouvrement très supérieurs (avec autour de 40.000 isbn reconnus chez babélio).
Y’a t il d’autres joueurs ?
Zazieweb devrait se lancer si j’ai bien tout suivi.
Et que fait Electre ?? ((je ne sais pas!!))
Y’a t il d’autres protagonistes?
Bien sûr!
On va vers une collaboration très intriquée de toute la chaine du livre, a priori grâce à la techno des web services.
L’idée sera alors d’aller agréger du contenu enrichi de différentes sources :
- public
- éditeurs
- libraires
- bibliothécaires
- etc
6 comments Mardi 17 mars 2009
Monter un Marché de Numérisation pour toute la ville
Monter un marché, c’est pas un cadeau !
Monter un marché de numérisation pour plusieurs projets de votre institution – ca relève de l’acrobatie !!
Mais monter un marche de numérisation pour l’ensmeble des services culturels de la ville – ca relève de la haute voltige !!!
Comme ils ont peur de rien par chez nous, c’est quand même ce que le service des ”Marchés publics” nous a enjoint de faire !
Alors, une fois de plus, non comme modèle, mais comme exemple, je vais vous dire comment on a fait. Je vous passe le flou et les repentirs pour exposer une méthode propre.
Méthodo
- On a réunit l’ensemble des services demandeurs.
- On déduit de leurs besoins 5 grands types de lot en regroupant les projets concernant des supports proches, ie nécessitant des technologies, des outils et des acteurs identiques.
- On fait remplir à chaque service demandeur une fiche descriptive de leurs besoins pour chacun de leur projet.
- On leur demande de budgéter chacun de leur projet
- On rassemble tout ca et on en déduit le type d’appel d’offre à lancer
Obstacles
La profusion des besoins est énorme :
- Avec ou sans MRT ?
- Avec ou sans OCR ?
- Recto ou recto-verso ?
- Relié ou pas ?
- Quel format ?
- Couleur ou pas ?
- Avec ou sans meta-données ?
- Compatible avec tel logiciel ou pas ?
- a intégrer à la base joconde ou pas ?
- Avec outil de diffusion ?
Et je vous parle pas des musées dont je suis pas expert !!
Résultat
Nous on a fait 5 lots avec des sous-lots dedans. Chaque projet identifié correspond à un sous-lot. Les prestataires répondent par lot. On demande au prestataire un prix forfaitaire global par lot avec une décomposition globale au niveau de chaque sous-lot.
On peut demander une visite obligatoire sur site pour qu’ils voient l’état du chantier.
LOT 1 : PERIODIQUES AVEC OUTILS DE DIFFUSION
LOT 2 : DOCUMENTS ECRITS NORMAUX
LOT 3 : DOCUMENTS ECRITS PRECIEUX
LOT 4 : ICONOGRAPHIE NORMALE
LOT 5 : ICONOGRAPHIE PRECIEUX
——————————————————–
Fiche à remplir par les services demandeurs
Lot :
Service demandeur :
COLLECTION FOURNIE PAR LE CLIENT :
Titre :
Description :
Type du document :
Quantité totale :
Format du document (avec estimation quantitative afférente) :
Qualité du document (avec estimation quantitative afférente) : (1)
Quantité (%) de documents reliés :
Quantité (%) d’imprimés s’ouvrant à 120° :
Quantité (%) d’imprimés s’ouvrant à 180° :
Fournitures des métadonnées par le client (oui/non) :
Remarques sur la collection :
LE PRESTATAIRE DEVRA FOURNIR :
Livraison sous forme : Cds, DVDs ou disques durs en prêts fournis pas le prestataire :
Types de fichier de conservation (avec résolution) :
Types de fichiers de diffusion (avec résolution) :
Numérisation attendue (quantité et/ou %) :
|
|
Noir et Blanc |
Couleurs |
|
Avec OCR |
|
|
|
Sans OCR |
|
|
Nommage des fichiers :
du type : « nom-de-l’établissement_nom-de-la-collection_AAAAMMJJ.extension »
Indexation attendue :
-
Extraction automatique de métadonnées (oui/non) :
-
Intégration des métadonnées fournis par le client (oui/non) :
-
Enrichissement des métadonnées par le prestataire (oui/non) :
-
Format des métadonnées (ex : Dubin core ; IPTC) :
-
Métadonnées encapsulées ou externes :
Remarques sur les délais :
Remarques sur le contrôle qualité :
Un contrôle qualité par échantillonnage de la production sera réalisé par le prestataire. Les modalité de ce contrôle doivent obéir à la norme NF ISO 2859-1 (“Règles d’échantillonnage pour les contrôles par attributs – Partie 1 : procédures d’échantillonnage pour les contrôles lot par lot, indexés d’après le niveau de qualité acceptable”). Les lots seront refusés si le taux d’images non conformes aux spécifications techniques du cahier des charges excède 0.65%.
Remarques sur les métadonnées :
Remarques :
ELEMENTS INTERNES :
Année(s) prévue(s) de réalisation :
Evaluation budgétaire annuelle :
Remarques :
(1) Remarques :
le document peut être :
-
en « très mauvais état » : très friable et/ou très translucide et/ou très détérioré : Manipulation avec beaucoup de soins
-
en « mauvais état » : nécessite une manipulation respectueuse
-
en « bon état » : pas de problème particulier de lecture et/ou lisibilité et/ou manipulation
Add comment Vendredi 6 mars 2009
Qui twitte en musées ?
Je rebondis sur transnets et modern art notes
Après les bibliothèques, les musées :
| Nb | audience max | audiencemédiane | |
| les “museums” sur twitter | 121 | 5291 | ~80 |
| les “musées” sur twitter | 7 | 188 | ~60 |
***
Que font les gros américains ?
modern art notes le dit mieux que moi, mais quand meme :
- Ils peuvent twitter plusieurs fois par jourDepuis différentes plateformes
- Ils répondent à des personnes en particulier (@…)
- Ils font bcp de fonction phatique
- Ils se parlent entre eux
=> ils font du pur réseau : tchatche vide et creuse
———-
NB : la recherche d’usagers sur twitter étant très limitée, je précise qu’il y a bien plus que 7 musées en France sur twitter; mais ils ne sont pas apparus vu le protocole de la recherche. Notamment : centre pompidou; les abattoirs; etc.
1 comment Mercredi 18 février 2009
Project “Flickr commons” en France
Le 25 Juin dernier, la bibliothèque de Toulouse se joignait au projet flickr commons en mettant à dispo des images de son fonds d’images des Pyrénées, avec un versement initial de 310 photos.
Après 188 jours d’existence, quelques chiffres :
- Nombre d’affichages : 227.521 (estimation)
- D’où une moyenne de : 1.210 affichages quotidiens (estimation)
- Nombre de photos mises en ligne : 599 dont :
- 130 avec commentaires (estimation)
- 300 ajoutées aux favoris (estimation)
- 450 géotaggées (estimation)
************
Tout cela mériterait une approche qualitative beaucoup plus fine ; mais je crois qu’ils ont pas trop le temps…
2 comments Vendredi 13 février 2009
La BNF poly-bloggue
Vu chez Ana :
- Le 22 janvier : Nouveau nom de baptême pour un blog de la BNF dévolu au dialogue avec ses lecteurs : http://blog.bnf.fr/lecteurs/
- Il prend la suite en renommant un blog vieux de 2 mois – dévolu aux 10 ans de la BNF : http://blog.bnf.fr/10ans-et-apres/…
- …dont le message de bienvenue multilingue est vieux d’un mois.
Bon, ça cafouille un peu tout ça, mais c’est pas forcément ça l’essentiel.
…
Le jeu des urls est très instructif : la BNF va se lancer dans le multi-blog, thématisé…
- La liste complète (aujourd’hui 2) est là : http://blog.bnf.fr/
- On y retrouve le blog de l’expo “Babar-Harry-Potter&Co” : http://blog.bnf.fr/babar-harry-potter-et-cie/
La BM-Lyon avait déjà montré cette voie (avec point d’actu, point G, Cap Cul’-Santé, blog d’arts&spectacle, sa journéé du blog, etc)
Add comment Lundi 26 janvier 2009
Et de 1000 : 1er éclairage sur Myspace… (3/3)
3. Et qu’est-ce qu’on fait avec tout ca ?
Je n’ai bien sûr pas de réponse.
A ce jour, nous n’en faisons pas grand chose.
Mais que pourrait-on imaginer ?
a. Qui sont nos amis ?
Honnêtement je ne sais pas vraiment.
Je soupconne que ce sont majoritairement des (auto)-déclarés artistes, plus ou moins rémunérés lorsqu’ils font des performances. Littérateurs, musiciens, conteurs, groupes, etc.
b. Qu’attendent-ils de nous ?
Je le sais encore moins.
Pour une part : qu’on les embauche, qu’on leur offre les moyens de s’exprimer (prêt de salle, organisation de mini-concerts, etc).
c. Que peut on faire avec tout ca ?
Là encore, je ne sais pas ce que techniquement Myspace permet de faire avec ses amis:
- mailing
- invitations à des événements
- billets de blogs dédiés
- commentaires envoyés à tous
- ?
Je crois qu’avant tout on a une liste d’adresse mels. 1.000 c’est pas mal du tout.
Alors on pourrait :
* bisser notre newsletter bimensuelle
* créer une newsletter spécifique pour ces gens :
- Ne mettre en avant que les événements culturels cools, underground, etc
- Ne mettre en avant que des offres web. A priori, on s’adresse surtout à des surfeurs, ils sont peut-etre moins intéréssés par la prochaine expo de livres médievaux – et plus par notre nouvelle offre en ligne de Vidéos à la demande.
1 comment Dimanche 25 janvier 2009
Et de 1000 : 1er éclairage sur Myspace… (2/3)
2. Approche qualitative
Là, ca sera sans doute moins bon.
C’est globalement très difficile de faire vivre cela.
…
On a blogué?… Non
On a changé la musique proposé régulièrement ?… Non
On a mis en avant des nouveautés vus ici ou là?… Non
Ce qu’on a réussi à faire :
- L’agenda culturel (“shows à venir”) tourne bien : opn présnete les petits groupes locaux qui tourennt sur des scènes undeground
- Le fonds d’écran en rapport avec nos grosses animations du moment (avec un petit texte afférent)
On est limité parce qu’il n’y a pas véritablement une personne dont c’est la mission de tenir cela vivant. Les bonnes âmes embauchées il y a un an – dépendent d’autres services, ont d’autres missions – et n’ont jamais pu véritablement dégager de temps fléché sur cela.
A qui la faute ? Je dirai : A moi + A leurs chefs + A eux. Ca demanderait une très forte énergie d’animer cette communauté.
Et pourquoi faire ?
Franchement nos stats sont bonnes (relativement à d’autres structures proches); mais “20.000 affichages en un an” – ca fait 50 par jour…
Il y a entre 600 et 1000 visites par jour sur notre site web ou notre OPAC.
Par contre 1.000 amis c’est bien – le nombre d’inscrits dans une bibliothèque de quartier dépassant rarement ce chiffre. C’est donc bien une annexe virtuelle…
Ce n’est pas un site web – mais un réseau social. Le but est de s’y faire des “amis”, et pas de présenter du contenu (des pages). Je soupconne que les amis ne reviennent pas sur notre site Myspace – ils nous ont plutot donné leur coordonnées – pour qu’on puisse les appeler quand on fait une bouffe, ou qu’on vient de se marrier…
Add comment Samedi 24 janvier 2009
Et de 1000 : 1er éclairage sur Myspace… (1/3)
So what ?
1. Approche statistique
1.a. Vue synchronique
Tableau comparatif :
| BM Toulouse | BM Lens | Hennepin county library | ALA | Centre pompidou | Quai Branly | MAC Lyon | Les abbatoirs (Tlse) | |
| amis | 1000 | 348 | 1425 | 5932 | 9074 | 306 | 746 | 597 |
| commentaires | 324 | 181 | 219 | 676 | 2988 | 76 | 288 | 236 |
| age (mois) | 12 | 18 | 35 | 25 | 25 | 15 | 15 | 10 |
Si j’enlève les 2 mastodontes, on a le schéma suivant :

Vision synchronique comparative
NB : la Hennepin est une très grosse bib’ (genre BdP, je pense) :
Forty-one libraries. More than 5 million books, CDs and DVDs in 40 world languages. Sixteen hundred public computers. Eleven library board members. One great system serving 1.1 million residents of Hennepin County.
1.b. Vision diachronique
J’ai suivi pendant les 1ers mois, les stats du site myspace de la BM de tlse :
| 1/02/08 | 3/03/08 | 1/04/08 | 2/05/08 | 3/06/08 | 1/07/08 | 2/08/08 | 1/1/9 | |
| amis | 240 | 532 | 612 | 671 | 703 | 760 | 803 | 1000 |
| commentaires | 39 | 88 | 115 | 140 | 172 | 186 | 194 | 324 |
| musique jouée | 2964 | 3920 | 5141 | 5922 | 6776 | 7285 | 9535 | |
| affichage | 14000 | 16970 | 18539 | 24062 |
D’où les 2 schémas :

evolution diachronique
1 comment Mardi 30 décembre 2008
La Comm’ à la BM de Limoges
Suite au dernier bibliobuzz, j’ai un peu flané sur le site de la BM de Limoges.
Je note deux choses particulièrement :
1. l’outil FlashPageFlip, qu’ils ont utilisé pour montrer leurs affiches lors de leur dernière compagne de pub. Ca ressemble un peu à issuu, mais en fait c’est assez différent. Essayons de comparer. Intérêt de FPF : le fichier est hébergé sur leur site (url : http://www.bm-limoges.fr/livre_affiche/index.html) et non pas un widget intégré au site avec un lien vers un fichier chez issuu. Problèmes : 1. C’est à télécharger et ça va vous demander un peut d’efforts pour l’utiliser ; 2. Ca lit des fichiers .jpg ou .swf. Donc, chaque page doit être créées, une à une. L’outil relie ensuite ces pages les unes derrières les autres. Alors qu’avec issuu, on télécharge un pdf sur leur site et c’est réglé.
2. Pour fêter leurs 10 ans d’atelier; ils lancent un concours de courts-métrages Biblioclips. Le but : que les usagers fassent des petits clips dont le personnage principal est la bibliothèque. Marchera-ce? C’est un bon test en tout cas. Cerise sur le cadeau : y’a des lots à remporter (mais pas de WII malheureusement – on n’est PAS à Angers !!!
)
1 comment Vendredi 5 décembre 2008
Des stats web en bibliothèque
Je trouve assez compliqué de comprendre et comparer les chiffres des différents outils de consultation de sites web (1). Quant à les comparer avec des notions physiques, c’est hautement discutable.
Pour autant, je me suis penché sur la question et voilà ce qu’il ressort de la réflexion.
- Les Visites = nb de connexion à votre site. Sur une année, une “visite” serait à rapprocher de la fréquentation d’un bâtiment en nombre d’ENTREES. Dans ce cas : Somme (Nb(V./mois)) = Nb(V./an).
- Les Pages Vues = nb de pages vues par les internautes. Sur une année, une “page vue” serait à rapprocher du nombre de bouquins pris en mains, donc -à défaut- du nombre de PRETS. Dans ce cas : Somme (Nb(P.V./mois)) = Nb(P.V./an).
- Les Visiteurs Différents = nombre d’IP différentes qui se sont connectées au cours de la période analysée. On exclut donc du décompte les 2e connexions des récidivistes. Sur une année, un “Visiteur Différent” serait à rapprocher de vos abonnés INSCRITS. Dans ce cas : Somme (Nb(V.D./mois)) # Nb(V.D./an).
- Les Nouveaux Visiteurs = les 1eres fois qu’une IP se connecte au cours de la période analysée. Sur une année, un “Nouveau Visiteur” serait à rapprocher de vos abonnés NOUVEAUX INSCRITS. Dans ce cas : Somme (Nb(N.V./mois)) # Nb(N.V./an).
- Les Visiteurs Uniques = ceux qui ne sont venus qu’une seule fois au cours de la période analysée. Sur une année, une personne qui n’est venue qu’une fois serait à rapprocher de vos abonnés PERDUS. Dans ce cas : Somme (Nb(V.U./mois)) # Nb(V.U./an).
Je sais que mon tout est hautement discutable.
Et je ne précise pas ce que j’entends par : “serait à rapprocher de”.
Ce n’est qu’une proposition…
*
(1) on compte, ici ou là, le nb de ‘visites’, ou de ‘visiteurs’, ou de ‘visiteurs uniques’ ou de ‘nouveaux visiteurs’. Les chiffres mensuel et annuel diffère. Si en plus c”est en anglais…
5 comments Jeudi 4 décembre 2008
Envoi automatique de SMS en bibliothèque
Nous avons eu la chance de nous greffer sur un projet de notre ville, affin d’envoyer des SMS à nos usagers.
En gros, la ville a contracté un marché pour permettre à certains services administratifs d’envoyer des SMS à leurs usagers (du genre : “votre CNI/passeport/Permis de conduire vous attend”)
Evidemment, on s’est dit : “nous, on veut le même !!”
So be it.
Il a fallu :
- générer, à partir du SIGB, des fichiers au format csv listant nos usagers ciblés
- Les déposer sur un serveur ftp chez un prestataire
- Celui-ci envoie des SMS aux usagers listés
Nous envoyons :
- des avis de 1er retard
- des avis de réservation
Le tout se combine avec : des mels, du tel, du courrier.
L’arsenal commence à etre complet !
Combien ca coute ?
- Un interface entre le prestataire et votre logiciel : 1.000 eur
- 2.000 eur pour 20.000 SMS
Le prestataire propose en outre une gamme de services liés au besoin : rapport d’echec, nouvelle tentative si echec, etc etc
Autrement dit :
je previens un usager de ses retards pour 10 centimes d’euros.
Combien vaut le timbre ??
7 comments Mardi 14 octobre 2008
Qu’est-ce qu’un OPAC jeunesse ? (2/2)
Et donc voici le rapport de stage de ma padawan ;^P
J’avoue : j’ai pas vraiment tout lu (je rentre juste).
Mais le boulot a consisté à voir les enfants, leur parler, faire dest tests avec eux : bref essayer de cerner au mieux leurs pratiques et besoins.
A cet égard, la cible retenu de l’enfant un peu débrouillard et pas encore geek est : 7-12 ans.
A priori, je conseille les pages :
- pages 21 à 32
- certaines annexes
Add comment Lundi 29 septembre 2008
Qu’est-ce qu’un OPAC jeunesse ? (1/2)
C’est la question que je me suis posée il y a quelques mois. J’ai donc encadré un stage Master2 TIC à cet effet avant l’été.
L’offre en OPAC jeunesse est plutôt faible.
L’outil de la BM de Lille propose des pistes intéréssantes.
Mais l’exemple proposé par le fournisseur – ne réduit pas la question : quel OPAC faudrait il aux jeunes ?
- Comment surfent ils ?
- Que voient ils ?
- Que lisent ils ?
- Qu’est-ce qu’un jeune ?
Le résultat vaut non exemple mais tentative.
Il est visible ici.
(C’est une version test, avec encore quelques bugs)
Merci Hélène pour ton taff…
1 comment Dimanche 28 septembre 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse : 1er bilan (5/5)
Après deux semaines, quelques infos sur le compte flickr de la Bib’ de Toulouse.
- Certaines photos ont été récupérées sur wikicommons. On nous le notifie par commentaires et la fiche sur wikicommons est très explicite et ‘fair‘. Exemple . (Et je trouve ca vraiment très bien!)
- On nous a invité à partager nos photos sur des groupes thématiques flickr. J’avoue que j’ai pas encore trop eu le temps de m’y pencher… Exemple
- Une moyenne de 1.700 vues par jour
- Un éditeur a pris des contacts pour, peut-etre, réaliser un livre sur ce fonds
- Qq articles, qq coups de fil… demain, je passe sur TLT : il faut q j’aille chez le coiffeur !!!
- Un article sur wikipedia a été créé dans la foulée sur Eugène Trutat. C’est marrant, avant le projet je me disais : “c’est un fonds pas forcément super vendeur : Trutat n’a même pas d’article sur wikipedia” : en 24 h, il en avait un !!!
- Une prise de contact avec d’autres institutions culturelles de la région : ca peut agacer, mais ca ne laisse pas indifférent.
6 comments Jeudi 17 juillet 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Droit (4/5)
Pour vous, comme pour flickr, l’aspect le plus important tient dans les problèmes de droit. Vous devez vous assurez que vous n’allez pas mettre en ligne du matériel copyrighté et donc hérité d’un procès derrière si ce point a été mal analysé. C’est tout l’objet de la convention signée avec Flickr qui insiste sur le fait que si y’a un problème : c’est de la faute de l’institution partenaire…
1. Droits d’auteur
Le fonds Trutat a été photographié par Eugène Trutat mort en 1910.
Le droit d”auteur en Europe : c’est en gros 70 ans après la mort de l’auteur.
Donc toutes ces images sont pour nous, dans le Domaine Public. C’est d’ailleurs la licence qu’elles avaient lorsque, numérisées, elles n’étaient accessibles que sur nos ordis dédiés.
Ca, c’est fait.
2. Droits à l’image
La petite fille sur son vélo, sur un chemin viscinal de Mas d’Azil – est aujourd’hui Arrière Grand Mère – se découvre sur le web – et nous fait un procès parce qu’on utilise son image sans avoir demandé son autorisation…
C’est possible…
Le droit à l’image exige qu’on demande des autorisations avant toute publication. Je n’ai pas trouvé la durée du droit à l’image ; mais d’aucuns disent qu’il s’est construit sur une jurisprudence et reste un peu flou.
Je ne suis pas expert – mais un moment donné, faut arrêter, quoi….
3. Licence Flickr : “aucune restriction de copyright connue”
C’est une licence inventée par la LoC, dans le cadre de son projet avec Flickr, et avec une forte fragrance de Droit Américain.
Quelle est sa validité juridique dans le droit français ??
Aucune idée. Sans doute aucune ; mais quelle est celle des licences Creative Commons ? Quelle était elle à ses débuts ?
Le web expérimente de nouveaux modèles et de nouvelles règles. Pourquoi pas ceux-là ?
Qui plus est dans notre cas : ces documents sont dans le “Domaine Public” – donc a fortiori, répondent aux exigences de la licence inventée par Flickr.
6 comments Jeudi 3 juillet 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Comment ? (3/5)
Ci-dessous le planning qui a permis de lancer ce projet à Toulouse :
– 1er Mel envoyé a flickr le : 1er avril 2008
- Quelques échanges mel.
- Les photos étaient déjà numérisées et associées à des méta-données.
- La bibliothèque s’engage contractuellement à ce que les photos ne soient pas copyrightées (je reviendrai sur les “droits d’auteur” prochainement).
- Signature d’un convention entre flickr et les autorités de tutelle.
- Création d’un compte chez flickr
- Achat d’une licence ‘pro’ d’un compte de flickr : coût 30 eur pour 2 ans
- Téléchargement des photos :
- Via l’interface web
- Ou via l’outil uploader, très simple.
- Chaque photo a été : téléchargée, titrée, commentée (méta-donnée), géo-localisée sur la carte Yahoo-map, datée
- 300 photos téléchargées dans un 1er temps, sans se presser : en 2 semaines. Choisies pour être dans le « domaine public » et représentatif de la collection
- paramétrage de notre galerie chez flickr : création de classeurs, etc.
- Préparation d’une communication sur notre site web
- Préparation de pages de « mentions légales » pour le site web
- Le Jour J : 26 Juin 2008 (moins de 3 mois)
- bascule de l’ensemble de nos photos pour les rendre publiques ; avec la bonne licence etc (Travail en direct avec les USA et l’Australie)
- Edition d’un billet de blog : 1/ chez flickr ; 2/ dans l’institution (qui, dans notre cas, a squatté le mien car n’en n’ayant pas)
- Les Jours d’après :
- Préparation d’un plan Comm’ entre les Relations Presse de Yahoo (Flickr/Yahoo) et notre propre service de Comm’ bibliothèque
- Relais avec le service Comm’ de notre tutelle
3 comments Mardi 1 juillet 2008
Google et le blues des bibliothécaires
Depuis plusieurs années, Google a lancé une grande entreprise de séduction pour numériser à tour de bras les livres des bibliothèques. Les USA furent fer de lance, quand la francophonie freinait des 4 fers (rare contre-exemple : Lausanne).
Le modèle proposé par Google ne convenait pas à notre culture, et était assimilé à du vampirisme.
Aux States, une voix (et ce n’est pas la première) avoue s’être faite flouée : Comment Google a usé des bibliothèques… et s’en est débarassé.
En gros, il relate comment Google, après avoir fait un vaste plan Comm’ auprès des bib’, en étant présent sur les salons, congrès (ALA), blogs – s’est tout simplement tue depuis 1 an.
***
Vous me direz : “c’est antithétique avec mon discours habituel et mon post d’hier ?”
- oui, c’est vrai, mais pour autant, l’honneteté m’oblige à relayer ce billet
- et pas tout à fait, puisque je pense justement que notre enjeu consiste à trouver le bon modele économique/partenarial - pour ne pas se rendre inutile au bout de quelques temps.
1 comment Mardi 1 juillet 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse : Enjeux (2/5)
((Désolé pour le plan comm’ des 2 précédents billets.))
- Alors, quels étaient les enjeux?
Il y avait un stock de photos numérisées, déposées sur un serveur uniquement consultables sur un ordinateur en présentiel.
Le but est donc :
-
De diffuser ces photos sur le web (avec un outil très simple et un partenariat qui nous permet de ne pas rechercher de solutions de « Gestion électronique de Documents » coûteuses et/ou difficilement implémentables dans notre architecture informatique réseau locale)
-
D’optimiser notre visibilité en ligne en se plaçant sur le plus important réseau de partage de photos.
-
De profiter d’outils 2.0 pour améliorer la qualité les données concernant ce matériaux (via des tags, commentaires, notes (par exemple))
-
De profiter d’outils interactifs pour engager un dialogue autour de ces matériaux (ou d’autoriser un dialogue entre les usagers/chercheurs) : commentaires, mail, favoris
-
D’être capables de faire des partenariats avec des grands acteurs du web.
-
De ne plus être a la traîne des grandes tendances du web
-
De ne plus être a la traîne des grandes tendances mondiales
-
De s’autoriser l’expérimentation
-
D’être la 1ere institution non anglo-saxonne à participer à un projet d’envergure internationale, orchestré par la plus grande bibliothèque du monde, et adapté à l’ensemble des institutions culturelles publiques. Elle sera la 5e du projet et la 2e bibliothèque du monde !
Cela fait des années que ces images, numérisées, sont enfermées sur un serveur inaccessible.
Grâce à ce partenariat, la bibliothèque de Toulouse a pu faire :
- En 2 mois
- Gratuitement (enfin : 30 eur pour 2 ans)
- Très aisément
Ce que l’on n’aurait pas pu faire autrement….
Qui dit mieux ?
…
2. Et les questions de fond ???
On voit la tendance depuis plusieurs années :
Les grands acteurs du web qui ont la main mise sur les traffics et/ou les autoroutes et/ou les tuyaux et/ou les modes d’accès (je ratisse donc large, en oubliant les spécificités : FAI, Télécom, Canaux de télé, Moteurs de Recherche, réseaux sociaux) -
Bref, ces grands acteurs se penchent sur la question des contenus !!
Qui crééra les contenus et comment aller chercher des contenus chez ceux qui les ont et/ou font ??
D’où :
- Google numérise les livres des bibliothèques et met les versions numériques sur ses serveurs
- Flickr utilise les images des institutions pour nourrir sa base.
Que faut-il en penser ?…
Ils nous vampirisent et une fois qu’ils auront tout sucé, nous laisseront tomber comme des vieilles chaussettes. Nous aurons vendu notre âme au Diable, tuer nos trésors… ??
Je ne sais pas.
Ma réponse est en trois temps :
a. A la doxa franco-francaise :
“gardons notre indépendance et ne frayons pas avec les méchants capitalistes américains. Nous jouons la carte de la diversité et la qualité. etc etc“
Belle posture. Et même : je suis d’accord.
Mais : “combien de divisions ?“. Quelle alternative est proposée ? Les usines a gaz technocratico-administrativo-européennes qui finissent par ne pas être financées ??
Désolé, ca ne me satisfait pas. On N’a PAS les moyens de nos politiques – et je prône une démarche pragmatique et non plus une réponse idéologique.
b. Sur un modèle à créer :
Avec flickr :
- On peut théoriquement, supprimer du jour au lendemain nos photos de leurs serveurs (même si je me doute qu’ils vont les garder sur leurs serveurs).
- On peut en conserver des versions de meilleure qualité.
- On peut n’en mettre qu’une partie pour allécher.
On pourrait plus généralement imaginer des partenariats et des approches plus raisonnées avec ces acteurs. C’est déjà du donnant-donnant. Mais comment s’assurer une pérénité de nos accords, de ne pas se retrouver dindon ?
Il faut trouver une solution où l’on garde un intérêt à leurs yeux.
Je ne sais pas comment on fait, mais je crois que pour ça, il faut en être !
c. Sur un fantasme biblio-centré :
Une dernière question enfin :
euh… franchement, est-ce que vous croyez que tous vos “trésors” – que vous voudriez si chèrement vendre – font bander d’autres gens que des bib’ patrimoniaux… ?
Sérieusement est-ce que flickr aurait tué Père et Mère pour avoir la chance de récupérer nos photos des Pyrénées du début XXe faite par un obscur conservateur de musée local ??
Est-ce que du contenu type “Arte” excite tant que ça des mecs qui font 5fois l’audience de TF1 ?
1 comment Vendredi 27 juin 2008
Flickr in French libraries : Toulouse
((NB : Excuse my French !!
))
5 months ago, The Library of Congress launched a new kind of partnership with Flickr :
- To upload some of its pictures on Flickr under a specific license : the “no-known copyright“
- To invite every public institution to follow and use the same licence to deposit its own material.
So be it.
The Bibliothèque Municipale de Toulouse , a French Public Library, accept the invitation and follow the path !
- The Library presents a collection of numeric photos taken during the beginning of the XXth century .
- Under the French version of the Flickr license : “pas de copyright connu”
As it’s written on its flickr profile :
“Among several historic collections, there are 5,000 photographs of life in the Pyrénées,
the mountains that divide France from Spain.
The pictures paint a unique landscape of life in the region at the beginning of the 20th Century,
and were taken by Eugene Trutat, a former curator and director of a local museum.
Those pictures are : titled, described, and géo-localized on Yahoo-map
People can add : comments, tags, notes, and favorites. (for instance).
Thus, this “so french” (*) cultural institution will become :
- The 5th institution to try this partnership…
- The 1st non-english-spoken institution…
- And the 2nd library…
… in the whole world !
Who said : “France was doomed to stay on the side” ??

And I propose the motto :
“If it’s good for the LoC, Then it’s good for you !”
**
NB : Official flickr blog : in English, in French, in German
————–
(*) Special mention and private joke dedicated to my Kiwi girl-friends
1 comment Jeudi 26 juin 2008
Flickr en Bibliothèque : Toulouse (1/5)
Il y a 5 mois, la Bibliothèque du Congrès lançait un partenariat avec Flickr consistant à :
- y déposer certaines de ses images sous une licence spécifique proche de “notre domaine public” : La “no-known copyright“
- inviter toute institution publique désireuse de lui emboiter le pas, à utiliser cette même licence idoine.
So be it.
La Bibliothèque Municipale de Toulouse a suivi.
- Elle présente une collection d’images numérisées du début du XXe siècle.
- Sous cette licence flickr “pas de copyright connu”
Il s’agit d’un fonds de photographies d’images des Pyrénées, de la vie qu’on y menait, de ses paysages.
Ces images sont : titrées, taggées, géo-localisées.
Les usagers (flickeriens) sont invités à les commenter, ajouter des tags, les annoter, et les mettre en favoris. (par exemple)
Cette institution toulousaine devient ainsi :
- La 5e institution à expérimenter ce partenariat…
- La 1ere institution non-anglo-saxonne…
- Et la 2e bibliothèque…
… au monde !
avec comme slogan :
“si c’est bon pour la LoC, c’est bon pour toi !”
**************
2 comments Jeudi 26 juin 2008
Library Thing en Bibliothèque : bilan
Que vaut ce service en France ?
1. les tags sont en anglais. je ne vois pas quelle bibliothèque française pourrait l’accepter. Donc ce service n’est pas employable. (Sauf Angers, évidemment, mais eux, ils sont bizarres…)
2. Librarything en Français , c’est :
| Membres: 3,144 Livres catalogués: 188,955 Mots-clé: 220,907 Critiques: 3,200 Groupes: 66 |
Voir le profil français : ici
3. Il reste des problèmes d’affichage avec les accents. Sans doute résolvables.
4. Je ne suis pas sûr de la pertinence des rebonds. Je m’explique. Sur la notice de “Toto”, ils vous dit : <<vous aimerez aussi : “Tata”>>. Cela est vrai, étant donnés les titres catalogués sur Librarything (à peine 1% de mon fonds). Mais vu votre OPAC et ses fonds, ce “conseil de lecture” n’est pas forcément pertinent. A ceux qui aiment “Toto”, vu votre catalogue, il vaudrait mieux conseiller “TooToo”…
Y a t il autre chose en France ?
1. Babelio
c’est nouveau et c’est plutot beau.
Ils fetaient dernierement leur 3.000 eme membre
Je sais qu’ils sont intéréssés par le monde/marché des bibliothèques (eh les gars : vous deviez m’appeler ??!!
)
Ils ont plein d’idées et cherchent à développer une offre vers les bibliothèques : j’espère vous avoir donné quelques billes de réflexion
Et au fait : c quoi votre ‘modèle économique’ ???
Le plus ancien en francais. Il donne ses chiffres :
- Il y a 925 utilisateurs enregistrés
- Les membres ont enregistré un total de 39568 livres
- Les membres ont posté un total de 9066 notes de lecture
Quelque chose à l’horizon en webservices ??
6 comments Mercredi 28 mai 2008
Library Thing en Bibliothèque : comment ?
Comment on fait ?
- On prend contact avec sonya via le site web
- Elle vous expliquera deux-trois présupposés
- Le gros du travail consiste à exporter des listes d’isbn : les votres
- En fait il faut exporter votre catalogue sous une forme txt : ISBN[TAB]titre[TAB]Auteur
- Libraything va indexer toutes les notices que vous venez d’envoyer et qu’il possède dans sa base.(*)
- Il faut donner la syntaxe de votre recherche. Je me répète :des que vous voulez faire un truc sur le web il FAUTdonc connaitre cette syntaxe !! (cf les liens profonds). Dans notre cas : (http://catalogues.toulouse.fr/web2/tramp2.exe/do_keyword_search/log_in?setting_key=BMT3&servers=1home&query=(MAGICNUMBER)&screen=hitlist.html)
- Il faut configurer les 3 webservices proposés : très simple
- Il faut faire un copier coller dans l’opac de quelques lignes de javascript (et exceptionnellement par rapport à d’autres web-services, c’est un vrai – simple – bête : copier-coller)
- On peut customiser : l’affichage via l’opac ou dans la feuille de style de Library Thing
Quelques problemes :
Pour rebondir, librarything utilise les isbn à 10 chiffres
ex : 2-218-73403-6
lui, il supprime d’autorité les ‘tirets’ ; et donc fait une requete en allant chercher le numero :
2218734036
Ca, il n’est pas sûr que votre opac sache le traiter…
Cout de l’opération :
Ce service est payant. Plus exactement :
- Ce service peut être utilisé en test, en interne, gratuitement ad vitam aeternam.
- Ce service peut être utiliser en test, pour les usagers pendant 2 mois gratuitement.
- Ce service devient ensuite payant.
Le prix dépend : du nombre de prets + nb de notices avec ISBN + du nombre de personnels de votre institution (ETP)
Dans notre cas, avant toute négo : le cout est autour de 3.500 $/an (en ce moment : le $ est peu cher). On est dans les chiffres electre (pour d’autres types de service). Je crois qu’il y a une marge de négociation en faisant jouer le faible taux de recouvrement + les problèmes de langue.
A noter que le principal problème, ce n’est pas le cout – mais comment vous allez faire pour acheter ce service ? (Monter un marché ? Trouver 3 devis concurrents – mais y’a pas de concurrence sur ce type de service ? – créer des lignes budgétaires ?…. Putain, on n’est PAS aidé !!…)
PS : Oui, on couche ensemble avec Danny, ça explique qu’on fasse tout pareil….
——————————-
(*) Dans notre cas :
| Distinct ISBNs uploaded: | 93,122 |
| Overlap with LibraryThing: | 18,835 (20%) |
| Last upload: | May 16, 2008, 2:13am |
4 comments Mardi 27 mai 2008
Library Thing en Bibliothèque : quoi ?
Bib’ob’ a parlé ces derniers temps de LIbraything - mais c surtout un vieux post de XG qui m’ait resté sur l’estomac.
Y’a en gros 2 voies d’utilisation de Libraything :
- Montez votre bibliothèque chez eux
- Importez chez vous leurs webservices
C’est cette deuxieme voie que je vais présenter. Je casse le morceau de suite :
Je l’ai installé en test chez nous. Vous pouvez faire des tests ici - ou regarder une notice directement
Il y a 3 webservices utilisables à ce jour :
- Le nuage de tags
- Les livres ’similaires’
- Les autres éditions du même titre
Ca fonctionne à partir du réseau social de Libraything. LT nous renvoie les tags qui ont été utilisés chez eux pour tagger les dits-titres ; LT renvoie les titres partagés par les internautes qui possèdent le titre affiché à l’opac ; LT renvoie les autres éditions du titre affichées.
Bien sûr LT ne renvoie pas tout ; mais seulement ceux que votre bibliothèque possède
Du coup, vous pouvez rebondir de notices en notices.
Demain : “comment” – puis : “Bilan”
2 comments Lundi 26 mai 2008
Dissémination : Widget et Plug-in
Sur le modèle de la BU d’Angers, nous avons mis en place, à l’OPAC, une page “d’outils 2.0″ à destination de nos usagers, pour améliorer les potentialités de la recherche documentaire.
J’aimerais revenir dessus en deux temps :
* comment
* pourquoi
1. Comment on fait ca ?
- Oui, c très simple. Il vous suffit de copier les modèles déjà existants, de faire qq tests, d’etre un peu malains et de bonne volonté.
- Cependant : Si vous partez de néant, préparez-vous à y passer 2-3 jours pleins. Faits de débrouille, questions, repentirs, echecs, etc
- Pré-requis : comprendre la syntaxe de votre OPAC. SI ce n’est un pré-requis, du moins est-ce ce à quoi vous allez vous affronter. Je renvois vers mon speech sur les “liens profonds”.
- Commencez par Google. C’est le plus rentable (etre sur la plateforme Google, c etre très visible). Tout est expliqué là. Prenez mon code, collez-le chez vous et changez ce qui doit l’etre. Inspirez vous de toutes les bibliothèques qui l’ont déjà fait. Si vous trouvez une bibliothèque qu’a le même OPAC que vous: ca devient du pain béni et le développement se réduit à rien.
- Ensuite je conseillerais Widgetbox. Vous recyclez intégralement votre code Google et widgetbox vous permet de le décliner sur plein de plateformes différentes.
- Ensuite les plug-in chez LibX. C’est très simple, mais un peu mal foutu. C’est conçu POUR les bibliothèques ; tout est déjà paramétré.
En option:
- Netvibes. Ca consiste simplement à recycler votre code widget standard ; mais, contrairement aux deux cas ci-dessus, il faut que vous ayez une page web spécifique, ailleurs (la ’source’) où vous avez collé ce code et Netvibes ne fait que “regarder” et retranscrire cette dite page. Donc il faut héberger le code à un endroit dont vous avez les clés ; les tests et mises à jour seront moins rapides/transparentes. Vous pouvez aussi galérer (ca marchait avec mon ancien OPAC, ca ne marche pas avec mon nouveau qui a une syntaxe différente
) - Myspace: même principe ‘maison’ que pour netvibes: il faut héberger le code quelque part. Vous pouvez aussi passer par widgetbox mais : 1. faut un vernis culturel en flash, 2. certains vieux ordis (typiquement vos OPAC internes) peuvent être réfractaires au flash.
- Facebook: si vous y tenez, mais alors : PASSEZ PAR widgetbox!!!!!
2. Pourquoi on fait ça ?
- Les stats de téléchargement de ces widgets/plug-ins, que ce soit ici, à la BU d’Angers ou ailleurs me pousseraient à dire qu’il y a une population, hors professionnels, intéréssée par ses outils.
- Un peu dans l’optique de la Méd’ de l’ESC Lille – je dirais que nous, professionnels de l’info, devons “pousser” et faire de la pédagogie pour donner les moyens de “mieux vivre sur le web” à nos usagers (et même à nos collègues si vous avez vocation extra-loco-locale). Quelle bibliothèque n’a pas “d’atelier multimédia” ?
- L’argument de “l’autisme du biblio-geek“. C’est une bonne question. Je crois qu’il faut qu’on la garde toujours à l’esprit. En gros : “vous vous branlez dans votre coin – et mettez en place des outils qui ne sont que des gadgets dont le Public n’a que faire. Et tout ca, c’est la collectivité qui paye“…. Franchement, c’est possible. J’ai trois réponses à cela. 1/ On investit sur l’avenir. 2/ En faisant ca, on monte en compétences sur d’autres aspects ‘régaliens’ de notre métier, ca nous ouvre des perspectives (en bref: c’est un savoir qui se recycle et nourrit notre vision du métier). 3/ Permettez-moi cette question en retour : “En 2007, combien avez-vous acheté/équipé/catalogué de documents qui NE seront JAMAIS empruntés ni ouverts par PERSONNE ?… Est-ce que ca remet en cause le travail d’acquisition d’une bib’ ? Et combien ça coute, ça ?“
4 comments Mardi 6 mai 2008
Twitter en bibliothèque
Twitter, c’est du micro-blogguing, [[ca a été racheté par google, c'est sans concurrent,]] [[MaJ : voir commentaires]] et c’est vu par certains comme un must.
Les bibliothèques ont du tenter quelques expériences autour ; mais jusqu’à présent, ca m’a toujours laissé dubitatif et interdit.
1. Que faire avec cet outil ?
On est donc en train de tester une réponse :
- Faire de la comm’ vers les usagers
- Diffuser des micro-nouvelles
J’entends par là :
Souvent sur un site web de bibliothèque, il y a une partie où vous annoncez les futures animations et les événements de la bibliothèque. Mais je gage qu’il y a aussi des ‘micro-événements’, qui passent à l’as, et qui mériteraient d’etre un peu publiés quand même.
Ainsi :
- Des modifications procédurales
- Une nouveauté parmi vos publications séries
- un nouveau gadget à l’opac
- Un rappel de procédures
- Suite à une remarque d’usager, une piqure de rappel sur x ou y
- un teasing des futurs expo
Bref, tous ces micro-évenements, qui ne méritent pas les gros titres d’un site web – mais peuvent être utiles à communiquer.
Mise à jour prévue de twitter : quelques fois par semaine.
2. Comment faire ?
- ouvrir un compte chez twitter
- choisir la présentation que vous voulez en faire à l’opac
- Si ca ne vs plait pas, vs pouvez demander à widgetbox de vous faire une boite flash
- coller quelques lignes de code à votre opac
3. Résultat
- Vous pouvez voir en vrai quelques solutions en cours de tests : Résultats
- Dans les 3 heures qui suivirent mon inscription en catimini, en loose-dé, sans rien dire à personne : 10 comptes twitter se sont “abonnés” à mon “fil”… !!!!!!!! Ce monsieur nous a dénoncé en micro-blogguant et le mal était fait
… - Bonus: vous pouvez voir ce que propose notre Musee d’art contemporain local : les abattoirs sur twitter
7 comments Samedi 3 mai 2008
De la widgetisation de nos catalogues [MaJ]
Sur les traces de la BU d’angers, j’avais déjà évoqué les moyens + l’interet de rendre nos catalogues widgetisables.
Je rajoute : même si vous ne voyez pas trop l’interet, c’est une excellente facon de comprendre comment votre catalogue marche (via votre opac) et ca vous donnera des réponses à d’autres questions.
Via pintini, un excellent ppt pour créer des widgets dans google :
J’ai jeté un oeil, et là, miracle, parmi toutes les bibliothèques widgetisées, j’en ai trouvé une qui a su passer au Niveau supérieur !!
Chez eux, les résultats de la recherche s’affichent DANS le widget…
Ca va donner du grain à moudre à quelques uns…
***********
[[MaJ]]
Voici la réponse par mel du-dit :
Dear Pascal,
my apologies for the late reply, but I’m not using my Gmail account very often. Yes, the difference is CatalogWS. This is an API that our library staff has developed for our catalog. It allows me to send a short request to our catalog and returns the results in a variety of formats, such as JSON or, in this case, XML. If you would like to know more about CatalogWS, here is our project page:
http://www.lib.ncsu.edu/dli/projects/catalogws/
We just published an article in the first issue of the Code4Lib Journal which does a much better job at explaining how CatalogWS works than I could do here and also shows some more sample applications, such as the catalog interface for mobile devices on which the Google widget is based:
http://journal.code4lib.org/articles/10
For direct links to the other CatalogWS projects, see:
http://www.lib.ncsu.edu/dli/projects/catalogwsapps/
If you have any questions, feel free to contact either me at markus_wust@ncsu.edu or the people who actually created CatalogWS, Tito Sierra (tito_sierra@ncsu.edu) or Emily Lynema (emily_lynema@ncsu.edu).
Best wishes,
Markus Wust
1 comment Vendredi 28 mars 2008
Heureusement qu’on a l’ESC Lille !
Bon, je vais encore leur faire de la pub ; mais c’est plus que mérité : Allez voir le site de l’ESC Lille !!
-
Pas d’OPAC : mais l’intégration d’AquaBrowser dans le site web
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Poser vos questions par chat via Meebo
-
Des univers Netvibes à tire larigo
-
Les bib’ présentées sous forme d’avatars et connectées à MyZiki
-
La promotion/formation de l’utilisation de RSS comme médiation à l’info
Impressionant !
Chapeau les filles !
Et donc creusons :
Comment elles ont fait ?
1. Y’a de l’argent ? Sans doute. Mais très honnetement, le chat via Meebo, les univers Netvibes : chacun d’entre nous peut le mettre en place rapidos - mais …
2. Y’a une révolution de la culture professionnelle ! — Pourquoi on fait pas de chat Meebo, nous ? Parce que y’a personne pour y répondre !! Parce que y’a personne pour chatter ! — Pourquoi on n’a pas d’univers netvibes par département ? Parce que, à part un ou deux geeks par bibliothèque : tout le monde s’en fout et n’y comprend goutte !
Alors le miracle de l’ESC Lille : c’est d’avoir réussi à changer les mentalités ou à recruter des vrais, purs, durs : bibliothécaires 2.0
Et quand je pense qu’il y en a qui vont aller y faire leur stage : je suis jaloux !
11 comments Mercredi 27 février 2008
Myspace : exemple (3/3)
1. “Que faire ?”
Bon, alors on n’a pas ré-inventer l’eau chaude, on s’évertuera à :
-
Mettre du son
-
Mettre des images
-
Mettre des (liens vers des) vidéos
-
Tenir un calendrier culturel à jour
-
Gérer la communication Myspace
-
Bloguer thématiquement :
-
en art
-
en musique
-
en ciné
-
en manga
-
en SF-Fantastique
-
en polar
-
etc
-
Voilà par ex, la rapide charte qui a été mise en place : charte_myspace_pk.pdf
2. “Comment ça s’organise en interne ?”
Le modèle est l’autogestion des belles années espagnoles.
Une petite équipe se monte – si possible la plus ouverte possible. Chacun y accepte un role (correspondant, en gros, à la liste ci-dessus). Ils ont tous les codes d’accès. Ils mettent à jour leurs contributions comme bon leur semble.
On est parti sur un cycle de 3 semaines : ie :
-
mise à jour audio-visuelle = toutes les 3 semaines
-
Chacun a blogué une fois sur son domaine, toutes les 3 semaines
Le but est aussi clairement d’essayer de rameuter d’autres gens en interne sur ce dossier.
On prend cela sur du temps de travail interne. J’ai estimé et fait passé 1h de travail par agent par semaine – mais je crois, qu’en régime de croisière, c’est moins. L’idée est plutot de travailler avec ca en tète, qui tourne en tache de fond, pour pouvoir mieux mettre en valeur son travail quotidien.
3. Pourquoi faire ?
C’est pas gratuit et c’est pas un gadget.
Ca doit servir de canal pour faire mieux connaitre les ressources et les compétences de la bib’.
Honnetement : je n’ai pas mis en place des critères d’appréciation sur les 6 prochains mois.
On part un peu dans le vide – mais il est clair qu’on fera un bilan à la fin du semestre.
J’ai un compteur de stats, on verra le nombre de nos amis, de nos commentaires, si l’on a réussi à nouer des contacts pertinents par ce biais, si on a de bons retours à ce sujet, si nos ados sont revenus s’inscrire à la bib (soyons fous !!
), si en interne la sauce a pu prendre, etc.
On essaye et on verra.
1 comment Mercredi 30 janvier 2008













