Archive for août 2007

OPAC Nouvelle Génération : BM Lille

Il y a 4 mois, un mel sur biblio-fr annoncait fièrement que l’opac de la BM Lille était accessible en ligne !! La classe !… J’hallucinais du retard pris. Je n’ai alors pas pris le temps de jeter un oeil…

Aujourd’hui, par hasard, j’y ai fait un tour ; et y’a quand meme du neuf en SIGB !

1. Recherche cartographique par “constellation

bm_lille.jpg

2. OPAC spécialisé “jeunesse”

bm_lille_2.jpg

NB : Nantes a le même 

3. OPAC 2.0 : commentaires sans identification

 bm_lille_3.jpg

NB : Commentaires envoyés via formulaire avec une modération a priori (on verra ds qq jours, s’ils ont accepté mon texte de bon aloi (si si, ca m’arrive d’en faire)). C’est donc du 2.0 light

*** 

Qui c’est qui fait ca ??


6 comments Vendredi 31 août 2007

Monter une cellule de Veille en Bibliothèque

((Et un pavé, un !….))

Quelques réflexions sur le sujet. Je n’évoquerai que la “veille en ligne”, parce que le papier, ça me fait mal aux yeux…

Prologue : Pourquoi la veille ?

Pour arrêter d’etre à la rue. Les entreprises l’ont bien compris :

  • Celles qui oublient d’intégrer l’amortissement à leur budget annuel vont pas survivre longtemps
  • Celles qui oublient de faire de la R&D : idem

Je crois que la veille participe de cette logique.

Autre aspect bénéfique : la formation du personnel. Le veilleur se forme en permanence ; et je crois que c’est aussi l’une de nos missions.

Enfin : pérenniser ce service. Qu’il ne soit plus associé à un mec sensibilisé dans la bib’ mais à un poste (fiche de poste), qui peut être diversement incarné.

1. Combien de veilleurs dans une bib’ ?

Je propose : autant que de cons’ !

Parce qu’une collectivité qui se paye x cons’ a de facto : une certaine taille, ambition, intéret à une lecture publique de qualité.

(( Evidemment, ce critère ne vaut pas pour les BU, qui sont, de notoriété publique, bien trop pourvues en cons’ !!  ;^P  ))

2. Profil des veilleurs ?

Je dirai : plutôt PAS le chef. Parce que - la veille devant déboucher sur quelques actions concrètes : il serait bon que tout ne soit pas impulsé “d’en haut” (de toute façon, il a pas le temps). Les idées peuvent aussi émerger de tous les niveaux de la bib’. Qui plus est, une partie de l’adhésion du personnel au projet est ainsi déjà réalisé, puisque c’est le leur.

Ensuite : ceux qui sont intéréssés ! Parmi ceux-ci, mieux ils maitrisent le web, plus simples sera la mise en place (mais ce n’est pas rédhibitoire : ça s’apprend aisément)

La question de la langue ? Une veille franco-française, ça serait déjà bien ; l’anglais ensuite, bien sûr ; mais si y’a des bilingues italo-germano-porto-hispaniques : ça pourrait permettre de veiller sur des domaines sur lesquels notre visibilité est très mauvaise…

3. Répartition de la veille

Je verrai bien un modèle bi-polaire :

  • Un petit groupe de veille générique
  • + Une équi-répartition par service d’une personne chargée de ce boulot

En effet, chaque service a des thématiques particulières. De plus, ca pourrait disséminer, auprès du plus grand nombre, un ‘esprit’ Veille-Friendly contagieux. Le risque c’est que cet isolé ne trouve pas de relais dans son service et s’éteigne.

Evidemment, c’est difficile à faire : impulser dans x services distincts -avec leurs méthodes, individualités, fonctionnement- cette proposition : ça me parait chaud. Quand bien même vous seriez Grand Gourou.

4. Masse de Travail

La veille, c’est un travail. Ca se met sur une fiche de poste.

C’est aussi une hygiène : tous les jours, se forcer à lire ce qu’on a reçu, même en cas de coup de bourre, même en cas de coup de tél du maire.

Je dirai : une demi-heure par jour et par veilleur.

 – Q : “Et si personne n’a le temps : faut-il sacrifier une de nos activités ? “

 – R : “Ca dépend….”

 – Q : “Et si personne n’a le temps : faut-il diminuer la qualité d’une de nos activités ? “

 – R : “Clairement : OUI”

5. Retour sur Investissement

Veiller, c’est bien ; en faire quelque chose c’est mieux !

Plus exactement : la veille gratuite NE sert à RIEN. Pure masturbation. Et, dans ce domaine, je pense que le coït : c’est préférable.

Donc, lors des réunions (quadri- ? bi-?) mensuelles, à chaque Ordre du Jour, il y a un point : ‘veille’. Rapide. Juste voir si quelque chose d’intéressant à creuser, a émergé.

Un veilleur pas reconnu par sa hiérarchie n’est qu’un dormeur.

6. La veille au quotidien

Le risque est de se laisser pièger par une activité de plus en plus chronophage.

Il ne s’agit pas de TOUT lire, TOUT essayer, TOUT creuser.

Il s’agit de suivre la “rumeur du monde“, de connaitre son odeur, de suivre les tendances. C’est EN connaissant ce parfum, qu’on sera capable d’en déceler les fringances insolites, ie nouvelles : c-a-d de voir ce qui, de temps en temps, vaut la peine qu’on s’y arrête vraiment ; parce que ça rentre en résonance avec nos propres activités/préoccupations.

7. Que veiller ?

Le top serait d’avoir 10 personnes en charge de ce truc et de pouvoir répartir intelligement des thèmes bibliothéconomiques à chacun, avec quelques recouvrements, bien sûr. Sinon, faut-il se spécialiser ou survoler un peu tout ? Je ne sais pas. Ca dépend des projets de la bib’. (quelques pistes ci-dessous)

Par contre, la veille en bib’ N’est PAS QU’une veille de bib’ !

Je dirai que la veille bibliothéconomique pure ne doit représenter que 75 ou 80%.

Une bib’ prend sa place dans une cité. Elle doit être ouverte sur ce qui se passe autour d’elle. Donc le veilleur doit regarder des domaines ‘connexes’ :

  • En musée : surveillons le Louvre, Beaubourg, le Whitney, le MOMA, la Tate, la cité des sciences…
  • En archives :  surveillons les archives nationales francophones, les projets des grandes administrations publiques…
  • En théatre : que fait la Comédie Française ? R Hossein ? P Brook?…
  • En culture : la fnac, Leclerc, Universal, MK2, EMI…
  • En éducation : Arts et Métiers, Gdes écoles, Univ’, Harvard, MIT…
  • En médias : TF1, TNT, Fox, Radio France, Sky’, BBC, Les Monde/Times/Herald, les gratuits…
  • En livres (si, si, j’y avais pas pensé avant) : Que fait Gallimard ? Privat ? Lagardère ? Stephen King ?
  • En Web : Google, Mac, IBM, Myspace, E-bay, Amazon…
  • En général : Carrefour, Interflora, Peugeot, Nokia, etc

J’insiste sur cette dernière ligne parce qu’il y a là la possibilité que les veilleurs associent leur intéret perso avec l’interet professionnel du service.

8. Dont acte : Formation

Une fois que les accords de principe sont obtenus, comment on fait ? 

1ère étape : former aux outils.

1. Expliquer 2-3 notions 2.0 : wiki, RSS, blog

2. La veille en ligne ce n’est pas que du blog, mais, à 99,8%, ce n’est QUE du RSS. Donc il faut choisir un aggrégateur. Pour un certain nombre de raisons : je sponsoriserais : Netvibes. (mais si vos ordis sont vraiment super poussifs, Bloglines sera mieux. Enfin, un compte gmail (si votre Service Informatique vous permet d’y accéder) ferait peut-être l’affaire)

3. Les ressources en bibliothéconomie. Je ne vais lister ici que les points d’entrée, mais je les crois exhaustifs :

9. Dont acte : Mise en place

2e étape : genèse de la cellule de veille

Je dirais :

A t0, formation ci-dessus esquissée

Pendant un mois, un mois et demi, laissez-les jouer ! La directive est de passer, vraiment, une 1/2 h ou une heure par jour à découvrir les outils, les ressources, les possibilités. Anarchiquement. Je crois pas mal à l’épistémologie “contre-méthodique” de Feyerabend.

t0+45 jours : faire un bilan. Rationalisation : faire la liste de ce qui va être suivi et comment et par qui. Je dirais :

  • maximum de fil RSS suivis : 50.
  • Temps max quotidien à y consacrer : 1/2 heure.

Pendant 3 mois : apprentissage. Le veilleur, vierge, ne sait encore rien. Tout ce qu’il va lire va briller de 1000 feux (quand bien même ce serait déjà obsolète). Je propose une période où il ferait ses “mois d’apprentissage”, pour monter en gamme.

8. La caste des veilleurs au quotidien

1. A priori on veille mieux à plusieurs parce qu’on peut échanger et faire découvrir à l’autre ; confronter, etc.

2. Le veilleur doit-il se transformer en spammeur vers ses collègues ? Dès qu’il voit un truc, il forwarde vers x ou y qu’il sait susceptible d’être intéréssé ?… Je sais pas.


6 comments Mardi 28 août 2007

Louer des livres en ligne

Le jour où nos bibliothèques se seront transformées en grand hangard de stockage avec un service d’envoi chez les particuliers ; la réservation ayant été faite en ligne - est l’un de mes grands phantasmes…   :-D

Ce service existe déjà aux States (bien sûr!!). C’est un peu cher, cela dit…

Ca s’appelle bookswim

 swimbook.jpg

  • 150 000 livres louables de chez soi.
  • 25$ l’abonnement au mois.

Vu chez chauffeur de buzz


5 comments Vendredi 24 août 2007

Pratique web des ados francais

J’ai essayé de repérer les pratiques des ados français sur le Web.

Compte rendu :

1. Credoc : Janv 2004 :  “Internet et nouvelles technologies : Les ados pris dans la Toile ?”

  • “69 % des adolescents disposent d’un micro-ordinateur à la maison et 40 % ont accès à Internet.”
  • La dichotomie cadre/ouvrier (fils de -) n’a plus cours.
  • credoc1.jpg
  • credoc2.jpg
  • NB : Ces chiffres ont déjà trois ans, ce qui, comme le révèle l’enquete est sans doute une éternité…

2. Enquete QUANTITATIVE avril 2002 :  “L’Internet des 10-20 ans. Une ressource pour une communication autonome

  • En somme, sociabilité directe et sociabilité électronique sont liées
  • 4 types d’usage : 4 groupes d’ado
  • ado10-20.jpg
  • ado2.jpg

3. Enquete QUALITATIVE : janvier 2004 : “Les usages de l’Internet par les collégiens. Explorer les mondes sociaux depuis le domicile

  • Très peu de chiffres en France. Mediamétrie vient juste de créer les indicateurs idoines.
  • Les ados ne se disent rien : Pure fonction phatique de socialisation
  • Pas très passionnant tout ça : en gros, ca dit que le Net remplace en partie Doc&Difool sur Sky’

 **

Un bouquin que je lirai dès qu’on l’aura acheté :

Le pouce et la souris : enquête sur la culture numérique des ados / Lardellier, Pascal - Fayard, 2006

**

Une biblio en ligne : Jeunes et NTIC

**

En prime : Un pavé CREDOC de décembre 2006 : La place d’internet dans les pratiques cul’

Je vous offre la conclusion avec du Gras à moi: 

Le recours à Internet a pris de l’importance dans le champ de la consommation culturelle et de loisirs, d’abord dans la diffusion des produits culturels mais aussi, plus largement, dans la diffusion d’informations, même s’il est difficile au vu des enquêtes existantes de cerner la diversité des usages en ligne à des fins proprement culturelles. Dans ces usages, le recours au vecteur Internet pour organiser des sorties, en particulier pour le cinéma, les concerts, le théâtre, est le fait d’une large proportion de Français. Devenus des vecteurs privilégiés d’information, les sites Internet s’ouvrent progressivement à des fonctions commerciales, notamment pour la réservation de billets. Les grands établissements culturels offrent des possibilités d’achat de billets soit sur des sites de vente qui leurs sont propres, soit via des opérateurs spécialisés. Il reste néanmoins difficile de cerner le volume de ces transactions, aussi bien du côté des opérateurs qui ne publient pas de chiffres sur cette activité, que du côté des utilisateurs.

 A travers l’enquête par questionnaire que nous avons menée, on appréhende les écarts qui existent entre les déclarations des consommateurs potentiels sur leur niveau de pratique d’Internet, souvent surévalué quand on l’évoque de manière générale, et le niveau plus concret des pratiques appréhendées, notamment, à travers la dernière sortie effectuée. Internet s’affirme comme un mode d’information et d’achats de billets qui peut concurrencer, dans certains domaines, les modes traditionnels notamment la vente au guichet ou en billetterie. Internet véhicule des potentialités qui peuvent, véritablement, transformer l’économie de la billetterie du spectacle vivant et des activités de loisir. Mais l’intensité du recours à Internet reste dépendant des caractéristiques actuelle de l’offre, qui, selon les domaines, accélère ou, au contraire, freine l’évolution en cours. A ce titre, les usages d’Internet apparaissent plus dynamiques pour les concerts des grandes vedettes, les grandes manifestations sportives, les grandes expositions, que pour le domaine du théâtre ou des sorties de loisir.

 Au terme de l’analyse quantitative, il apparaît que l’avantage comparatif d’Internet se situe moins dans la masse d’informations qu’il délivre, que dans les commodités qu’il offre. Pour tous les moyens d’information et de réservation, la commodité reste le facteur prédominant, du moins parmi ceux qui ont été pris en compte dans l’analyse quantitative. Cette conclusion conforte l’hypothèse selon laquelle Internet n’a pas phagocyté les autres systèmes d’accès à la réservation et à l’achat de billets, en imposant une supériorité incontournable sur tous les registres de l’efficacité. Internet a enrichi un système d’information et de vente qui, aujourd’hui plus que jamais, apparaît multi-canal. Dans un champ de complexité devenu particulièrement grand, le guide principal se loge dans la commodité ou le caractère pratique, ce que le marketing identifie par le terme de praticité. Internet s’inscrit aujourd’hui plus dans la complémentarité que dans la concurrence avec les autres modes d’information et de réservation, la place occupée par les différents modes se développant à l’aune de la praticité du service offert, mais également du vécu de l’expérience de consommation.

 L’expérience de consommation en ligne s’inscrit en premier lieu dans une logique utilitariste, en ce qu’elle vise à aboutir à une fin pour atteindre des objectifs déterminés au préalable. C’est à travers le fonctionnement de cette expérience que l’on comprend le primat donné aux qualités de commodité et de praticité. Un des atouts reconnus d’Internet réside en particulier dans sa capacité à fournir de l’information, en permettant aux consommateurs d’accéder rapidement à de nombreuses sources, leur richesse augmentant le sentiment d’avoir examiné l’ensemble des options possibles. Très bien valorisé sur la dimension utilitaire, Internet devient source de valeur en lui-même grâce au poids du hasard, de l’esthétique, et parce qu’il valorise plus que les modes d’achat traditionnels la dimension active de l’expérience de consommation. Internet renvoie l’image d’un instrument interactif permettant à l’individu d’être acteur du processus de consommation. Nombre d’internautes ont aujourd’hui le sentiment ne pas exploiter toutes les possibilités offertes par Internet qu’une phase d’apprentissage plus longue permettrait de maîtriser, ce qui renforce l’image d’un concept commercial qui n’est pas figé, susceptible d’évoluer, notamment grâce à une politique d’offre qui privilégierait la multiplication des possibilités de réservation en ligne, qui apparaît aux internautes comme l’aboutissement logique d’une recherche d’informations.  

**

((Merci à Yann pour la recheche documentaire))


1 comment Jeudi 23 août 2007

Services 2.0 en bibliothèque (encore!)

1. Twitter envahit les bib’ ! (vu sur Pintini)

 2. Bib’ Françaises sur Myspace

Si j’en ai oublié; n’héistez pas à mettre à jour la page de bib’oped’


Add comment Mardi 21 août 2007

Eviter la queue à la BPI via une Webcam

Vu chez : Buzzeum

Le Centre Pompidou utilise des webcams en temps réel pour vous montrer sur le web quelques uns de ses emplacements.

C’est dommage, mais y’a pas : “entrée de la BPI“.

Comme ça, les gens, avant de venir, pourraient estimer le temps d’attente sous la pluie.

Panoptique panopticon…

Je me demande si c’est même légal (quid de mon droit à l’image quand je visite Beaubourg !!!???)


Add comment Jeudi 16 août 2007

Les bibliothèques SUR Wikipédia (II)

Bon, je vais continuer de raconter ma vie avant de me pencher sur le fonds.

Donc, je créé mon article sur WP (wikipedia). Pour faire vite, avoir des grandes lignes, tout en ayant un peu de fonds : je fais un copier/coller du site web.

J’y coupe pas : en moins de deux heures, mon article est détruit et un “modérateur” me fait connaitre 2-3 règles de base sur le copyright (*) et la pub institutionnelle sur WP. Mec charmant. On échange un peu.

Conclusion :

  • Il n’y a aucun problème (a priori) à écrire un tel article
  • Dès lors, on peut ré-écrire un nouveau texte spécialement pour l’occasion et qui sera donc sous licence libre WP (ie: GFDL)
  • Ou bien : on peut ré-employer ce qu’on a déjà écrit et publié par aileurs. Ce qui est écrit sur votre site web est la propriété de votre tutelle (collectivité) a priori. Or sur WP, le copyright n’est plus. Si cette posiibilité vous intéresse, il faut donc se pencher sur le processus de re-publication.

Bien sûr, le problème se pose de la même façon pour les images…

(*) NB : Ils n’ont pas de logiciel anti-plagiat, Google suffit.


Add comment Jeudi 16 août 2007

Les bibliothèques SUR Wikipédia (I)

Démonstration par l’exemple d’une petite manip’ toute simple à faire :

WIKIPEDIA FRANCE :

* AVANT :

 tlse_wiki_avant.jpg

*APRES :

 wiki_tlse_apresii.jpg

WIKIPEDIA ANGLAIIS :

* AVANT :

 tlse_wiki_en_avant.jpg

*APRES :

 tlse_wiki_en_apres.jpg

**

 Suite au prochain épisode :

  • Pourquoi le faire ?
  • Comment le faire ?
  • Quelles questions cela pose ?

**

Je sais Manue, j’aurais pu t’attendre, mais j’avais rien à bloguer sinon…  ;-D  Bisous (ce n’est qu’un brouillon)


1 comment Lundi 13 août 2007

BibZen : Mise à jour

BibZen est le petit outil Google-like pour faire des recherches dans la Biblio-Blogosphère Francophone.

Je l’ai mis à jour : ?BibZen?

On passe de 130 sites à 191 répertoriés. (Liste construite à partir de la page Bibliopédia dédiée)

 Si y’a des oublis, n’hésitez pas.

***

NB : Franco-doc ne recense qu’une cinquantaine de sites, et malheureusement, je n’ai pas réussi à convaincre son proprio de faire un truc commun…


4 comments Vendredi 10 août 2007

o

O


Add comment Mardi 7 août 2007


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This work is licensed under a Creative Commons Public Domain License. *** Comme explique ici et comme traduit la

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