Dissémination : Widget et Plug-in
Sur le modèle de la BU d’Angers, nous avons mis en place, à l’OPAC, une page “d’outils 2.0″ à destination de nos usagers, pour améliorer les potentialités de la recherche documentaire.
J’aimerais revenir dessus en deux temps :
* comment
* pourquoi
1. Comment on fait ca ?
- Oui, c très simple. Il vous suffit de copier les modèles déjà existants, de faire qq tests, d’etre un peu malains et de bonne volonté.
- Cependant : Si vous partez de néant, préparez-vous à y passer 2-3 jours pleins. Faits de débrouille, questions, repentirs, echecs, etc
- Pré-requis : comprendre la syntaxe de votre OPAC. SI ce n’est un pré-requis, du moins est-ce ce à quoi vous allez vous affronter. Je renvois vers mon speech sur les “liens profonds”.
- Commencez par Google. C’est le plus rentable (etre sur la plateforme Google, c etre très visible). Tout est expliqué là. Prenez mon code, collez-le chez vous et changez ce qui doit l’etre. Inspirez vous de toutes les bibliothèques qui l’ont déjà fait. Si vous trouvez une bibliothèque qu’a le même OPAC que vous: ca devient du pain béni et le développement se réduit à rien.
- Ensuite je conseillerais Widgetbox. Vous recyclez intégralement votre code Google et widgetbox vous permet de le décliner sur plein de plateformes différentes.
- Ensuite les plug-in chez LibX. C’est très simple, mais un peu mal foutu. C’est conçu POUR les bibliothèques ; tout est déjà paramétré.
En option:
- Netvibes. Ca consiste simplement à recycler votre code widget standard ; mais, contrairement aux deux cas ci-dessus, il faut que vous ayez une page web spécifique, ailleurs (la ’source’) où vous avez collé ce code et Netvibes ne fait que “regarder” et retranscrire cette dite page. Donc il faut héberger le code à un endroit dont vous avez les clés ; les tests et mises à jour seront moins rapides/transparentes. Vous pouvez aussi galérer (ca marchait avec mon ancien OPAC, ca ne marche pas avec mon nouveau qui a une syntaxe différente
) - Myspace: même principe ‘maison’ que pour netvibes: il faut héberger le code quelque part. Vous pouvez aussi passer par widgetbox mais : 1. faut un vernis culturel en flash, 2. certains vieux ordis (typiquement vos OPAC internes) peuvent être réfractaires au flash.
- Facebook: si vous y tenez, mais alors : PASSEZ PAR widgetbox!!!!!
2. Pourquoi on fait ça ?
- Les stats de téléchargement de ces widgets/plug-ins, que ce soit ici, à la BU d’Angers ou ailleurs me pousseraient à dire qu’il y a une population, hors professionnels, intéréssée par ses outils.
- Un peu dans l’optique de la Méd’ de l’ESC Lille - je dirais que nous, professionnels de l’info, devons “pousser” et faire de la pédagogie pour donner les moyens de “mieux vivre sur le web” à nos usagers (et même à nos collègues si vous avez vocation extra-loco-locale). Quelle bibliothèque n’a pas “d’atelier multimédia” ?
- L’argument de “l’autisme du biblio-geek“. C’est une bonne question. Je crois qu’il faut qu’on la garde toujours à l’esprit. En gros : “vous vous branlez dans votre coin - et mettez en place des outils qui ne sont que des gadgets dont le Public n’a que faire. Et tout ca, c’est la collectivité qui paye“…. Franchement, c’est possible. J’ai trois réponses à cela. 1/ On investit sur l’avenir. 2/ En faisant ca, on monte en compétences sur d’autres aspects ‘régaliens’ de notre métier, ca nous ouvre des perspectives (en bref: c’est un savoir qui se recycle et nourrit notre vision du métier). 3/ Permettez-moi cette question en retour : “En 2007, combien avez-vous acheté/équipé/catalogué de documents qui NE seront JAMAIS empruntés ni ouverts par PERSONNE ?… Est-ce que ca remet en cause le travail d’acquisition d’une bib’ ? Et combien ça coute, ça ?“
3 comments Mardi 6 mai 2008






















