Voyons voir l’etat des lieux en France : l’allocution de bibliobsession.
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La bib2.0 (comme il le rappelle dans son commentaire de mon precedent post) est vu comme une “demarche” avec deux preoccupations :
- Aller vers l’usager
- construire avec l’usager.
J’avoue que c’est surtout la 1ere partie qui m’a interesse, parce que j’avais moins mesure a quel point cette dimension pouvait sembler au coeur de la demarche des bib2.0. Plus precisement, il s’agit de :
1.1 « disséminer » les moyens d’accès à la bibliothèque
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Proposer un plugin de recherche intégré au navigateur Firefox
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Proposer une barre de navigation
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Favoriser l’accès et la veille (RSS et email)
1.2 Contextualiser la bibliothèque :
C’est ce que j’appellerais une approche ‘marketing’, devenir l’ami au quotidien de son usager (qui doit installer des plug-ins) puis a terme de L’usager. Il faut en etre et comment on fait pour etre visible ?
Bon tout le monde a lu le ppt, je vais me pencher sur les commentaires :
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sl3: “ On pourrait donc tenter de cerner la bibliothèque 2.0 comme la mise en oeuvre de services en ligne qui visent à mieux faire se rencontrer une offre et une demande de contenus dans le cadre d’une politique documentaire.
Finalement rien de très nouveau pour les bibliothécaires…”
L’auto-critique me convient : c’est toute l’Histoire des bibliotheques ; ou est le changement ?
sl4 : “le 2.0 c’est l’usager au cœur de la démarche”.
Je crois que c’est la ou ca me pose probleme. Je crois qu’on reste trop flou sur le 2.0, ce qui fait qu’apres, tout devient “2.0″ : nouveaux services, marketing, etc etc. Parce qu’avec cette definition, y’a pas gd chose de nouveau sous le soleil… Alors je propose de chercher ce qui est vraiment nouveau/revolutionnaire dans le 2.0 :
Le 2.0 c’est l’usager au cœur de la creation de l’information
C’est ca l’enjeu. C’est ca qu’est nouveau. Reduisons la notion a son core business…
sl11 : “Il est possible par exemple de proposer ce que j’appelle de manière un peu provocante un SAR ou « Service Après recherche » par flux RSS”
Rien a dire a ce sujet, juste que c’est une super expression/acronyme !!! J’achete
sl 21 :”Toujours à propos de localisation, Google et OCLC europe sont partenaires”
La, le mot est lache : ‘partenariat’. Je crois que c’est meilleur moyen pour “contextualiser la bib”. On ne peut pas demander a l’usager d’installer du plug-in. Mais on peut s’XMLiser et parler a Amazon, a Google ou a Library Thing (euh pardon… L’agora des livres
)
sl 30 : “Voyons donc comment faire, en mettant en valeur nos compétences et celles des usagers. [Clic] C’est ce que j’appelle qualifier nos ressources, autrement dit les enrichir de métadonnées…sensées faciliter les découvertes.”
Je pose la question : pourquoi entrer dans la danse ? Amazon n’a pas besoin de bibliothecaires. Pourquoi ne pas simplement fournir le cadre ou les usagers des bib pourront se faire des recommandations entre eux, et simplement, nous, disparaitre. (je propose comme stages dans la formation continue de l’enssib : “aller pecher en Ardeche”, “le golf facile”…)
sl 34 : “Cela permettrait de mesurer ensuite l’influence des différents types de recommandation et permettrait de mettre en évidence le rôle d’orientation du bibliothécaire au sein de parcours d’usagers.”
Je souscris a fond ! Qui s’y colle ?
sl35 : “L’acquéreur du domaine me semble le plus apte à effectuer cette modération.”
Encore une belle notion/proposition pour comprendre notre role : ‘moderateur‘… Je note.
sl 39
Sur les interfaces innovantes, je signale le meta moteur de recherche Kartoo. L’OPAC de l’OCLC ressemble bcp a l’une des diverses propositions (bien sur, y’a aussi Exalead, cocorico)
sl 42
A propos de Visual catalog :
- je connaissais pas
- C’est tres impressionant
- Et putain de merde c’est ‘so french‘. Comprenez : non-ergonomique, pas sexy. On a les outils et les competeneces, et qu’est ce qu’ont fait ? On donne de la bibliotheconomie a l’usager !!… Sûr qu’avec Visual Catalog le 1er etudiant venu de paris 8 en sait plus que moi sur le catalogage…
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Voila pour ma lecture de ce travail. En fait je crois que ca parle beaucoup de bibliotheque (les concepts tels que “offre doc” ou “PolDoc” sont des concepts que je n’aurais jamais utilise). Les commentaires que vous pouvez lire chez l’auteur abondent dans ce sens. On essaye de repondre a “Comment va se transformer la bibliotheque ?” - la ou je demanderais “Qu’est-ce qui (quelle nouvelle entite) remplacera la bibliotheque ?”.
Il va de soi que je ne dis pas qu’il a faux. On essaye de mener des reflexions en parallele, c’est tout.