Archive for novembre 2006

HS : Bande Annonce

Alors, si vous etes sage (et seulement si vous etes tres tres sages), je vous raconterais :

  • Mon entretien d’embauche a la BN NZ
  • Ma nuit sur le Mont Chauve Cook
  • Le tour des sex shops ou trouver les chocolats les plus rigolos
  • Ma nuit dans la prison de Napier (prononcez : [Népia])
  • Comment j’ai explose le moteur d’une Kawa 200
  • Etude comparative des meilleurs moyens d’acceder a l’etat de “stone-ness” : party pills (legal !!) ; oil (specialite locale) ; acide
  • Comment faire face a une charge de Maoris galvanises par un Haka (specialement quand vous pesez deux fois moins qu’eux)
  • Est-ce que ca les valait, ces 200$ ?
  • Comment j’ai defonce la fourche arriere de ma Nissan, en parcourant les un-beaten tracks sur les traces de Gollum
  • Ma premiere arme a feu, mes premiers chargeurs…
  • Vivre la double deculottee francaise au pays ou le Rugby est roi
  • Sauter du haut des 200 metres de la Sky Tower d’Auckland : Thrill ?

Et donc avec tout ca :

Pourquoi je suis fauche… ;-P


3 comments Jeudi 30 novembre 2006

OPAC Social ou OPAC 2.0

Avec un peu de retard, je relaye ce post listant un certain nombre d’OPACs sociaux en cours :

  • Les OPAC a base de blog : Les bibliotheques du MIT : MIT Libraries’ The Virtual Browsery (Beta) + bien sur : the WPopac from Plymouth State’s Lamson Library.
  • La place centrale des commentaires (RSS-able, Ajoutable, importable d’Amazon) : Hennepin County Library’s catalog
  • Pour les nostalgiques qui voudraient annoter des catalogues papier virituels : John Blyberg : AADL’s virtual card catalog.
  • Faire du bookmarking social pour des etudiants d’une bib : PennTags, in the Penn Library catalog

Je rappelle, parce que c’est pas toujours tres clair, que les OPAC 2.0 et les tags des utilisateurs, a ce stade/jour, ne viennent pas en remplacement des catalogues et des OPAC traditionnels, mais se rajoutent a eux, comme une surcouche. L’usager peut des lors, utiliser le catalogue standard, ou s’il prefere, faire une recherche par le biais de ce 2e OPAC, uniquement gere par la communaute des utilisateurs, selon une logique complementaire si ce n’est concurrente…


2 comments Mercredi 29 novembre 2006

Mieux que le LDAP : l’OpenID

Marre d’avoir 150 000 user names, passwords et j’en passe…

Alors bientot, tout sera transparent : c’est l’OpenID qui le dit…


Add comment Mardi 28 novembre 2006

Le Syndrome Dalida & “Des Bibliothèques 2.0:…”

Bon, alors, a la demande generale , sous la pression appuyee de la communaute des bibliothecaires, de mes amis, des 2-3 cancres du fond de l’amphi, de ma maman :

Je vais - contre toute attente - poursuivre l’ecriture de ce blog, au moins dans les 6 mois a venir (le temps de trouver un vrai job quoi !! ).

Du coup :

  • il perd son sous-titre de blog en test,
  • sera sans doute moins productif,
  • va gagner prochainement un clavier azerty,
  • et conserve sa qualite “non-professionnelle” : comprenez que je m’autorise toujours a faire du “hors-sujet”, a parler comme bon me semble, et a elucubrer a loisirs…
  • Nouveau Manifeste : Le but du blog n’est pas de parler des bibliotheques 2.0, mais de tenter l’analyse des : enjeux du Web 2.0 dans le monde des bibliotheques et de la culture en general, a partir de la posture d’un bibliothecaire 2.0 auto-proclame sans savoir ce que cela signifie…  :-)

Add comment Lundi 27 novembre 2006

Wiki Open-cours sur l’Open Source

Ca y est j’en ai fini de ma saga a la con !!!!!! Enfin des vacances

**

Une super info pour changer :

C’est fait par la fac de Berkeley, et ca donne vraiment envie d’avoir un cours sur l’Open Source

**

Et puis encore un wiki sur les bibliotheques du futur (je sais pas combien je suis de wiki, mais ca m’a pas l’air tres rationnel tout ca) :

Future Lib : potentiellement, des infos interessantes sur les standards (MARC, FRBR)


4 comments Vendredi 24 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition XI : Les Lumières 2.0

Je sais, je sais : vous allez vous foutre de moi encore… Mais…

Au fil de ces posts, sans le vouloir, bien malgre moi, j’ai sombre dans les Grands Mots.

Mais la conclusion tombe d’elle-meme :

**

1. Le Web 2.0, c’est un nouveau monde ou : le pouvoir est donne au plus grand nombre

Le surfeur cree ses ressources, ses reseaux.

Historiquement, c’est ce qui s’est passe avec la “democratie”

2. Des lors, il devient necessaire de former le plus grand nombre

La figure du surfeur remplace celle du citoyen, c’est tout.

Kant ou Voltaire auraient employe des mots comme : Le citoyen eclaire, devenir majeur

3. Et de rendre accessible au plus grand nombre :

OPEN : access, content, data, Knowledge

Hier, on appellait ca : Ecole, education, instruction, musee

**

Voila.

Mi-XVIIIe, les intello ont decide que la societe qui arrivait meritait d’etre “eclairee”. Que c’etait meme vital.

Est-ce toujours le cas ? Le surfeur 2.0, qui va bientot etre maitre du web 2.0 a t il besoin de Lumieres 2.0 ? D’etre eclaire ? Si oui, alors, oui, il faut batir des bibliotheques 2.0…


3 comments Vendredi 24 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition X

Dernier acte avant la conclusion :

1. Qu’est ce que le web 2.0 : Part One ?

J’ai longtemps raisonne en terme de Logos VS Doxa ; ie : experts VS plebe.

Tous les intellectuels/universitaires du moment, se montrent d’un conservatisme effrayant : ou va cette jeunesse qui ne ‘pense’ plus ? ces etudiants adeptes du copier/coller ? ces gens qui ne lisent plus ? La culture zapping et hyper-texte. Le grand nivellement par le bas… “De mon temps…”

Je serai plus reserve : et si l’on assistait a l’emergence d’une nouvelle forme de pensee ? De la ruche ou bourdonnent toutes ces abeilles, ne va t on pas creer une nouvelle forme d’intelligence collective ?
Va t on vers le siecle d’une Pensee anonyme transcendante apres avoir vecu le temps d’une pensee nominative immanente ?

Un Progres continu apres une Histoire par ruptures et par brusques accouts ?

2. Qu’est ce que le web 2.0 : Part Two ?

Mais en fait, ca me parait pas satisfaisant tout ca. Et puis j’arrive pas a y inclure le cote “reseau social”.

Le web2.0, ce n’est pas une histoire qui se comprend avec les notions d’information, de savoir ou de pensee.

Web2.0 is all about : signs. Pas du Sens, du Signe.

Le web 2.0 : c’est la “course semiotique” dans une territoire ou le signe est roi.

Ce territoire, c’est le Web, considere comme simple semiosphere.

Je crois qu’il faut se tourner vers le concept de Transparence que des philosophes contemporains d’obedience post (ou neo) nietzscheenne - ont pu developper : Vattimo, Lyotard, Guerin. La Transparence : c’est la perte du sens sous la profusion du signe… La dispariton du “semantique”, remplace par le “semiotique”. Et la verite est ailleurs. D’ailleurs qu’importe la Verite (Pensee, Sens).

Ainsi vu, on comprend mieux, je crois, les mouvements internes au Web et a ses acteurs : ce qu’il faut ce n’est pas produire du contenu sur le Web, c’est produire du Signe ! As much as you can. Le marketing viral en est un excellent exemple…


Add comment Jeudi 23 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition IX

Qu’est-ce qu’un bibliothécaire 2.0 ?

1. Qu’est-ce qu’un bibliothécaire ?

  • Avant tout [Errata apres les 3 commentaires : je veux dire : "historiquement", "y'a 300 ans " !!! Je poursuis ma quete de definition en tentant de revenir aux principes initiaux] : un catalogueur. Dieu sait que le catalogage est le cadet de mes soucis, mais reconnaissons que c’est la base. Quand  je dis “catalogueur” je ne veux pas dire RAMEAU ou Dewey. Je veux dire : ‘professionnel du classement’ : on sait comment ‘organiser’ les livres pour les connaitre, les conseiller, et les retrouver.
  • Ensuite, recemment [Errata apres les 3 commentaires : je veux dire : "depuis 50 ou 100 ans avec les BM"]  : un passeur. Le bibliothecaire facilite/permet l’acces a l’information pour le public.

 1. Qu’est-ce qu’un bibliothécaire 2.0 ?

  1.  J’en ai pas la moindre idee
  2.  un ingenieur d’outils de {Knowledge Management +  Reseau social} ? Une bibliotheque, c’est un site web 2.0 designe par ses employes pour repondre a un besoin identifie/decide par les autorites (bailleurs)
  3. Un moderateur au sens des forums ? On fournit des outils, des URL, on donne les cles a l’usager ; mais en meme temps, on dispense du garde fou, de la moderation, du controle light et transparent mais de qualite.
  4. Un connaisseur ? Vraiment, je doute… L’esprit 2.0 est contraire a cette option (vous me direz “Guichet du Savoir” ; je vous repondrais “Yahoo-Answers”. Vous me retorquerez : “Ce dernier est pourri” ; je vous dirai : “defaut de jeunesse ; attendez le Web semantique ; surveillez l’utilisation d’algorithme de serendipite et d’utilisation” (comme en musique avec pandora, ou les moteurs de recherche plus ou moins evolutifs/customises))
  5. Un conseiller ? Le “nouvel ami” de l’usager [sur tous les espaces type Myspace, les bib ont des 'amis']. Souvent on reproche aux bibliothecaires francais de refuser de repondre a la question : “qu’est ce que vous me conseillez?”. Au contraire, on essaye de fournir le max de choix, c’est au lecteur de se faire son opinion. Mais les resaux sociaux (virtuel ou reel, d’ailleurs), ca marche a l’affectif : Je lis X parce que mon pote m’a dit que c’etait genial ; et oui c’est vrai, le bibliothecaire a plus lu, mais je prefere lire ce que mon pote m’a dit de lire…
  6.  Un mec qui voit la charette d’un nouveau plan social arriver ; et qui fait tout pour expliquer qu’il doit pas etre dedans parce qu’il est tres important dans la compagnie… ?

6 comments Mercredi 22 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition VIII

Apres les principes, leurs declinaisons materielles :

1. Qu’est ce qu’une bibliothèque ?

La concretion de :

  • Un espace (le batiment)
  • qui prend corps/sens au sein d’un territoire (la ville, l’Universite, le pays)
  • afin de gerer SES collections
  • et de desservir SON public

2. Qu’est ce qu’une bibliothèque 2.0 ?

  • Une entite purement virtuelle (donc on laisse tomber la notion d’espace. On peut dire qu’un site web (=URL) est l’espace de cette bib, mais ca ne donnera pas des tables, des chaises et du chauffage aux gens pour bosser)
  • Qui s’inscrit au sein d’un territoire vierge et en construction : le web 2.0 (qui est le web construit par tous) . La bib2.0 va donc chercher un territoire a investir, une niche virtuelle : Myspace, Librarything, Flickr sont ses nouveaux territoires. Mais je ne crois pas impossible qu’ils se multiplient, se thematisent, se sub-divisent, se nichifient…
  • Elle dispense des ‘ressources‘. Et la honnetement, je n’ai aucune idee de ce que c’est. Des fichiers, des liens, des outils, un cadre intellectuel ou les surfeurs 2.0 peuvent s’exprimer, des livres peut-etre. Mais tout ca ne me dit pas vraiment ce que c’est que ses ressources… Peut etre une bib2.0 ne sera qu’un forum ou des gens viendront chatter, sur le modele des ‘amis de la bibliotheque’…
  • Elle dessert… ??? Notons avant tout qu’elle cherche a conquerir son public. Le nouveau monde (web2.0) est a defricher : il faut aller chercher le chaland : alors on investit les lieux, les sites, les reseaux sociaux pour faire du ‘marketing social’. On vend sa marque. Ensuite : quelle est la clientele visee ? Je sais pas : l’ensemble de la communaute en ligne. Le web, c’est par def, la de-territorialisation faite chair. La barriere de la langue jouera. Va t on remplacer la notion de “citoyens d’un territoire” par celle d’un “internaute profile”. LA communaute devient une communaute de gout, thematisee. Je ne suis plus la “BM de Lyon”, mais la “bib2.0 des amoureux de la cuisine francaise du XVIIe” ?…

2 comments Mardi 21 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition VII

Apres avoir tourne et retourne la question, je crois qu’il faut revenir aux fondamentaux. L’inconvenient c’est que je ne suis pas historien du Livre pour deux sous… Or donc :

1. Qu’est-ce qu’une bibliothèque ?

Je prends la def des Lumieres : Un nouvel etre vient d’etre creer : le citoyen.

  • On lui a donne des pouvoirs.
  • On lui demande de s’exprimer (je suis assez pour considerer que le droit de vote devrait etre un devoir, mais si je serais de facto hors la loi).
  • Il faut l’eduquer - l’armer - le rendre autonome, “majeur”.

La Societe Civile d’alors (qu’Hegel n’avait pas encore labellisee, je pense) decide de creer des moyens de repondre a cela : clubs, societes, bibliotheque, bibliothecaire, conseiller ethico-moralo-intello en tout genre.

2. Qu’est-ce qu’une bibliothèque 1.0 ?

Le site web des bibliotheques a la fin du XXe siecle.

3. Qu’est-ce qu’une bibliothèque 2.0 ?

Un nouvel etre vient d’etre creer : le surfeur 2.0.

  • Il evolue au sein d’un nouvel environnement : le web 2.0.
  • On lui a donne des pouvoirs (construire le monde dans lequel il evolue)
  • On lui demande de s’exprimer (creation de ce que je regroupe sous le concept de “metadata“, ie une sorte de litterature secondaire generalisee : catalogage, Dublin Core, mais aussi recommendations, critiques, tags, ‘43things-i-want-to-do, etc)

La question est : faut-il l’eduquer ?

A ce jour, le metier repond “oui”. Alors, il faut creer et donner forme a cette entite : le bibliothecaire 2.0

(evidemment ca peut se generaliser en “un ministre de la culture 2.0″ (j’emploie ‘ministre’ au sens premier de ’serviteur’))
Mais j’aimerais que ce ne soit pas une reponse de la profession. Un instinct de survie. L’education du peuple est elle pour nourrir le peuple ou pour nourrir les educateurs ? Un bibliothecaire 2.0, est-ce que c’est simplement un mec aigri qui s’est fait foutre dehors par la societe a laquelle il croyait appartenir et ou il se croyait essentiel/vital. Les jeunots qui surfent sur Myspace ne t’ont rien demande : pourquoi tu vas les voir ?

Ou bien la reponse est “non”. Parce que dans cet univers magique du web2.0, il y a une intelligence collective qui transcende les opinions de chacun. Le web2.0, c’est Wonderland…? Et ne coyez pas que je persiffle : je me pose vraiment la question. Assiste t on a l’emergence d’une nouvelle forme de pensee, a base de copier/coller, de sur-vitesse, de synergie, sur le modele de l’emergence des systemes complexes en Maths (que l’on retrouve chez Ricoeur). La poduction de Signes s’accompagne t elle d’une production de Sens qui va “dans le sens de l”histoire” pour faire “avancer le front des connaissances”. Systeme auto-regule sans pilote dans l’avion. Auquel cas, il n’y pas lieu de creer cet etre de bib2.0. Apres , c’est chacun ses gouts : le gaz, le gun, le temesta…


1 comment Lundi 20 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition VI

Quelques questions cruciales :

  • Pourquoi les bib americaines vont-elles sur MySpace ? A noter qu’ils ne s’agit pas de petites bib fauchees qui auraient trouve un moyen pas cher de se faire un site. Non, il s’agit de bib standard, avec un site web, qui ont decide de se monter une antenne virtuelle sur Myspace (ou/et Facebook + LibraryThing + Flickr + …)
  • Pourquoi/qui paye ?? Jusqu’a present , le modele etait : une collectivite paye ses bibliothecaires, sur ses taxes locales, pour desservir sa communaute. Fair enough. La question est deja posee par le Guichet du Savoir mais elle risque de se generaliser
  • Le jour ou Librarything pourra preter… C’est presque le cas vous me direz ; mais quand ce site de catalogage entre particuliers va franchir le pas : Qu’est ce que sera une bibliotheque ? Ce qui recoupe ma question que j’ai toujours pas elucider : Les livres ont ils le moindre rapport avec les bib2.0 ???

Add comment Dimanche 19 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition V

Avec tout ca ; je distingue cinq axes qui semblent definir le continent des bibliothèques 2.0 :

1. L’amelioration des outils existants

  • Nouvel OPAC : les OPAC s’ameliorent grandement (ergonomie de l’interface ; tri par ‘pertinence’ nouvelles options de rebonds dans les frames ; ceux qui ont pris x ont pris y ; etc), mais tout etait deja en place pour permettre ces options
  • Recherche federee
  • Meta moteur (je suis pas sur de bien comprendre le distinguo, mais bon…)

Tout cela simplifie la vie du “surfeur” (usager, inscrit, utilisateur, lecteur, user account… Les notions se brouillent), rend le site web de la bib et ses nombreux sous-domaines transparents.

Il s’agit d’un approfondissement des missions traditionnelles.

2. Delivrer de nouveaux services

  • les alertes RSS sur les “recherches catalogue” (si bien nommees SAR par bibob)
  • Le blog de la bib
  • Le guichet du savoir
  • ASKAL
  • De nouveaux formats/supports de ressources

Il s’agit d’une diversification des missions traditionnelles. (avec un risque de course et de surenchere techno-ide)

3. Ouvrir a l’usager

  • Pour creer des ‘meta-datas’ au sens large (tags, commentaires, recommendations, …)
  • Pour creer des ressources. La j’ai pas trop d’exemple en bibliotheque, mais le cas des archives numeriques communautaires ou Digg est exemplaire. Et bien sur, c’est tout le sens du web2.0
  • Pour edicter des regles… pourquoi pas. C’est l’essence de la e-democracy ; C’est l’auto regulation d’un Wikipedia
  • Pour participer au developpement de la bib. L’usager devient une personne ressoruces avec ces competences : ex : les espaces Myspace des bib peuvent tres bien etre geres par des internautes (des geeks de 13-14 ans tout fiers de monter leur petite antenne virtuelle sur leur reseau social prefere)

Ca, pour moi, c’est l’essence du 2.0.

4. Se promouvoir

  • Communiquer sur le Web : partenariat avec les grands acteurs ou simplement presence sur leur territoire ; cretaion d’outils (tool bar) pour apparaitre ; etc
  • Etre present la ou les gens sont : aller chercher son public : D’ou l’ouverture d’antennes virtuelles sur MySpace & co par les bib americaines
  • Etre present la ou les gens sont : aller chercher LE public : InfoIsland et son monde virtuel. Le web etant l’abolition du concept de territoire geographique, il faut reformuler les concepts idealistes et genereux des bibliotheques : eclairer le monde, et pas seulement son poll d’electeurs

Il s’agit d’une attitude marketing adaptee a l’espace virtuel. Et finalement je crois que c’est 2.0 ; parce que - j’y reviendrai - le web 2.0 c’est l’invasion anarchique d’une semiosphere vierge. Le pouvoir, la survie sont lies a la production de ’signes’ (je ne dis pas : ’sens’).

Le web 1.0 : c’etait l’amerique du XVIe siecle : decouverte puis annexee par une poignee d’experts. Le peuple se contentant des recits des gazettes pour rever

Le web 2.0 : c’est l’Amerique de la ruee vers l’Or (ou les plages de Normandie apres le Front Pop’) : des cohortes de beotiens se deversent sur des terrains inconnus et plantent des drapeaux aussi vite que possible pour clamer leur propriete. Il faut produire du signe. Vous me direz la metaphore echoue parce que, le grand truc avec le web, c’est que le territoire n’est pas limite (contrairement aux USA qui ne font que x km2). Certes : vous ne jouerez pas des coudes pour occuper une parcelle de terrain ; mais vous jouerez des coudes pour occuper une parcelle des reseaux sociaux, ie avoir une visibilite sur la toile. Parce que la nouvelle denree, c’est pas le foncier, c’est le traffic.

5. Faire du social

  • Creer des comptes utilisateurs. Tous ces sites sont sur ce modele. Des lors, se met en place une communaute d’utilisateurs a qui, dans une entreprise de seduction, on offrira des petits services “: en general des espaces communautaires (on recree sonmini rezo social, quoi). Je trouve Wikipedia revelateur : ca ressemble a un village gaulois : son bar, son oracle, son agora, etc.
  • Amener sa communaute a basculer sur le web (avec des slogans declinant : “aidez nous, c’est VOTRE institution : allez sur notre site pour…”)
  • Rendre accessible le plus de contenu/savoir possible.

La mission des bibliotheques s’eloigne de plus en plus de son core business (le livre). Il s’agit maintenant d’etre un lieu de rencontres reel + rencontres virtuel + le lieu de la migration du reel au virtuel pour la communaute ciblee. Je ne peux pas preciser plus ce qu’est cette ‘communaute’. Je crois que ce sera l’une des questions auxquelles les professionnels et les politiques auront a repondre (cf : Guichet du Savoir, par ex) .

C’est la que je trouve l’offre des bibliotheques la plus faible. Les bib 2.0 veulent se positionner en tant qu’acteurs sur le marche des reseaux sociaux, c’est a dire comme producteurs de mini-rezo sociaux. Mais compares aux monstres en place, on fait pas le poids. Il faut donc definir quel type de reseau social different on pourrait offrir…


10 comments Samedi 18 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition IV

Derniere partie de ce recensement du petit monde des bibliotheques dites 2.0, l’analyse des outils : ici ou la.

Alors, rassurez vous, je fais pas faire une n-ieme liste. Ca va aller tres vite au contraire.

Je voudrais mettre en exergue deux points :

1. La complementarite des outils 2.0 (et on le voit tres vite quand on edite un blog). Les acteurs ne sont pas des acteurs de niche sur des marches impermeables. Au contraire, ils se repondent, et n’ont de sens que les uns par rapport aux autres. Vous editez un blog sur X, vous stocquez vos images sur Y, avec des diaporamas grace a Q, vos favoris sur Z, vos podcast sur W, vos video-casts sur… (merde : y’a pas assez de lettres) et j’en passe. D’ou l’aspect foisonnant et la course technologique qui s’en suit. Vous ne pouvez exister que sur un seul reseau, il vous faut etre partout en meme temps, et multiplier les tout puissants “comptes utilisateurs”.

2. La multiplication des avatars des Bibliothèques 2.0. Que font les bib2.0 americaines ? Elles se declinent. Elles envahissent tous les reseaux sociaux. Elles sont sur Flickr, ET sur LibraryThing, ET sur Myspace. Parfois elles ont plusieurs espaces sur Myspace : Myspace/BibTOTO-pour-les-jeunes + Myspace/BibTOTO-pour-les-teens + Myspace/BibTOTO-pour-les-fans-de-SF etc. Les bibliotheques ouvraient des antennes dans les quartiers ; les bib2.0 multiplient les avatars sur les reseaux sociaux.


Add comment Vendredi 17 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition III

Voyons voir l’etat des lieux en France : l’allocution de bibliobsession.

**

La bib2.0 (comme il le rappelle dans son commentaire de mon precedent post) est vu comme une “demarche” avec deux preoccupations :

  • Aller vers l’usager
  • construire avec l’usager.

J’avoue que c’est surtout la 1ere partie qui m’a interesse, parce que j’avais moins mesure a quel point cette dimension pouvait sembler au coeur de la demarche des bib2.0. Plus precisement, il s’agit de :

1.1 « disséminer » les moyens d’accès à la bibliothèque

  • Proposer un plugin de recherche intégré au navigateur Firefox

  • Proposer une barre de navigation

  • Favoriser l’accès et la veille (RSS et email)

1.2 Contextualiser la bibliothèque :

  • Au sein d’Amazon

  • Au sein de Librarything

  • Au sein de Google recherche de livres

C’est ce que j’appellerais une approche ‘marketing’, devenir l’ami au quotidien de son usager (qui doit installer des plug-ins) puis a terme de L’usager. Il faut en etre et comment on fait pour etre visible ?

Bon tout le monde a lu le ppt, je vais me pencher sur les commentaires :

**

sl3: “ On pourrait donc tenter de cerner la bibliothèque 2.0 comme la mise en oeuvre de services en ligne qui visent à mieux faire se rencontrer une offre et une demande de contenus dans le cadre d’une politique documentaire.

Finalement rien de très nouveau pour les bibliothécaires…”

L’auto-critique me convient : c’est toute l’Histoire des bibliotheques ; ou est le changement ?

sl4 : “le 2.0 c’est l’usager au cœur de la démarche”.

Je crois que c’est la ou ca me pose probleme. Je crois qu’on reste trop flou sur le 2.0, ce qui fait qu’apres, tout devient “2.0″ : nouveaux services, marketing, etc etc. Parce qu’avec cette definition, y’a pas gd chose de nouveau sous le soleil… Alors je propose de chercher ce qui est vraiment nouveau/revolutionnaire dans le 2.0 :

Le 2.0 c’est l’usager au cœur de la creation de l’information

C’est ca l’enjeu. C’est ca qu’est nouveau. Reduisons la notion a son core business

sl11 : “Il est possible par exemple de proposer ce que j’appelle de manière un peu provocante un SAR ou « Service Après recherche » par flux RSS”

Rien a dire a ce sujet, juste que c’est une super expression/acronyme !!! J’achete ;-)

sl 21 :”Toujours à propos de localisation, Google et OCLC europe sont partenaires”

La, le mot est lache : ‘partenariat’. Je crois que c’est meilleur moyen pour “contextualiser la bib”. On ne peut pas demander a l’usager d’installer du plug-in. Mais on peut s’XMLiser et parler a Amazon, a Google ou a Library Thing (euh pardon… L’agora des livres :-) )

sl 30 : “Voyons donc comment faire, en mettant en valeur nos compétences et celles des usagers. [Clic] C’est ce que j’appelle qualifier nos ressources, autrement dit les enrichir de métadonnées…sensées faciliter les découvertes.”

Je pose la question : pourquoi entrer dans la danse ? Amazon n’a pas besoin de bibliothecaires. Pourquoi ne pas simplement fournir le cadre ou les usagers des bib pourront se faire des recommandations entre eux, et simplement, nous, disparaitre. (je propose comme stages dans la formation continue de l’enssib : “aller pecher en Ardeche”, “le golf facile”…)

sl 34 : “Cela permettrait de mesurer ensuite l’influence des différents types de recommandation et permettrait de mettre en évidence le rôle d’orientation du bibliothécaire au sein de parcours d’usagers.”

Je souscris a fond ! Qui s’y colle ? ;-)

sl35 : “L’acquéreur du domaine me semble le plus apte à effectuer cette modération.”

Encore une belle notion/proposition pour comprendre notre role : ‘moderateur‘… Je note.

sl 39

Sur les interfaces innovantes, je signale le meta moteur de recherche Kartoo. L’OPAC de l’OCLC ressemble bcp a l’une des diverses propositions (bien sur, y’a aussi Exalead, cocorico)

sl 42

A propos de Visual catalog :

  1. je connaissais pas
  2. C’est tres impressionant
  3. Et putain de merde c’est ‘so french‘. Comprenez : non-ergonomique, pas sexy. On a les outils et les competeneces, et qu’est ce qu’ont fait ? On donne de la bibliotheconomie a l’usager !!… Sûr qu’avec Visual Catalog le 1er etudiant venu de paris 8 en sait plus que moi sur le catalogage…

**

Voila pour ma lecture de ce travail. En fait je crois que ca parle beaucoup de bibliotheque (les concepts tels que “offre doc” ou “PolDoc” sont des concepts que je n’aurais jamais utilise). Les commentaires que vous pouvez lire chez l’auteur abondent dans ce sens. On essaye de repondre a “Comment va se transformer la bibliotheque ?” - la ou je demanderais “Qu’est-ce qui (quelle nouvelle entite) remplacera la bibliotheque ?”.

Il va de soi que je ne dis pas qu’il a faux. On essaye de mener des reflexions en parallele, c’est tout.


2 comments Jeudi 16 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition II

Partons des 7 definitions donnees ici

**

[Wikipedia—or Michael Casey]

“La bibliotheque2.0 est un modele pour les services en bibliotheque - qui reflete une transition interne au monde des bibliotheques dans la facon de fournir du service a leurs utilisateurs. Ce changement de direction sera specialement manifeste dans l’offre electronique telle que la configuration de l’OPAC, les services en ligne de la bibliotheque, et un flux grandissant d’information en provenance de l’utilisateur. Le concept de la bib2.0 emprunte a celui du web2.0 et suit certains des principes philosophiques qui le sous-tendent. Les partisans de ce concept esperent qu’au final, le modele des bib2.0 remplacera les obsoletes, uni-laterales offres de service qui ont caraterise les bibliotheques pendant des siecles.”

  • La bib2.0 : c’est surtout une histoire d’Internet. Mais pas que… Voire…
  • La bib2.0 : c’est le Web2.0 associe aux bib. La je suis d’accord. Donc la question devient : qu’est ce que le web 2.0 ?
  • Les bib2.0 n’est pas une option : c’est la nouvelle fille ingrate de la Bibliotheque, et sera son bourreau.

**

[Michael Casey take 2]

« La bib2.0 regarde la realite de notre public actuel et dit (1) « pas assez, peut mieux faire, nous pouvons toucher plus de gens ». Et elle s’y emploie a travers une triple approche – etablir un contact avec de nouveaux utilisateurs ; appeller a la participation de l’utilisateur ; (2) et s’appuyer sur un changement constant. Tout cela est principalement rendu possible grace a de nouvelles technologies, (3) mais les services ne seront que partiellement batis sur des considerations techniques. »

(1) La bib2.0 n’a de sens que dans la conquete de public. Alors la, je vois pas la nouveaute. Les bib n’ont de cesse de vouloir conquerir de nouveaux publics, en quoi cela serait specifique aux bib2.0 et donc meriterait un nouveau label ?

(2) S’appuyer sur un changement constant : je vois pas non plus : c’est de la techno-addiction a outrance. Le changement comme valeur ? « Adaptation » ne signifie pas, a mon avis, cette fievre a la nouveaute et a l’experimentation.

(3) Le High tech n’est pas la panacee… La encore : voire…

**

[Michael Casey take 3]

“La bib2.0 est, d’apres moi, une philosophie du service construite sur trois choses : une determination a changer et a essayer de nouvelles choses ; une determination a constamment re-evaluer nos offres de service ; et finalement, une determination a regarder en dehors de notre monde pour trouver des solutions, qu’elles soient technologiques ou non (c’est la que l’on retrouve le web2.0)”

  • Legeres nuances ici : On ne change pas tout le temps ; mais on est ouvert a l’experimental
  • On se re-evalue. La encore, je ne suis pas d’accord : a t on attendu les bib2.0 pour ca ? La charte Marianne est-elle 2.0 ?
  • Se debarrasser de ses oeilleres pour trouver ailleurs de nouvelles idees. Je suis d’accord, mais je ne vois pas en quoi, la encore, ce serait specifique au 2.0. Si tu ne regardes pas ce qui se passe autour de toi, t’es mort. Aujourd’hui, ca va un peu plus vite peut etre…

**

[Casey Bisson]

“La bibliotheque 2.0 n’a rien a voir avec la technologie. La bib2.0 essaye de moissonner les bonnes idees en dehors de son monde et de les utiliser pour fournir de services nouveaux et ameliores - la plupart du temps en s’efforcant de toucher un nouveau public cible. La bib2.0 est, essentiellement, une facon de penser, une facon d’operer. C’est le cadre d’integration des changements a tous les niveaux d’operation d’une bibliotheque. C’est dans notre effort a atteindre ce nouveau niveau de service que nous utiliserons ces nouvelles – bien souvent web 2.0 – technologies.”

  • Je crois que, d’entrée de jeu, je ne suis pas d’accord avec la premiere phrase (j’essaye de batir, pas a pas, ma definition). Et pour une raison tres simple (j’y reviendrais) ; les bib2.0 ca ne peut se concevoir sans le web (je ne parle meme pas du web2.0). Et le web, j’appelle ca de la Techno, moi.
  • Les bib2.0, ce n’est pas que du web2.0. Je m’inscris en faux. Le mot (puis la notion, puis le concept) est apparu uniquement en lien avec le web2.0.
  • Point interessant : le 2.0 en bib : c’est partout, pas seulement dans le front-office en lien avec l’usager.

**

[Jessamyn West]

“Tout le schmilblick 2.0 en general semble etre a propos de l’utilisation de forte synergie et de la techonologie diponible pour synthetiser des systemes meilleurs et plus utiles qui ensuite deviendront disponible pour tout le monde.”

Je suis pas tres sur de ma traduction.

Je retiens le dernier point : “disponible pour tout le monde” = Open XXX

**

[Meredith Farkas]

“L’idee de la bib2.0 represente un changement de paradigme dans notre vision des services en bib. (1) Il s’agit d’une experience transparente pour l’utilisateur ou la cle reside dans l’utilisabilite, l’interoperabilite et la flexibilite des systemes de la bib. (2) Il s’agit pour la bib d’etre plus presente dans la communaute par sa programmation et la construction d’une communaute (a la fois physique et en ligne), au moyen de la technologie. (3) Il s’agit de permettre a l’utilisateur de participer en ecrivant des critiques et taggant le catalogue et en se faisant entendre grace au blog et au wiki. (4) Il s’agit de rendre la bib plus transparente/manifeste grace a sa presence sur le web et son design. Nous avons besoin de rendre la bib plus humaine, omnipresente, et centrée sur l’utilisateur. Cela implique un changement dans nos systemes, dans notre presence sur le web, et dans nos attitudes quotidiennes. Ca prendra beaucoup de travail pour une bib de passer integralement au stade 2.0, mais cette idée (ce phare) devrait nourrir toute decision prise a la bib.”

(1) La ‘transparence ergonomique’ au sein d’une bib : c’est pas 2.0. C’est juste l’amelioration d’anciens services. La ‘recherche federee’, c’est pas 2.0 ; c’est faciliter la vie de l’utilisateur, ce qui est la base de toute activite industrielle ou economique ou intellectuelle de l’Humanite.

(2) S’inscrire (et construire) la communaute : enfin le « social network » apparait. J’ai besoin de reflechir a ca…

(3) Le « crowd sourcing » ; le pouvoir a l’utilisateur. La, je souscris a fond

(4) La dimension « marketing ». Je vois pas bien en quoi c’est 2.0, a moins que de nouveaux vecteurs soient employes (ce que je n’ai pas encore vu)

Enfin, notons que le passage total au 2.0 semble etre une necessite…

**

7. [Sarah Houghton]

« Bibliotheque 2.0 signifie simplement : rendre l’espace de votre bibliotheque (virtuel et reel) plus interactif, collaboratif, et gouverne par les besoins de la communaute. Quant a savoir par ou commencer, les exemples sont a trouver du cote des blogs, des nuits ludiques a destination des ados, et des sites de partage de photos.  Le mouvement recherché consistant a ramener les gens a la bib en rendant celle-ci idoine a ce qu’ils veulent et a ce dont ils ont besoin dans leur vie quotidienne… A faire de la bibliotheque une ‘destination’ et non une pensee d’apres coup. »

Ca me parait une tres belle defintion, qui repositionne la bib non plus comme un temple du savoir ou un dispensateur d’informations mais un acteur social dont le but est d’etre un nexus communautaire quelque soient les besoins exprimes… C’est peut etre un peu too much


3 comments Mercredi 15 novembre 2006

Bibliothèques 2.0 : vers une définition

On voit passer beaucoup de choses sur les Bibliothèques 2.0. J’en sors assez confus.

De mon point de vue, on melange :

  • Bibliotheque hybride,
  • nouvel OPAC,
  • bibliotheque nouvelle generation,
  • nouveaux services en ligne,
  • marketing ciblé ou viral,
  • repositionnement du Signe ‘bibliotheque’ au sein d’une nouvelle semiosphere (=Internet)
  • Bibliothèques 2.0

Alors j’ai decide de lancer une tentative de definition au fil des prochains posts.

Cette reflexion sera construite autour de 3 pierres angulaires :

  1. le ppt de bibliobsession
  2. l’excellent essai : Library 2.0 and “Library 2.0”, deja annonce ici
  3. Une liste tres exhaustive des outils du 2.0

Add comment Mercredi 15 novembre 2006

Ce post ne sera pas lu…

En meme temps, avec un titre pareil, j’espere le faire mentir et taquiner les cas abracadabrantesques des logiciens divers et varies !!… ;-P

Tous les posts ou j’essaye de ‘penser’ et ‘reflechir’ ne sont tout simplement pas “lus”. Il s’agit la d’une info que me donne la partie administration de WordPress. Je ne sais pas vraiment ce que ca veut dire ; mais gageons que ca mesure - malgre tout - un degre de popularite (im-popularite en l’occurence).

Tantot, je me demandais si le blog etait l’outil idoine pour exposer un embryon de reflexion. Je doutais.

Mais ce qui apparait a present, c’est que ce n’est pas un lieu ou l’on en attend (puisque quand j’en donne, ce n’est pas lu). Ca peut etre une idiosynchrasie de bibliothecaires mais je parierais sur une tendance de fonds. J’analyse ca de deux facons :

  • Je ne suis pas une autorite et donc personne n’est interesse par savoir ce que je pense de X ou Y. En tout cas, c’est comme ca que moi, lecteur, je reagirais.
  • Ou bien, l’outil blog n’est simplement pas le lieu du partage du Savoir

Que ce soit l’une ou l’autre de ces solutions : Je ne peux que m’en rejouir, puisque l’un des outils de cette doxocratie N’est simplement PAS confondu avec un outil de Logos. La pensee, elle, se trouve ailleurs, et tout le monde le sait.


2 comments Mardi 14 novembre 2006

HS : J. Kosuth, “Du phénomène de la bibliothèque”

L’un des papes de l’art conceptuel se penche actuellement sur le cas des bibliothèques.

Ca se passe a Paris, jusqu’a Noel

L’occasion de fouler aux pieds vos auteurs intello-chiants preferes !!! ;-)

Dans le droit fil de son travail de désignation de l’œuvre d’art, Joseph Kosuth a organisé, entre art et philosophie, un parcours sur un damage de livres et accroché les phrases-clés de leurs auteurs sur des panneaux lumineux. “


Add comment Mardi 14 novembre 2006

Catalogage Online entre particuliers

Je n’ai pas besoin de presenter Librarything.

Un post recent nous fait decouvrir deux autres outils :

L’etude comparative menee (avec qq screenshots, c’est sympa) est en faveur du plus fameux.

Je sais pas si je vais trouver un maire a qui expliquer que le futur c’est de creer une bibliotheque sans livre et sans locaux - qui ne soit qu’un site communautaire d’echange entre particuliers - mais j’essayerai ! ;-P


Add comment Lundi 13 novembre 2006

De la Formation des Bibliothécaires 2.0

Voila un sujet qu’il est bon !! Un professionnel en BU aux US, fan de Bibliothèques 2.0, s’est penche sur la question.

Je “traduis” donc les quelques suggestion sur les bases pour faire face a l’ogre 2.0 :

  • Comprendre comment fonctionnent les URLs
  • Etre capable de creer un mini-site Web (typiquement, un tutoriel)
  • Etre capable d’apprendre a utiliser, evaluer et selectionner de nouveaux logiciels
  • Pouvoir enseigner a ses collegues
  • Pouvoir transmettre ces connaissances sur le 2.0 a la communaute universitaire
  • S’engager dans l’evaluation (’pas vraiment compris de quoi il retournait…)
  • S’investir, se faire l’avocat de ces outils (baton de pelerin quoi…)
  • Que le service fonctionne de maniere transparente meme hors du campus
  • Parler aux marchands du temple
  • Supporter la communaute en etant un propre producteur

A mon avis, certains points sont uniquement destines au BU.

Je dirai qu’il manque :

  • Comprendre que la veille techno : c’est la survie - donc : etre capable de se construire son systeme de veille
  • Savoir s’arreter a temps : Parce que c’est tres chronophage toutes ces histoires ! La mariee est tellement belle qu’on aimerait lui faire l’amour toute la nuit, et y’a 2-3 mariees par jour qui apparaissent…
  • Comprendre comment fonctionnent les moteurs de recherche : Google &Co mais aussi - pour chacun, leurs moteurs specialisees (Blog, video, etc)
  • Comprendre comment fonctionne Internet. Et pas seulement les URLs. Comment les liens se repondent - comment etre visible - quel est le triangle d’or - suivre l’actu des rachats, les entrees en bourse - etc
  • Tenter de degager les ‘tendances’ sous les cataractes des ‘News’
  • .. (je dis ca comme ca, j’ai pas tellement reflechi)

A word to the wise is sufficient…


2 comments Vendredi 10 novembre 2006

Musees 2.0 : le Projet Open Source STEVE

Projet en developpement, il s’agit de tagger les oeuvres d’art des collections des musees (americains??… Il semblerait) :

The Art Museum Social Tagging Project.

Ca semble etre mene par un groupe de professionnels des musees qui veulent offrir un acces different a leurs collections , plus social… Du coup, aucune info sur les toiles exposees. On donne au public un materiau vierge, sans chape de plomb intello-insitutionnel et il se debrouille… Parmi les institutionnels engages, les stars foisonnent :

  • Guggenheim Museum
  • Los Angeles County Museum of Art
  • The Metropolitan Museum of Art
  • et j’en passe

La version 1.0 vient de sortir et comme c’est un site d’art : c’est en Flash donc c’est magnifique !!

Sans m’inscrire, je viens de tagger un Greco d’IndianaPolis de : Necronomicon !!!

PS : On a aussi le Brooklyn Museum qui s’est ouvert un espace sur MySpace et qui utilise un panel impressionnant d’outils 2.0 en tout genre…


2 comments Jeudi 9 novembre 2006

Quelques exemples d’authentiques Bibliothèques 2.0

Desole, l’info vient encore de Sirsi Dynix, mais ce mec est a la pointe.

Il nous livre quelques exemples patentes de Bibliothèques 2.0 :


Add comment Mercredi 8 novembre 2006

Web 2.0 : La Fin de l’Histoire ?

Avec tous les historiens qui trustent les bibliotheques, je prends des risques, mais allons-y quand meme…

Je ne presente plus les thuriferaires de l’ideologie de la Fin de l’Histoire (disons de Hegel a Fuku) ; les ideologues des cycles (depuis Hesiode, jusqu’a Comte ou Debray) ; les scientifiques raisonnant par rupture de paradigmes (disons Bachelard et Kuhn) : tout ca, c’est devenu “cafe du commerce”.

En esthetique, on a un brillant americain (Danto : jubilatoire) qui analyse la fin des avant-gardes comme la fin d’un “cycle”, et qu’une toute autre histoire va s’ecrire…

Je crois que le Web 2.0 est - a bien des egards - le catalyseur, et le paradigme de ce changement d’Histoires (et non d’ecoles ou de cycles).

  1. Quelle est l’Histoire que l’on abandonne ? Celle qui nait chez Platon (ou peut etre plus loin). La societe et la civilisation sont construites sur le concept d’election‘ et de ‘delegation‘. La politique est aux mains de representants, les enfants sont confies a des professeurs diplomes, les voitures sont gueries par des garagistes chevronnes. C’est le regne des experts, quelque soit le champ concerne.
  2. Quelle est l’Histoire qui s’ouvre ? Celle du 2.0, de la democratie radicale, de la doxa, etc. La mort des experts ? Pas vraiment. Je dirais : l’intronisation du quidam au rang d’expert. La doxa est adoubee, transfiguree en Logos. La vraie question est : est-elle du meme coup transcendee en logos ? ie : Le 2.0 : est-ce que c’est de la merde intellectuelle ? Et j’ai personnellement les plus gros problemes philosophiques avec ca, parce que a priori : ca ne peut pas marcher, ca ne doit pas marcher, on pourrait quasiment demontrer que c’est des conneries … et pourtant : ca marche ! (En tout cas, je ne l’ai pas pris encore en faute)… Et pourtant : j’utilise Wikipedia… Et pourtant, je trouve l’info via des tags collaboratifs…

1 comment Mardi 7 novembre 2006

Que sont nos Koha’s Eclaireurs devenus ?…

Si comme moi vous ne pouvez suivre que de loin le projet Koha, une petite mise a jour.

Je vous ai presente l’OPAC de Nelsonville tantot, celui de Chypre est pas mal non plus…

Et en quelques chiffres etonnants, Koha, c’est :

  • 111 bibliothèques recensees
  • 28 en Amerique du Nord ; 6 en Amerique du Sud et Centrale ; 23 en Oceanie ; 18 en Asie ; 30 en Europe ; 6 en Afrique
  • 19 en France

Et Koha France preciserait que ce ne sont la que les installations reconnues et declarees…


2 comments Lundi 6 novembre 2006

Pour un Manifeste sur les Bibliothèques 2.0 ?

La question est re-apparue en anglais.

J’en profite pour rappeler une premiere tentative wikienne . J’allais la traduire, mais je m’apercois que ca vaut pas grand chose : le concept de “Bibliothèques 2.0″ y est compare a celui d’une ‘conversation’ et la metaphore de se filer, de s’efiler et de s’efilocher sur 33 points…

Cela dit, le concept de “manifeste” semble etre fait pour celui d’un wiki… Je dis ca pour les pontes de Bibliopedia&co… (vous me direz : j’ai qu’a l’initier moi meme, … c’est vrai… mais je ne suis pas sur de savoir ce qu’est un manifeste (il faut que je relise Breton, Ball ou Marinetti)… Et puis je suis pas sur que ce soit une bonne idee… Bon je vais reflechir a la question… Je vous rappelle)


1 comment Dimanche 5 novembre 2006

Metalepse, Matrix, Truman Show, … et les Bibliothèques 2.0

Recapitulatif :

les mondes virtuels existent. Ca s’appelle Second Life. Il y a plus d’un million d’habitants :

  • On y vit, gagne sa vie, etc etc. La monnaie locale est le XXX (j’ai oublie). Et il y a un taux de change entre le $ et le XXX.
  • Dans ce monde virtuel, il y a bien sur : une bibliotheque. C’est Info Island.
  • Il y a donc des bibliothecaires qui se sont reunis en association virtuelle : Alliance Library System (ALS) (cf ALA ??)

Un truc de geeks ? de gamins attardes ? d’Hotakus ?

  • L’ALS vient de recevoir 40 000 $ (du vrai argent) via un partenariat avec de vraies bibliothèques pour le service rendu dans le monde virtuel
  • Au prochain congres de l’ALS : on parlera de l’utilisation du web 2.0…

Et je reve d’etre embauche, mais faut installer un programme sur son ordi - or : j’ai pas d’ordi ; ici, j’ai pas la bonne carte video ; mais si l’ENSSIB me fournit un vrai PC a la rentree, je suis preneur !!!


2 comments Jeudi 2 novembre 2006

Le 2.0 et l’Internet Librarian 2006

La grand messe de l’Internet Librarian 2006 est finie, et tout le monde vous a deja dit que les presentations sont en ligne.

J’ai lu celles du lundi sur le “2.0″, et j’ai decide de vous faire gagner du temps : c’est plus que du light, faites autre chose…  ;-)


Add comment Mercredi 1 novembre 2006


Pages

No Copyright

Creative Commons License

This work is licensed under a Creative Commons Public Domain License. *** Comme explique ici et comme traduit la

Archives

Commentaires récents

bill sur Contact
bibliotheque20 sur Flickr en Bibliothèque : Toul…
gaël sur Flickr en Bibliothèque : Toul…
poker gratuitement sur Rapports de Stage ENSSIB
dbourrion sur Flickr en Bibliothèque : Toul…

Articles récents

Nuage de Catégories

bibliothèque bibliothèque 2.0 bibliothèques 2.0 bibliothécaire bibliothécaire 2.0 Blogosphere copyleft copyright DigArc 2.0 droit hors sujet ILS librarian 2.0 library library 2.0 news Nouvelle Zelande outils web 2.0 (tools) philosophie SIGB veille web 2.0

Veille Techno

Blogosphere

Flux

Stats

Blog Stats

Flickr Photos

Pic du Gar, Vue de Gronsac, septembre 1900

Blocs erratiques, Montgaillard, Foix, 1883

Ourjout, près de Bordes sur Lèze, 19 juillet 1905

Ourjout, près de Bordes sur Lèze, 19 juillet 1905

Orlu, le village, Ariège

Bord de rivère [la Pique], pont, Luchon

More Photos