Archive for octobre 2006

Bibliothèques 2.0 … 3.0 … 4.0 ! Qui dit mieux ?

Je presente plus les : Bibliothèques 2.0
Avec le Web semantique, la plupart d’entre nous lorgnent deja du cote des : Bibliothèques 3.0
Mais les allemdans font plus forts : Bibliothek 4.0: Heimstatt der “Aesthetic economy”
Je compte sur un germanophone patente pour nous traduire ca en ‘commentaires’ !! merci d’avance…


1 comment Mardi 31 octobre 2006

HS : J’ai teste pour vous : les maisons-closes de NZ

J’ai une kiwie a la maison, donc je n’avais pas particulierement faim - mais : par esprit scientifique, pour tester les specialites legales locales (les autres, je n’en parlerai pas ici) et pour promouvoir le rapprochement des peuples, j’ai teste pour vous les maisons-closes de Wellington, en l’occurrence : Il bordello. C’est sans doute le meilleur/plus cher…

1. L’accueil

  • Porte de derriere, securisee. On penetre dans une espece de bar-lounge feutre avec une poignee de femmes posees sur les sofas.
  • Ambiance plutot sympa, chaude (sans aucun jeu de mot), cosy.
  • La premiere biere (Kro locale) est au prix du champagne…
  • La Madame Claude locale est tres sympa, attentionnee, met a l’aise.

2. Les batiments

  • Tres belle installation : pieces spatieuses, agreables, plus ou moins thematiques. Ambiance tamisee, baignoire-spa enorme, etc etc.
  • Vraiment tres appreciable.

3. Les collections

  • Les connaisseurs ne me contrediront pas : les plus belles femmes du monde sont : a/ dans les clips de R&B, b/ a Amsterdam - derriere des vitres. La, honnetement, il s’agit de filles assez normales, rien d’inaccessible dans la vraie vie. Par contre, elles sont vraiment tres jeunes…
  • Vous avez pu le voir sur leur site, ils ont un OPAC. Chaque fille a sa fiche de perso en ligne. Vous verrez elles ont differentes caract’ et pouvoirs speciaux (Traduction sur demande motivee…)

4. Le cout

Parce que tout a un prix dans cette societe de service, ca coute un peu (heureusement, je fais passer ca en notes de frais). J’ai tout tente ( “j’ai une carte etudiant” – “y’a des remises pour les beaux gosses ?’ – “ En tant que representant des french lovers…”) , mais rien n’y a fait : 1h=200$=100Eur.

Si l’on veut essayer de comparer avec quelque chose d’assez semblable a bien des egards : le saut a l’elastique dans les gorges de Queestown est a 150$.

**

Alors oui, je sais, j’aurais pu vous donner la recette du hangi ou les regles des Bowls, mais que voulez vous… Chacun ses loisirs…

Happy Halloween !


2 comments Mardi 31 octobre 2006

News : L’e-book : on en reparle…

Vu ici :

Adobe continue de croire a l’e-book et propose un nouveau soft pour gerer le pdf et le xhtml. C’est gratuit, c’est un plug-in a Flash 9. On oublie les appareils dedies, et on tente d’utiliser les PC-Portables, PDA ou Cell-phones pour lire des livres…

Mais je pose la question : Pourquoi ‘lire’ ?… ;-P


1 comment Lundi 30 octobre 2006

Web 2.0 : ce qui arrive…

J’ai parcouru les .ppt de Mr Sirsidynix. J’en ai selectionne un. C’est un peu oriente mais c’est brillantissime !!

Le virtuel, le maelstrom des outils, le telescopage des acteurs. C’est long, c’est sans doute a edulcorer mais c’est le truc le plus visionnaire et complet que j’ai vu.

Vous avez rate les dernieres etapes ? Vous parlez encore de catalogage a la pause ?

Le cours de ratrapage est la


Add comment Jeudi 26 octobre 2006

La Pensee est-elle soluble dans le “blog” ?

Bientot un mois que je produis du blog, il est grand temps de se demander ce que je fais… En d’autres termes : qu’est-ce qu’un blog ? A quoi ca sert ?

  • Premiere remarque : les erreurs corrigees a posteriori. Ce n’est peut etre qu’un probleme de jeunesse, mais j’ai souvent modifie des articles avec x jours de retard. Mais c’est trop tard justement : un article est lu a chaud et - je crois - jamais relu. L’info erronee est donc deja diffusee : se corriger est un leurre…
  • Les articles, d’apres moi, doivent etre rapides, efficaces et -bien souvent- simplificateurs. Dans une certaine mesure, ’simplification’ implique ‘erreur’, sauf si vous l’accompagnez d’un gros ‘Warning’ pour les lecteurs. Encore faudrait il joindre a ce warning une notice technique expliquant comment (dans quel sens) vous avez simplifie…
  • Comment penser en 10 lignes ? La solution est de decouper une pensee de 10 pages en 50 articles de 10 lignes diffuses par episode. C’est tentant. Je suis pas sur que le public suive. Et puis le formattage des episodes en plage de 50min n’est pas toujours aise…
  • Donc on peut se contenter de relayer l’Info ? L’esprit ‘trackback‘ beaucoup plus utilise aux USA que chez nous. On est une espece d’agence AFP specialisee, thematique. Ou est la plus-value ? Ne genere t on pas plutot du bruit et un cercle vicieux concourrant a l’infobesite si nefaste?

J’ai pas de conclusion bien sur. Je crois que l’article d’un blog est comme l’echo dans une Agora que vous vous etes choisie. Ca NE doit PAS etre pris pour du savoir. Pas meme pour de l’information averee.  Les blogs que vous suivez concourrent a creer un ‘bruit de fonds informationnel’, une ‘rumeur des temps’, l’echo d’un Zeitgeist. Vous etes ‘connecte’, ‘a la page’. Ca permet de ne pas ‘etre a la rue’, mais ca ne donne pas de cle. Parce que comme le reste de la societe : c’est trop volatil, vite consomme, vite produit : ca vole d’un point a un autre, sans prendre racine. Et au bout de x annees, ca a cree une couche.

La societe surmoderne n’est plus une societe de plantation mais de sedimentation.


Add comment Mercredi 25 octobre 2006

La BN-Australie 2.0

Bon, j’ai deja parle de la vieille histoire d’amour entre Flickr et la BN-Australie en matiere d’archives numeriques 2.0.

L. Dempsey nous relate d’autres initiatives de bibliothèques 2.0 en provenance de la BN Australie, qui fait donc tout pour faire bosser ses concitoyens plutot que ses employes (le concept de crowdsourcing) :

  • Australia Dancing. Vous etes invite d’entree de jeu a partager votre expertise en matiere de danse. Ressource requise : du texte.
  • People Australia (encore en langes) : portail pour decouvrir tous les individus et organisations d’Australie, fonde sur le fichier d’Autorite Auteur de la BN, et dont des notices seraient ajoutees par le grand public

Add comment Mercredi 25 octobre 2006

La licence ‘Domaine Public’ de Creative Common [VF]

Ce site est sous licence CC-PD comme explique ici.

La VO est la. En voici une traduction perso :

Ce n’est une version alpha, et j’ai vraiment galere… (toute remarque bienvenue)

((je n’ai pas cherche a traduire ‘copyright’ parce que c’est une loi purement americaine))

**

Dedicace au Domaine Public

La ou les personne(s) dont le travail est associe a ce document (le ‘Dedicataire’ ou le ‘Certifiant’, selon les cas), par la presente : (a) certifie que, pour autant qu’il le sache, le travail dont la paternite a ete reconnue, est tombe dans le domaine public du pays dans lequel ce travail a ete publie - (b) ou bien voue au Domaine Public (ie renonce a tout copyright, par l’action de cette presente ‘Dedicace’) tout copyright que les dedicataires possedent sur le travail relevant de la propriete intellectuelle (ci-dessous mentionne : L’Oeuvre). En outre, un Certifiant renonce a tout copyright concernant le travail associe, et, pour cette raison, sera qualifie ci-dessous de ‘Dedicataire’.

Un Certifiant a pris des mesures suffisantes pour verifier le statut legal de ce travail en matiere de copyright. Par ailleurs, il reconnait que ses efforts et sa bonne foi ne l’amendent pas de sa responsabiblite dans le cas ou le travail ainsi certifie ne se trouverait pas dans le domaine public.

Le Dedicataire fait cette Dedicace (ie renonce a ses droits de copyright) pour le bien du plus grand nombre et au detriment des successeurs et heritiers du dedicataire. Le dedicataire prend acte que cette Dedicace est un acte declaré de renoncement a perpetuite a tous les droits presents et futurs afferents a la loi sur le copyright, qu’ils soit acquis ou originels, concernant l’Oeuvre. Le Dedicataire comprend qu’un tel renoncement a tous ces droits, inclut un renoncement a tous les droits visant a imposer (par voies legales ou autres) ces copyrights sur l’Oeuvre.

Le Dedicataire reconnait que, une fois placee dans le domaine public, l’Oeuvre peut etre librement reproduite, distribuee, transmise, utilisee, modifiee, continuee, ou exploitee de quelque maniere que ce soit, par quiconque, pour quelque motif que ce soit, commercial ou non, et par quelque moyen que ce soit, notamment par des methodes non encore inventees ou concues a ce jour.


Add comment Mardi 24 octobre 2006

HS : les bibliotheques publiques en NZ

J’ai un peu bourlingue et visite les bib publiques des principales villes de NZ (Auckland exceptee). Je me suis promene dans les rayons avec un oeil affute mais sans demarche rigoureuse. Voila ce qu’il ressort (je passe sur les gadgets anecdotiques) :

1. Differences mineures

  • L’edition des ‘Large prints‘ (livres en gros caracteres) est consequente. Et ca se voit dans les rayons
  • Vous pouvez emprunter des jeux (puzzle et jeux videos)
  • Un fonds pour les ‘talkings books’ . Un autre pour les editions “Harlequin” !!!! (la soupe formattee aux titres evocateurs : “the French surgeon’s secret child“, “the intern pregnant“…). Un autre pour les “Quick reads” (petits livres, vite lus, quelque soit le sujet)
  • Un espace dedie aux ‘Young adults

2. Choix politiques majeurs

  • L’inscription est gratuite.
  • La plupart des documents fancy (nouveaux romans, cds, dvds, jeux videos) sont des ‘rentals docs’. Ils sont a louer : 3 a 5 NZ$ pour 1-2 semaines.
  • Les vieux livres ne sont pas pilonnes mais vendus (dans l’enceinte meme du batiment parfois)

3. Des batiments

Les bib ressemblent plus a des complexes Gaumont qu’a nos austeres etablissements : un bar-cafe-resto a l’entree, des neons flashys pour indiquer les collections, des escalators(!!!). Bref : t’as envie de rentrer ! Meme si c’est pas toujours facile de se reperer

Le modele “a 3 etages” marche bien :

  • le dernier etage est consacre a un service de fonds local : genealogie-culture maori-archives-histoire… C’est tres important ici. Cela vient du bi-culturalisme pregnant (Maori + Pakeha (=colon)), et de l’histoire politique de leur cohabitation. Qui plus est, le concept de ‘racines’ est essentiel dans la culture maori.
  • Un etage pour les documentaires (’non fiction’)
  • Un autre pour la fiction. La litterature classique (les vrais livres) sont en 800 et non en fiction. L’espace ‘fiction’ est donc devolu aux romans contemporains plus ou moins populaires. Le decoupage habituel est : ‘Romance’ (comprenez : roman a l’eau de rose), ‘Thriller’, ‘Mystery’, ‘Sci-Fi’, ‘Western’, ‘Historic’, ‘Maori’, ‘NZ’… Ou sont donc les vrais livres contemporains (les Oz, Roth, Easton Ellis,…) ?? Ca depend, mais c’est pas toujours tres clair…

4. Des collections

Bon alors j’ai furete la ou ca m’interessait

a. Litterature francaise

  • Tout est en 84x, bien sur. Sauf les contemporains (Gallo, Gavalda, Nothomb, Jacq - qui seront en fiction).
  • Ils aiment : l’absurde, l’existentialisme. Il manque les Lumieres
  • La Dream team : Baudelaire, rimbaud, Flaubert, Anouilh
  • Le banc de touche : Sartre, Camus, Giraudoux, Beauvoir, Moliere, Racine, Cocteau, Genet

b. Philosophie

  • Bien sur, c’est la tradition anglo-saxonne (VS continentale)
  • Tres difficile de lire un philosophe dans le texte. Vous trouverez des analyses critiques sur X ou Y mais pas le texte de X ou Y. C’est du digest
  • Aiment pas la metaphysique. Connaissent pas la phenomeno
  • Kant : in-trou-va-ble

b-bis. Philo francaise

  • Aiment : Descartes, les existentialistes, les feministes, la french theory et Teilhard !!
  • Dans la categorie “j’apprends ma petite philo francaise illustree en NZ”, j’ai lu la, que parmi les 100 plus grands philosophes de l’Histoire de l’humanite, il y a x francais dont un, contemporain de Descartes repondant au nom de : Antoine Arnauld.

c. [100 ; 299]

Dans cet intervalle, ce qu’il y a de plus present, c’est l’esoterisme, suivi de pres par le developpement perso

d. Esthetique

Ils savent pas ce que c’est

e. Art cont’

Ils s’arretent avec les derniers peintres (Pollock, Warhol)

f. Socio pure (300,301)

Peau de chagrin

5. Conclusion

Ce qu’ils aiment :

  • les romans populaires
  • les etageres dediees aux ‘best sellers’
  • les biographies (920)

Bref : les BM ici donnent aux gens ce qu’ils ont envie de lire : re-vo-lu-tion-naire !!!

((Je parle bien et uniquement de bib PUBLIQUES (’pas vu les BU)))

((les villes etudiees comptent entre 100 et 500 k hbts. De plus petites villes furent visitees et n’infirment en rien les grandes tendances))


2 comments Lundi 23 octobre 2006

Bibliothèque 2.0 VS “Bibliothèque 2.0″

On trouve deja sur ce site un excellent article sur les bibliothèques 2.0, je viens de tomber sur un essai qui a l’air plus qu’exhaustif et sans doute plus critique. En version html ou pdf.

C’est un pave, mais je crois que je le lirai pour mon rapport de stage et vous livrerai quelques morceaux choisis.

En attendant, la rubrique : “Sixtytwo Views and Seven Definitions” offrent quelques perles :

  • Library 2.0 is not about technology.4
  • Library 2.0 is all about technology.
  • Library 2.0 is the wrong message at the wrong time.52

1 comment Lundi 23 octobre 2006

CIA, Web 2.0 & Habermas

Tout le monde a du voir passer l’info : la CIA s’interesse de pres au Web 2.0 ; et s’interroge sur le passage d’une “culture du secret” a une “culture du partage et de la confiance”. Pour une agence de renseignement : comment utiliser les info du quidam ? Il semblerait que l’esprit “2.0″ soit une vraie piste pour creer du renseignement (et pas simplement de l’information) : Si tous les espions du monde se donnaient la main, le monde serait plus beau/sur/paisible…

Ce qui retient mon attention, c’est le ‘I’ de CIA. Dans mon esprit, l’intelligence trone au dessus du savoir, qui lui meme se batit sur les briques de l’information. Mais il y a loin de l’un a l’autre. Tres loin ( c’est la difference entre la culture et la pensee… Google peut repondre a toutes les questions de “qui veut gagner des millions?” mais l’IA est encore en chantier…). Et voici que l’Intelligence reluque du cote du strass de l’Information… Changement de paradigme ? La transfiguration du banal =? la mort des experts =? la mort de la pensee OU sa transmutation ??

Le Web 2.0, c’est l’outil qui autorise/concretise les propheties habermassiennes de la ‘democratie radicale’ (je prefere : ‘doxocratie’, c’est plus clair…). Est-ce l’emergence d’une nouvelle pensee ou son anarchie plebeienne ? ((y’a des jours comme ca… je me sens en verve pour gloser… ;-P ))


Add comment Dimanche 22 octobre 2006

Next Generation Libraries : memo sur la conf’ de l’ABF locale

En NZ, L’ABF s’appelle LIANZA. Ils viennent te tenir leur conference annuelle dont le theme etait : Next generation Libraries. Le programme se trouve la.

J’y etais pas mais j’avais des espions. Je n’en propose pas un compte rendu mais seulement quelques infos/chiffres cles qui d’apres moi ‘font sens’ ; le genre d’elements qui tout a coup vous font dire que le monde a change…

  • Quelques infos sur la millenial generation (ie celle qui vient apres la generation Y) : ne apres 1980 ; QI plus eleve de 20% (je rapporte, je ne dis pas que cette mesure a une quelconque valeur); 80% des plus de 14ans, aux USA, a un compte MySpace ; l’e-mail est en voie de disparition au profit des textos, sms, msn ; 90% des etudiants americains ont un compte Facebook ; Ils n’utilisent pas la bibliotheque mais lisent des livres, pertinents, grace a la communaute et la magie des reseaux sociaux ; et bien sur : les filles ne jouent qu’aux SIMS !!

Tout cela vient de S. Abram (Mr Sirsi-Dynix).

La suite peut etre bientot…


Add comment Dimanche 22 octobre 2006

En attendant Koha3.0 : ce que la 2.2.6 sait faire…

L’OPAC de Koha a toujours ete une douloureuse deception… Mais ce n’est pas une fatalite. Nelsonville aux USA, s’appuyant sur une SSII pour le developpement (Liblime) offre un OPAC de toute derniere generation.

Les resultats de recherche n’ont rien a envier aux plus grands (Aleph ou Dynix). Les tris possibles sont etonnants ; la frame de gauche offre quelques idees bienvenues…

La notice d’un titre permet de rebondir aisement (a droite)…

Voire d’acheter chez Amazon (et - je crois bien - que Nelsonville gagne de l’argent ainsi…)

La recherche avancee, la encore, est a la hauteur des SIGB du marche…

Bref, quand cet OPAC sera associe a la version 3, on aura la l’un des SIGB les plus up-to-date du moment (je ne parle pas pour la partie pro que je n’ai pas testee, mais vous pouvez le faire ici)


5 comments Vendredi 20 octobre 2006

Qu’est ce qu’un bibliothécaire 2.0 ?

Je traduis vite fait un article de l’OCLC :

Un bibliothécaire 2.0 :

  • planifie pour ses utilisateurs
  • utilise des outils du web2.0
  • controle sa techno-manie
  • prend de bonnes, quoique rapides, decisions
  • est a l’affut des nouvelles tendances (via une veille plus large que le petit monde des bibs)
  • recueille du contenu issu des usagers

J’ai pas trop d’avis sur la question (a l’ENSSIB, j’essaye de comprendre ce qu’est un bib1.0, pour le moment, c’est deja pas mal…) ; mais je m’etonne : rien sur le catalogage ? rien sur les livres ?… Un monde merveilleux poind-t-il?… ;-)


1 comment Jeudi 19 octobre 2006

La BN-Nouvelle Zelande 2.0

La BN en NZ, ca ressemble a notre BN, matinee de SUDOC. C’est donc plutot un catalogue collectif ou toutes les bib peuvent creer des petites notices qui seront tres vite ecrasees par des belles notices de la BN. Les exemplaires des bibliotheques publiques sont rattaches a la notice du bouquin. Enfin, les BM telechargent les notices pour les mettre dans leur SIGB.

Ils ont un vaste projet ‘ambitieux’ (New Information Access Programme - NIAP) qui se decline en sous-ensembles pour mettre en place un unique acces Google-like (comprenez : user-friendly) de meta-recherches et de recherches federees sur differentes bases de donnees de differents supports. Le PEB sera grandement facilite. Le projet s’adresse aussi a la communaute des professionnels (editeurs, libraires) avec des services ameliores.
Je ne retiendrai ici que les aspects ‘bibliothèques 2.0″ du schmilblick :

  • a l’OPAC, les utilisateurs pourront ajouter des tags et des commentaires aux notices. (imaginons Houellebecq commentant lui meme son oeuvre…)
  • Du RSS partout pour se tenir informe.
  • Des comptes utilisateurs.
  • Des moyens pour “obtenir” les documents ( a/ de la recherche full-text, - b/ via Amazon par OpenURL, - c/ ou a terme avec les exemplaires des BM les plus proches de l’usager dont le statut serait : ‘disponible’)

Et ce, donc si vous m’avez bien suivi sur le catalogue national bibliographique de NZ.

D’ici un an pour les aspects les plus 2.0…


Add comment Jeudi 19 octobre 2006

Web2.0 : l’irruption du ‘Reflet’ dans le couple Forme/Fonds

Nous sommes tous les enfants de la taxinomie d’Aristote. Depuis lors, la pensee occidentale est enferree dans la notion de dichotomie (le tiers exclu aristotelicien). Il y a une siecle Godel est arrive : premieres secousses. Mais force est de constater que l’analyse des items (objets) se concoit encore en terme de ‘fonds‘ et de ‘forme‘.

L’une des forces du Web 2.0 est que l’usager decouvre le concept de ‘meta-donnees’. Elargissons la notion a celle de ‘litterature secondaire’. L’objet n’est plus seulement : une matiere/forme(pour parler comme Heideg’) et un sens, c’est aussi un ensemble d’elements descriptifs. Mais ces elements ne sont plus externes a l’objet, ils lui sont consubstantiels. L’informaticien dirait embedded (inclus dans l’objet lui-meme). Je parle de meta-donnees bien sur, mais plus largement : les commentaires, les critiques, les opinions, les recommendations - sont autant d’elements dont le surfer2.0 s’est empare pour definir les ressources primaires. Un objet, ce n’est plus seulement une Forme et un Fonds, mais aussi son Reflet, ie comment il est vu de l’exterieur - que ce reflet se veuille objectif (meta-donnes, catalogage) ou subjectif (miroir deformant : ce que JE pense de l’objet).

Application : Qu’est-ce qu’une oeuvre d’art ?

Jusqu’a maintenant, le discours esthetique repondait : “une chosite (ie une forme) et un espace de representation (J’sais pas trop ce que ca veut dire, mais ca calme, ca !! Ici = un sens, un fonds)”. Mais aujourd’hui, le brouillage est complet : l’oeuvre, c’est une intention, un process, une notice technique - ce que vous voulez. C’est l’emergence du ‘cartel‘ (comme symbole de tout appareil critique concernant l’objet lui-meme) dans l’ontologie de l’oeuvre. Et meme : son hegemonie comme definition de l’oeuvre. Une installation contemporaine : vous pouvez changer certains materiaux ; le sens est ouvert ou denie. Ce qui compte pour l’identifier et la reconnaitre dans le temps (les siecles des siecles…) : c’est son cartel : ce que l’on dit d’elle…


Add comment Jeudi 19 octobre 2006

Des Licences Web 2.0 : degre d’Openess

Je l’avais evoque la, voici quelques lignes concernant les Licences util(isabl)es sur les sites 2.0 :

1. Etat des lieux : ce que j’ai recense : (la vache : les tableaux sous Word Press : c’est vraiment pas ca…. ;-(((((( )

  • INIST : Open access : CC-by
  • URFIST info : CC-by-nc-sa
  • Formist : ENSSIB : ??
  • Figoblog : CC-by-nc
  • AFFORDANCE + Cavazza : CC-by-nc-sa
  • Wikipedia : GFDL
  • Bibliopedia : GFDL
  • Sensei library : Open content

Ce qui veut aussi dire que sur les 16 blogs suivis regulierement, je n’ai trouve l’info que sur 6 d’entre eux… (j’ai pas passe des heures a chercher, non plus)

2. Etat des lieux : Suite : ce que j’ai recense :

  • Flickr recommande timidement a ces utilisateurs les diverses licences CC
  • Digg met tous les textes publies sur son site en CC - Public Domain (ce qui est un concept americano-americain)
  • Tous les wikis ne sont pas condamnes a la GFDL

3. Ce que cela veut dire.

La GFDL beneficie de l’aura de Wikipedia. Mais de l’avis de ce meme site, elle souffre de certains desagrements (le cote ’share-alike’, la non-compatibilite avec d’autres licences libres,…) , jusqu’a etre consideree comme une ‘non-free licence’.

Creative Commons offre une gamme de 6 licences qui couvrent bien tous les horizons. Par ex, vous avez le droit d’utiliser les textes de l’Urfist si vous citez l’auteur (by), vous ne faites pas de tunes avec (nc), vous passez le relais dans les memes termes (sa=share-alike) . Notons que le site de l’INIST sur l’open access est le plus ouvert de tous… ;-P

Open Content licence a fait long feu. Plus d’info ici.

Pour les arts : Free Art licence.

4. Conclusion

Creative Commons tient la rampe. De facon justifiee a mon avis (souple, simple, reconnu). Une petite tendance a la sur-enchere, peut etre.

Comme annonce precedemment, ce site est sous licence CC-Public Domain. Licence sans aucune valeur ici, puisqu’elle n’a de sens qu’aux USA. Cela dit, ca me semble etre la licence 2.0 par excellence : communautaire avec une obligation morale de l’auteur.

Je dirais : LA Licence 2.0… Et promis je la traduis prochainement…


1 comment Mercredi 18 octobre 2006

Flickr : DigArc 2.0 : le cas australien

On voit souvent, concernant les bibliothèques 2.0, des exemples utilisant Flickr : Qui pour faire des visites virtuelles, Qui pour exhiber ses nouveautes,…

Pas de quoi pavoiser, a mon avis : tout cela reste extrement cheap et ressortit plus au domaine du gadget que du “2.0″. (idem de l’invasion des blogs de bibliotheque… C’est fashion, mais apres ??)

Les archives numeriques (et les cas commencent a se multiplier) sont philosophiquement plus enclines au 2.0. L’esprit etant : “conservons ensemble notre heritage commun”. Certains demandent des textes, d’autres des images.

Il y a 8 mois, Picture Australia a mis en place un partenariat avec Flickr, invitant les usagers a stocker leurs photos sur Flickr et a les faire partager a la communaute australienne via l’acces institutionnel. A ce que je comprends : l’usager utilise les tags de Flickr et PA.org va les moissonner regulierement pour les rendre visibles sur son propre OPAC. Depuis 2 semaines que je surveille, ce sont des 10aines de photos par jour qui sont ajoutees par 440 personnes… (on peut moyenner : 9700 photos en 8 mois = 40 photos/jour)


1 comment Mercredi 18 octobre 2006

Le DOI : arlesienne ou futur standard ?

Des annees qu’on nous rebat les oreilles avec le DOI (enfin, des annees, je sais pas : j’etais pas ne…). Le DOI (Digital Object Identifier) : c’est l’ISBN du Web. Il sert partout, tout le temps, a tout niveau (de granularite). Bref : it sounds good !

Mais ou est-il ? Je l’ai un peu cherche et plutot que de vous dire ou il est, je vais vous dire pourquoi je l’ai pas trouve :

  1. C’est payant
  2. C’est complique
  3. C’est un metier

Techniquement d’abord : il s’agit d’associer a chaque item numerique une structure de meta-donnees coherents et compatibles (bref, ca fleure bon le DC) + de fournir la base de donnees qui contiendra toutes ces datas. Enfin, de permettre des resolutions de liens. Bref : c’est un moissoneur OAI qui stocke des metadatas.

Le probleme c’est que si vous voulez jouer avec DOI (copyrighte, du reste), vous etes fortement incite a vous associer a la ‘fondation DOI’ et a devenir une ‘Agence‘ (on pourrait dire une ‘franchise’, puisque c’est payant et qu’ensuite vous gerez vous meme votre business model) . Des lors, vous etes un partenaire DOI, dont la mission devient de promouvoir ce standard ISO.

En Europe, l’ODOCE (Office des Publications Europeennes) a releve le gant pour ses clients seulement ; et la Bibliotheque Nationale de Sciences&Techno d’Allemagne, pour les documents scientifiques.

Je ne sais pas comment l’ISBN s’est impose parmi les editeurs (j’attends les historiens du livre). Je suppose qu’un H-IV ou un L-XIV du XXe siecle a tape du point sur la table pour se ramasser quelques subsides. Mais pour le DOI, j’ai des doutes sur son interet…


Add comment Mardi 17 octobre 2006

YouTube et Myspace dans le collimateur de la Justice

Vu sur Wired

Youtube et Myspace sont sous la pression d’Universal, accuses de faire fi du copyright. Ces sites autorisent leurs usagers a partager des images animees. Beaucoup de creations perso, mais aussi des enregistrements videos (re-travailles ou pas) et potentiellement du piratage pur et simple. En Fev, G.E. (proprio de NBC) ordonne que des enregistrements de ses emissions soient retires de YouTube.

Il semble que la recherche de la conciliation prime : on essaye de limiter le piratage d’un cote et de trouver le bon business model de l’autre. Des rapprochements s’annonceraient-ils ?? Quelle politique pour Google ?…


1 comment Mardi 17 octobre 2006

Licence des textes 2.0

Tous les textes ici publies (commentaires compris) sont sous licence : CC-PublicDomain

Wikipedia est sous GFDL ; de nombreux sites sont souvent en Creative Commons (CC-by au minimum) . La licence que j’ai retenue renvoie a un concept de Domaine Public Contemporain (sans les 70 ans d’anciennete) - qui n’a de sens qu’aux States… Bref : c’est un non-sens dans notre cadre : je sais.

Une etude de toutes les solutions disponibles viendra en son temps, mais disons en quelques mots :

  • je ne tiens pas a revendiquer la paternite de mes bafouilles
  • j’accepte de partager ces textes avec des gens qui ne pensent pas comme moi
  • l’industrie capitaliste a le droit de faire de l’argent avec

Et je crois que c’est tres “2.0″ tout ca…


Creative Commons License
Licensed under: Creative Commons Public Domain License.


2 comments Mercredi 4 octobre 2006

Rappel : creation de flux RSS : ‘Feedtier’ mue

Parce que j’ai ete oblige de m’en servir pour inserer le blog de mes co-religionaires sur ce site, je rappelle que l’on peut creer un flux RSS de n’importe quelle page du web grace au site de : Feedity (feu Feedtier : R.I.P. 05/10/06 (les malheureux utilisateurs doivent mettre a jour leur agregateur…))

Societe du flux =? societe de l’infobesite =? societe de l’impermanence =? societe de l’amnesie :

Le ‘Rappel’ est-il la nouvelle forme-cle de la pedagogie (par opposition a ‘repetition’) ?


1 comment Mercredi 4 octobre 2006

Cout de la veille en bibliothèque

Parce que la veille me semble indispensable (et j’ai conscience de precher ici des convertis) en bibliotheque ; je vais tenter une petite etude (surement pas le premier a faire ca, mais faut bien remettre des couches de temps en temps) :

Combien de temps je consacre a la veille biblio-technologique ?

Identification des sources :

  • Mailing listes (quoi, combien, combien de mels ?)
  • Blogs (quoi, combien, combien de posts ?)
  • Je ne lis pas les commentaires des blogs : pas le temps
  • Commentaires sur ce blog (ca : ca devrait aller vite… ;-P )

Qualification de la veille (par ordre croissant) :

  1. lecture des titres
  2. survol des textes
  3. lecture integrale d’un post
  4. lecture approfondie (click sur un lien externe ou interne)

Production perso :

  • ecriture d’un post par jour (ce dernier point etant - stricto sensu - hors du perimetre ‘veille’)

Resultats dans quelques semaines…

((NB : j’ai conscience que d’aucuns suivent 2-3 fois plus de blogs que moi, lisent des revues pro passionantes ou surfent sur d’autres points d’acces - mais mon but est d’obtenir un ratio qui n’aura de valeur qu’indicative))


Add comment Mardi 3 octobre 2006

Votre site est-il valide ‘Web2.0′ ?

Aujourd’hui, j’explique a mes boss : il n’y a pas de sites de bibliothèques 2.0 en Australie ni en NZ. Et de me repondre : ” si, si : regarde x, y , z”.

Je regarde et je confirme… Une archive digitale n’est pas 2.0 ; pas plus qu’un nouvel OPAC web (cf: Evergreen ou Koha 3.0 (j’y reviendrai), ni meme le nouveau jouet des bibliotheques NCSU (’pas reussi a trouver ce que ca voulait dire)).

Voila, a mon avis, les pre-requis:

Les ressources proviennent de l’utilisateur ??

Les donnees secondaires proviennent de l’utilisateur ??

L’utilisateur peut se creer un compte personnel ??

Les ressources NE sont PAS copyrightees ??

Utilisation d’outils du Web2.0 (**) ??





(**) eg : RSS, Nuage de tags, etc

A mon avis, les reponses a chacune de ces questions devraient etre “OUI”. Avec des polemiques attendues liees au ‘copyright’ (vaste sujet 2.0)

La question pertinente suivante etant : qu’est-ce qu’une ‘ressource’ pour une bibliothèque 2.0 ??


3 comments Lundi 2 octobre 2006

News : Netvibes

Utilisateur heureux de netvibes depuis 1 an, ce matin surprise : nouvelles options, nouvelles fonctionnalites.Du coup, j’ai un peu fait le tour du proprio. C’est vraiment devenu un outil de premier ordre. Visitez leur ecosysteme. Gestion des flux RSS, des mels, des bookmarks - de base - mais aussi et surtout : des centaines d’API :

  • traducteurs
  • Google map &co
  • gadget et jeux en tout genre
  • meta-moteur

Avec une tendance a se transformer en reseau social ( des milliers d’onglets tout faits sont dispo)

Autant le crowd sourcing, c’est vraiment l’assassinat du Logos par la Doxa ; autant l’acces nomade : je cautionne !!


Add comment Lundi 2 octobre 2006

Ouverture

Bonjour,

Deux mots pour categoriser ce blog : Il est a priori non-perenne, non-regulier, non-pertinent, non-professionnel.

Faisant mon stage de conservateur de bibliotheque en Nouvelle Zelande sur un sujet tournant autour des Bibliothèques 2.0 ; je me dois d’apprehender au mieux les outils concernes. Du coup, je me suis inscrit un peu partout : Flickr, YouTube, etc etc. Restait plus qu’a ouvrir un blog.

Quitte a jouer avec ces outils, autant essayer d’en faire quelque chose. Du coup, ce blog (que je ne me vois pas avoir le courage de faire perdurer) concernera les bib2.0…

Dernier detail : j’ecris sur un clavier qwerty, donc j’ai pas d’accent !


1 comment Lundi 2 octobre 2006


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